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Jul202008

02:37:07
neuroléptique : "Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
ATTENTION DANGER : NE JAMAIS

STOPPER UNE DROGUE BRUSQUEMENT !

 

Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem
de Peter Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D.

«Withdrawal reactions from psychiatric drugs»
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques)

Réactions au sevrage des neuroleptiques ou des antipsychotiques

            Les neuroleptiques ou les antipsychotiques incluent le Clozaril, l'Haldol, le Mellaril, le Navane, le Prolixin, le Risperdal, le Zyprexa et d'autres listés au chapitre 4. Ils produisent  plusieurs réactions physiques et psychologiques, y compris un gain de poids, des mouvements anormaux et la psychose. Ces réactions varient de simplement déplaisantes à dangereuses pour la vie, de transitoires à irréversibles. Les neuroleptiques ont largement été utilisés depuis 45 ans et des syndromes distincts de sevrage ont été documentés dans la première décennie de leur utilisation. Néanmoins, comme pour la plupart des produits psychiatriques, ces syndromes n'ont pas été suffisamment étudiés.

            L'intérêt pour les syndromes de sevrage des neuroleptiques a toutefois été renouvelé. Comme nous l'avons discuté dans cette section, les chercheurs réalisent maintenant que le sevrage brusque - une pratique très répandue - accroît le taux de « rechute schizophrénique ». De plus, après le sevrage de neuroleptiques atypiques, comme le Clozaril, une réaction violente caractérisée par le délire peut se produire. L'intérêt pour le sevrage des neuroleptiques a aussi été stimulé par la réforme de la résidence pour aînés initiée par le Omnibus Budget Reconciliation Act de 1987 (OBRA). Cette loi confiait les résidences et les autres institutions recevant des fonds fédéraux le mandat d'implanter des programmes de réduction de doses et de sevrage de neuroleptiques et de sédatifs.

Trois types de réactions au sevrage de neuroleptiques

            Un type commun de réactions au sevrage des neuroleptiques ressemble au sevrage des antidépresseurs tricycliques. Cette réaction implique un rebond du système  cholinergique du cerveau. Vu que les neuroleptiques comme le Mellaril, le Navane, le Thorazine et le Stelazine suppriment ce système, le cerveau rebondit ou « met les bouchées doubles », lorsque le produit est retiré.  D'autres neuroleptiques, tels que le Haldol et la Compazine, ont des effets antinauséeux forts et lorsqu'ils sont retirés, il est probable que la nausée soit une réaction.

            Le rebond cholinergique produit des symptômes déplaisants semblables à ceux d'une vilaine grippe, tels que la nausée, les vomissements, la diarrhée, les maux de tête, les frissons, la transpiration et des écoulements du nez. Les perturbations émotionnelles peuvent aussi se produire fréquemment. Ces symptômes durent habituellement  de une à quatre semaines selon la durée de la période de la prise du produit. Toutefois, nous savons que certains patients ont souffert d'effets qui perdurent. Particulièrement dans des cas où les vomissements deviennent graves, ou que la respiration devient difficile, l'attention d'un médecin peut être nécessaire. Chez les enfants, « la réaction est souvent plus grave et peut parfois se produire après avoir sauté une seule dose ». Les cliniciens ont noté qu'un « nombre aussi élevé que 50 % des sujets affectés par le rebond cholinergique semble standard ».

            Un deuxième groupe de réactions au sevrage implique des anormalités dans les mouvements. Parce que les neuroleptiques suppriment le système de neurotransmission de la dopamine qui contrôle les mouvements volontaires, le retrait du produit peut provoquer des spasmes involontaires, des contractions, des tics, des tremblements et d'autres mouvements musculaires. Les réactions de sevrage peuvent inclure un syndrome semblable à celui de la Tourette, caractérisé par des tics et des vocalisations. Plusieurs de ces mouvements touchent le visage et le cou mais toutes les fonctions musculaires peuvent être affectées, y compris parler, avaler et respirer. Ces réactions de sevrage peuvent être douloureuses, défigurantes et débilitantes. Elles sont décrites davantage au chapitre 4 en rapport avec la dyskinésie tardive.

            Dans certains cas, les mouvements cessent graduellement après quelques semaines; ce phénomène est appelé la dyskinésie émergeante causée par le sevrage. (Autres noms pour ce phénomène: sevrage parkinsonien, dystonie et akathisie). Si les mouvements persistent quatre semaines ou plus, ils sont diagnostiqués comme de la dyskinésie tardive ou l'une de ses variantes. Dans environ un tiers des cas, ces mouvements sont substantiellement moindres ou, dans très peu de cas, disparaissent graduellement après quelques mois. La plupart des cas persistent indéfiniment. Des états mentaux déplaisants  accompagnent ces troubles de mouvements, comme la dépression et l'indifférence dans le cas de la maladie de Parkinson, et l'anxiété, le désespoir et la colère dans les cas d'akathisie.

            Ce n'est pas tout le monde qui voit ces mouvements anormaux comme de véritables réactions au sevrage, pour la simple et bonne raison qu'ils se manifestent habituellement pendant l'usage du produit (chapitre 4). Dans plusieurs cas, toutefois, les mouvements anormaux deviennent apparents ou s'aggravent  seulement lorsque le patient réduit la médication ou la cesse. Étonnamment, une recension des réactions de sevrage des antipsychotiques ne fait aucune mention des mouvements anormaux.

            Un troisième groupe de réactions au sevrage implique une grande variété de symptômes psychologiques et comportementaux, y compris l'insomnie, l'anxiété, l'agitation, l'irritabilité et la psychose organique. Les symptômes psychotiques sont appelés psychose tardive, psychose d’hypersensibilité ou psychose de sevrage. Fréquemment accompagnés de mouvements anormaux, ils incluent les hallucinations, les délires, la confusion et la désorientation.

            La psychose tardive est tenue pour controversée par certains enquêteurs et les chercheurs ont rapporté des taux largement différents. Toutefois, nous croyons que les preuves scientifiques et cliniques confirment son existence. Après des années de suppression du système de dopamine par ces produits, le cerveau compense pour leurs effets. Lorsque l'on en cesse l'usage, le système de dopamine survolté prend le dessus. Les réactions psychotiques au moment du sevrage abrupt ont été observées chez des individus sans historique de symptômes psychotiques, comme des patients prenant des neuroleptiques pour des troubles de tics.

            Parmi des individus handicapés au niveau du développement et traités avec des neuroleptiques, le sevrage mène souvent à des perturbations émotionnelles profondes. Cette aggravation du comportement, appelée « détérioration du comportement liée au sevrage » dure environ  plusieurs mois et peut devenir permanente. Toutefois, un nombre substantiel de personnes peuvent améliorer leur état si elles en sont sevrées. Un auteur note « qu'il n'est pas généralement accepté que des symptômes graves de comportements émergeant pendant la diminution de la dose soient transitoires.» Par conséquence, « si les symptômes apparaissent au cours de la réduction de la dose, la pratique clinique usuelle est de réintroduire le produit, souvent à des doses plus élevées que l'originale.»

            Des cas de syndrome grave (voie chapitre 4) ont aussi été documentés lors de sevrage de neuroleptiques, y compris une conscience brouillée, des mouvements anormaux, la fièvre et d'autres symptômes allant parfois jusqu'à la mort du patient.

...

Quand se sevrer des neuroleptiques?

            Les circonstances dans lesquelles le sevrage des neuroleptiques doit être fortement considéré ou tenté sont tellement nombreuses qu'il est impossible d'en faire une couverture complète. Nous pouvons toutefois fournir quelques lignes directrices qui reflètent généralement les connaissances médicales:

            1) Le sevrage des neuroleptiques doit se faire à tous moments où il y a signes de troubles provoqués par la prise de la médication et qui peuvent menacer la vie, comme le syndrome malin des neuroleptiques ou la suppression de la moelle osseuse avec compromission du système immunitaire. Des décès peuvent se produire si l'on ignore cette ligne directrice.

            2) Les neuroleptiques doivent être retirés dans la mesure du possible aux premiers signes de dyskinésie tardive. La plupart des cas très graves et débilitants de la dyskinésie tardive se produisent en partie parce que l'on a ignoré cette ligne directrice.

            3) Les neuroleptiques doivent être retirés aussi rapidement que possible chez les patients qui ont atteints 40 ans, étant donné que les taux de dyskinésie tardive augmentent avec l'âge.

            4) Le sevrage des neuroleptiques doit être essayé, dans la mesure du possible, dans les cas où les patients qui ont pris cette médication pendant des mois ou des années ne démontrent plus des symptôme graves ou débilitants de psychose.

            Vu la probabilité élevée d'effets irréversibles des neuroleptiques, les médecins qui suivent des patients qui sont sous traitement à long terme doivent considérer sérieusement de diminuer la dose au minimum. Chez plusieurs de ces patients, la dose minimale serait effectivement de zéro. En général, les patients devraient être sous traitement de neuroleptiques pour la période la plus brève possible aux plus petites doses possibles. Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse.

            Des recherches portant sur le OBRA-876, la législation du Congrès des États-Unis qui régit l'utilisation des psychotropes et de la contention physique dans les résidences pour aînées, démontrent que cette loi a eu l'impact attendu particulièrement en ce qui a trait à la diminution de l'usage des psychotropes. L'usage des benzodiazépines, ciblé aussi par la législation, a semblablement diminué. Nous avons encore besoin de mieux savoir comment ces changements améliorent la qualité de vie des résidents. Entretemps, toutefois, il est clair selon plusieurs études, que près de la moitié des patients âgés en institution peuvent être sevrés avec succès des neuroleptiques. Un sevrage graduel est habituellement réussi, les résidents montrent rarement des niveaux plus élevés d'agitation et la plupart sont en mesure d'être privés de ces produits pendant des périodes prolongées. À tout prendre, ces produits sont si dangereux pour les personnes âgées, qu'ils ne devraient pas leur être prescrits.

Combien de temps devrait durer le sevrage des neuroleptiques?

            Les neuroleptiques devraient être complètement arrêtés aux tout premiers signes de dyskinésie tardive. En l'absence de telle urgence, le sevrage de neuroleptiques pris depuis longtemps devrait être étendu sur au moins une période de plusieurs mois pour accroître les chances d'un sevrage relativement moins troublant. Une réduction de 10 % à tous les deux ou trois mois est souvent suggérée. Selon les preuves disponibles, le risque de rechute semble plus grand entre la 12e et la 24e semaine après la cessation selon vraisemblablement la vitesse du sevrage.

            Des recherches sur des animaux confirment que le sevrage devrait être un processus lent parce que les changements liés à la médication pourraient durer pendant des mois après la dernière dose. Dans une étude en laboratoire, 38 singes en bonne santé ont été observés quotidiennement pendant 108 semaines. Au cours des premières 25 semaines, une information de base fut recueillie. À partir de la 25e semaine jusqu'à la 72e, les singes recevaient des injections de fluphénazine à effet prolongé (Prolixin). Les conclusions majeures pendant cette période étaient « une diminution substantielle de l'intérêt envers eux-mêmes et leur environnement », c'est-à-dire que les animaux accordaient beaucoup moins d'attention à eux-mêmes, à leurs compagnons et à leur environnement. À partir de la 73e semaine, les injections du médicament cessèrent et « le niveau d'agression augmenta au tout début du sevrage, accentué de stress ». (Ce résultat ressemble à la réaction d'agitation observée chez les humains en sevrage.) Les chercheurs soulignent que « le rétablissement  à un comportement normal de base commence après la septième semaine suivant le dernier traitement ». En d'autres mots, ce n'est pas avant deux mois après la dernière dose que les animaux commencèrent à démonter un comportement normal. Finalement, « la dyskinésie tardive a persisté chez 30 % des animaux au cours d'une période prolongée ».

            À partir d'une expérience clinique soutenue par la recherche, nous suggérons que si vous vous sevrez des neuroleptiques, vous devez éviter de faire des changements  importants dans votre vie pendant et peu après le sevrage. Accordez-vous une période d'ajustement d'au moins plusieurs semaines pour vous secouer des effets de la médication en mettant l'accent sur une bonne nutrition, l'exercice et le bien-être général. En particulier, solidifiez vos relations sociales et évitez les nouvelles sources déplaisantes de stress et de tension.

            Reconstruire votre vie sans recours aux médicaments après des années de consommation de neuroleptiques peut être particulièrement difficile. Vous pouvez avoir accepté de prendre des produits que vous trouviez toxiques et qui gelaient votre cerveau, et cette soumission, aggravée par les effets du médicament, peut avoir affaibli votre capacité de prendre des décisions. Vous retirerez des bénéfices d'une planification attentive et d'une bonne préparation, d'un réseau de soutien et de la pratique d'options non-médicamenteuses pour gérer le stress et l'anxiété.

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http://neuroleptique.sosblog.fr/victimes-b1/neuroleptique-Nous-croyons-qu-une-pratique-plus-rationnelle-de-la-psychiatrie-eliminerait-l-usage-dune-medication-si-dangereuse-b1-p2.htm

Commentaires

Commentaire de: Anne-Laure Donskoy [ Visiteur ]
Bonjour
J'ai decouvert votre site un peu par hasard. Je viens vous faire part d'un message de la part d'un editeur allemand qui cherche des contributions de textes de qualite pour la version francaise d'un livre sur l'arret des psychotropes psychiatriques (neuroleptiques entre autres).

L'arrêt des psychotropes. Se sevrer avec succès des neuroleptiques, antidépresseurs, thymorégulateurs, psychostimulants et tranquillisants

Tel est le titre d’un livre qui sera publié en langue française. Des versions en langues anglaise, allemande et grecque existent déjà, (voir http://www.peter-lehmann-publishing.com/withdraw/french.htm). Nous recherchons des personnes à qui l’on a prescrit un ou plusieurs des traitements médicamenteux mentionnés ci-dessus, en particulier les neuroleptiques et antidépresseurs les plus récents, et qui ont fait l’expérience d’arrêter de les prendre.
Ce qui nous intéresse en particulier sont les exemples positifs démontrant qu’il est possible d’arrêter de prendre ces substances sans pour autant se retrouver dans le cabinet du médecin ou de nouveau à l’hôpital psychiatrique.
Nous cherchons ainsi des contributions de personnes souhaitant partager leur(s) expérience(s) de sevrage aux psychotropes. Nous recherchons aussi les témoignages de personnes qui ont réussi à aider d’autres personnes à se sevrer des psychotropes dans le cadre de leur profession (par exemple centres de soutien dirigés par des usagers, naturopathes, homéopathes, travailleurs sociaux, psychologues, tutorat, médecins, psychiatres, etc.) ou dans le cadre de leur vie personnelle (par exemple en soutenant des amis, des parents, au travers de groupes de soutien mutuel, etc.)
Si cette proposition de contribution vous intéresse, avant de commencer à écrire un texte, prière de nous faire parvenir un argumentaire d’une longueur maximum de 5 lignes d’ici à la mi-septembre, dans lequel vous décrirez comment vous avez arrêté la prise des psychotropes, de quel(s) produit(s) il s’agit en particulier, dans quelles circonstances cela s’est passé et qui éventuellement vous a apporté soutien dans cette démarche. Une courte biographie sera aussi nécessaire.
Nous vous répondrons et vous ferons si savoir si votre contribution peut être incluse dans le livre, la taille du texte définitif et la date butoir de remise de ce texte.
Seules les contributions venant de personnes ayant par le passé arrêté de prendre des psychotropes, et qui sont aujourd’hui stabilisées, seront acceptées. Les contributions venant de personnes arrêtant de prendre leur traitement afin de contribuer au livre seront rejetées.
Adresse pour l’argumentaire et la biographie : mail@peter-lehmann.de
   23/08/2009 @ 18:29:03
Commentaire de: moira [ Visiteur ]
je continue : La bible des industries pharmaceutiques se situe dans Faust de goethe :
_ Il était un roi de thulé, immaculé
repris par jules laforge.
On a hitler et la société de thulé.

Dans faust et l'homunculus : ( même la pensée par le chercheur sera recomposée ).
_ les neuroleptiques + Antidepresseurs
_ Les électrodes dans le cerveau ( Cf : magasine cerveau et psycho de juillet-août 2009 ).
_ les clonages humains.

Voire le mythe de frankenstein = château de falkenstein.

Nos industries pharmaceutiques pensent que ceux qui font 1 dépression ne sont pas "assez évolués ) et méritent l'euthanasie + des sous dans les poches des psy et médecins.
   21/08/2009 @ 20:17:10
Commentaire de: moira [ Visiteur ]
J'oubliais : les psychiatres augmentent les doses de neuroleptiques quand ce qu'on leur dit leur dérange. Ils ont les pleins pouvoirs dans la mesure où la chartre des usagers ne s'y applique pas.
Ils filent des antiparkinsonniens de type lepticur quand on porte : en sachant que les antiparkinsonniens sont une cause d'aggravation des dyskinésies ( Cf : le dorosz ).

En plus, avec leurs système de HDT = avoir la haine contre ses parents qui ont signé et leur en vouloir quand vous commencez à émerger des vapes avec émotions 3 mois après l'HP ( le temps de retrouver un semblant d'émotion ). Plutôt que de prendre la responsabilité de leur molécules, ça vous coupe de votre famille qui ne comprend pas que de comment d'une fille enjouée, vous ne faites que radoter que les molécules ont bouzillés votre cerveau et votre corps.

Qui peut expliquer à ma mère que ce n'est pas ma faute si j'ai faillit me jeter par la fenêtre sous effexor.
Que ce n'est pas ma faute si depuis les tics de paroxetine je ne pense qu'à mourrir.
Et que ce n'est pas ma faute si depuis l'HP je ne bouge encore moins qu'avant.

Il devrait y avaoir une différence entre l'internement ( mesure administrative de protection de la personne ) et le gavage NAZI qu'on y subit.

   21/08/2009 @ 20:06:42
Commentaire de: moira [ Visiteur ]
On ne commence pas par les neuroleptiques mais par des antidépresseurs chez un médecin généraliste qui vous prescris effexor ( car vous avez des angoisses à votre travail ). Vous lui demandez s'il y a des effets secondaires, il répond NON.
Quand au bout de 10 jours vous êtes en pleine crise d'angoisse et déréalisation chimique avec effexor, vous faites le 115 t on vous donne des neuro. Après vous essayez de vous sevrez mais dépression +++ Dans ce cas le psy vous donne paroxetine qui vous provoque des problèmes de vue. et après séjour à l'HP avec toute votre mémoire et corps de bouzillé.
Car : les effets secondaires de ces molécules chimiques sont irrémédiables dans le cerveau. ( troubles de la vue à vie + TICS + depression +++ et incapacité à vous gérer seule alors qu'avant ces molécules, avec vos angoisses, vous gériez bien ).
Les molécules chimiques et leurs effets permanents donnent des éclairs dans la tête même 6 mois après sevrage ( c'est pour ça qu'ils vous gavent vous fermiez votre gueule et que vous ne mettiez pas en cause leurs molécules. Car avant, avec vos "angoisses épisodiques", vous n'aviez jamais d'éclairs dans la tête dûe à la modification chimique de votre cerveau biologique. Ce qui donne envie de se taper la tête contre les murs : c'est uniquement depuis que vous avez essayez leurs molécules et que vous avez des tics.

Lire le livre de sami-paul TAWIL ( le miroir de janus ) = III ème et industries pharmaceutiques/psychiatrie/médecine.

_ Véronique : prend un AD prescris par son médecin généraliste et se jette par la fenêtre. Puis essaie toutes les molécules et finie aux électrochocs.
_ Paul : Prend un AD prescris par un médecin généraliste et tombe dans l'akhatisie et pleurs.
_ Le psy y dit que les antidépresseurs causent plus de dépresssion .
_ A sa page sur laetitia, notre psychiatre utilise l'écriture "mystique apocalyptique" :
Elle dit comment le diable est entré dans son orteil = référence arcane 15 du tarot de marseille + Asmodée.
Elle dit comment de femme elle devint homme et est stérile ( = référence à lilith, la prostituée de babylone + Cf christine de pizan qui dit comment de femele elle devint mâle"
Elle dit qu'elle est juive mais en réalité protestante = référence à la pseudo descendance du roi david "dies irae ... teste david cum sybilla".
Elle dit que pour elle le temps n'existe plus = référence au hors temps, hors nature que l'on retrouve chez ezechiel et christine de pizan dans son ditié "chose hors nature".
Que les nazis ont fait d'elle un robot = référence à ceux qui prennent des neuro et qui fonctionnent comme des robots. + les test qui sont actuellement fait par les industries pour implanter des éléctrodes dans le cerveau de ceux qui ont fait 1 dépression ( cf : revue cerveau et psycho de juillet-août ).
Elle est censé annoncer la 3ème guerre mondiale = Il y parle de l'armageddon = L'hârmageddon.
Et il y est question de la solution finale = ceux qui prennent AD et neuro ne pensent qu'à mourrir à cause de la modification physique/chimique de notre cerveau.

Toute "grosse décompensation naturelle" = se remet naturellement en 6 mois. C'est impossible de se remettre d'une dépression depuis les industries pharmaceutiques. Et en plus, c'est voulu !!!! L'argent, le pouvoir, l'élimination de ceux ceux qui sont considérés plus faibles et qui ne suivent pas les injonctions paradoxales de la société ).

Il y parle de thérapie génique, hérédité, molécules génétiquements adaptées = hitler avait ce discours

A La fin le psy, il se prend pour un prophète

Et voir le film Babylon AD = Tous le détenus ont le nom de prophètes. il y est question de traitements expérimentaux sur eux.

Conclusion : quelque soient vos problèmes psychosomatiques : fuyez les médecins et les psy.
Rapprochez vous à la rigueur de "voyants"... mais il y en a peu de bon.

Ou retournez chez vous parents ou chez des amis, le temps que "ça se décante" au niveau de vos crises d'angoisses... sauf si vos parents font partis du problème ...
Il y a aussi des "gentils" qui comprennent les textes et les symboliques "mystiques".
Je suis foutue depuis effexor ... j'ai des tics, dyskinésies ... mais je donne mes connaissances ...

Ils filent des benzo à des alcooliques, histoire qu'ils ne s'en remettent pas de leur alcoolisme. Les rêves naturels servent à "décanter les angoisses", "dialoguer avec son inconscient" ... impossible sous médocs.

+ lire : la "société malade de la gestion" de vincent gaulejac et le livre de patrick berche "l'histoire des guerres bactériologiques".
Nous ne sommes que du bétail.
Les psychiatres n'y connaissent rien en psychologie ... c'est pour ça qu'ils nous assassinent .
   21/08/2009 @ 19:56:41
Commentaire de: David [ Visiteur ]
J'ai connu votre blog en parcourant Internet car je suis une ancienne victime de la psychiatrie et de ses méthodes de gavage chimique. A la recherche d'infos pour connaître l'ampleur des dégâts engendrés par les soit-disant médicaments appelés psychothropes, j'ai lu vos renseignements avec intérêt, me faisant un devoir d'avertir grâce notamment aux renseignements fournis par votre blog le plus de gens possibles sur les abus d'un certain business. A titre personnel, je trouve votre blog d'utilité publique et je vous remercie du travail d'information que vous effectuez et qu'hélas certains médias qui ne manquent pas de moyens sont incapables de faire.
   11/06/2009 @ 23:17:54
Commentaire de: will [ Visiteur ] Site web
Le plus important c'est d'arrivé à la stopper!
   23/04/2009 @ 13:11:46
Commentaire de: bracq sébastien [ Visiteur ] Site web
février 2002 je reviens de vacance de neige avec mon amie. L'image que j'ai de moi est celle de quelqu' un de plus gros que je ne suis, un peu comme je l étai à l'adolescence, comme entouré d'une carapace. Je me sens faible. J avai fait cette erreur de prendre par avance des neuroleptiques, je le crains. De cela je ne me souviens pas encore mais j ai su l'écrire. Mes parents que je ne voyai que rarement depuis des année, ils n'avait pas été d'accord sur mon choix de cette amie. J''écris un peu ces temps ci; j'ai créé www.wikilogos.org. Je craains de n'être plus bon qu'à refaire ce que j'ai déja fait par le passé. J'espère que ça ira mieux que ca. Je ne sais plus la raison mais je par ce mois la vivre chez mes parents pendant deux semaines. Que s'est t il passé? j ai été un peu perdu je crois à retrouver une ambiance que je ne connais plus.L'interdiction de sortir presque notement m'a décontenacé beaucoup :-) Je n'ai pas compris ce qui s'est passé. Le délire a comencé les premiers jours et est devenu de plus en plus désagréable et difficil. J ai été hospitalisé 15 jours plus tard. Mon père cela m'a marqué voulait que j'y aille en chausson. J 'ai compris à ce moment là que les évènement issus de lui n allait pas mêtre favorable. J ai cependant réussi sans violence à mettre mes chaussures face à un homme insistant, physique, qui était préssé de me voir partir en pantoufle à l'hopital qui me refusait que je mette mes chaussures, moi qui n'avait rien demandé et venait de me lever.
J'ai failli sortir vite de l'hopital mais étrangement soudain je dis à l'infirmière "je fume du cannabis ". C est aussitôt l internement. Il eeet vrai que de plus je fais un malaise sur le coup. Ne dites jamis à ces cons incompétants sortis de l'école que vous fumez du cannabis. A l'époque il savait lire les sttisiques qu un schyzo sur deux a fumé. On sait aujourd hui qu une ersonne sur deux dans ce pays a fumé.
CA a duré 5 jours. Je suis sorti aavec les papiers d entrée . Coment ? Allez savoir.
Mon père clame qu il m a fait sortir. Mon amie clame qu elle m a fait sortir. Je sais une chose j'en suis sorti ils m'y ont fait rentrer.
On attrappe de tout la bas. On chope les tics les plus graves au contact des autres patient. On attrappe une crève dont je ne suis pas encore guéri. Et dès le départ
le consensus sur les médicaments qu il FAUT prendre. Aujourdhui j ai cessé d'enprendre avec l'accrod du médecin monsieur vermelene à cambrai mais il a tout de même fait la prescription" je vais quand meme vous les prescrire". Résultat; je sais que mon amie m'a drogué à mon insue. J ai fini par le savoir. Je croyai les avoir arreté, sur da voir reussi à ne pas en prendre pendant 6 mois. J'allai presque bien alors. t puis on m'a forcé à en prendre , mon père encore lui. d'ailleurs ce ne sont pas les même . résultat ? rechute hospitalisation .... idem la premiere fois que j'y retourne. Oui mon père m'a donné un cachet une fois. J'allai mas c est vrai mais j'ai comencé d'aller TRES mal. DE ne plus pouvoir rester en place, une irritation toujours.
Aujourd hui ? Je ne sais pas si j'en prend encore à mon insue. Chez mes parents ? probablement. Ils ne s'en rendent peut etre même pas compte. Une chose est sure mon père me dit qu il en prend . Ma mère en prend pour les migraines. Leur parler ? Il ne savent parles que de la maladie. toujours la mienne. Que je suis schyzopphrène et que serai violent sans les médicaments. Ils ont peur de me voir réagir envers eux.
J ai 34 ans aujourd hui. Enfant ? avant le martinet, cet ustensile pour frapper formé de lianes en cuir il y avai le fouet pour être éduqué. Aujourd hui? Je crois qu avec l'évolution de la société ils ne veulent pas se souvenir. Et m'accusent de mentir. Ils me chargent donc car ils ont peur de moi et me mettent à l'asile ou font confiance au médecin que les médicaments empécheront la violence de ma part. voila. Cest vrai je suis malade. Dailleurs on ne m'écoute même pas quand je dis quelque chose. voila.
Mais il y a une part de leurs actes qui au moins peuvent s'expliquer par ces vécus que j'ai exposé. Le certificat médical lors d une de mes hospitalisation était un montag grossier de chossses diverses qui s'étaiient déroulé sur plusieurs années. Mensoger sans doute parfois. ou déformant les fait ca c est vrai. voila voila voila.
Internement abusif. On a du mal à le dire. c est pas évident à discerner. On est bousculé par les faits. ca va très vite l'hospitalisatio. on est informé de rien on est laissé dans l ignorance. On est pas forme en plus ca c set vrai et ca n aide pas. Je crains pour ma part que les proche ne soient pas en forme non plus ce jour là.
   29/12/2008 @ 01:19:46
Commentaire de: bracq sébastien [ Visiteur ] Site web
Oui j avai 28 ans lorsque j ai recontré la personne qui me hante aujourd'hui encore. Cela à commencé le jour ou il nous à envité chez lui mon amie et moi. Il a fait une sorte de délire soudain. il criait tandis qu il n'y avait personne il avait l'air hagard.
J ai été pris sur le coup d'un malise étrange une confusion soudaine, l'idée de mon pére me disant quelque chose. Il me menaca ensuite de sortir le couteau, il avait l'idée que j'était situationnist et moi étrangement bête je lui dis que oui. Je suis sorti avec mon amie de cette pièce là. il n y a pas eu de violence. Je lui avait répondu "je pense que ca n'est pas nécéssaire". Il était en voiture il nous a raccompagné. Il semblait se controler il avait une rge très forte. Il m'avait parlé de "eux" "ils" qui lui cachaient ses afffaires.
voila. Des le lendemain, j ai envie de pleurer tandis que j'écris, il y avait une confusion qui passait ds le champ de mon regard. je pleure aujourd hui d'être allé la bas.
   29/12/2008 @ 00:30:49
Commentaire de: hervant [ Visiteur ]
bj,je suis suivi actuellement par une psychiatre pour trouble bipolaire traitée par lithium qui me va bien ,sans effet secondaire.mais ma psychiatre sous prétexte que je suis méfiant a voulu me prescrire un neuroleptique (tercian) et du solian pris précédemement 23 kg de pris et perdu maintenant et deus autres aussi ya qq année vite arrêter bj les effets;je me suis poser des question ,et en voyant des gens sous neuroleptiques les problémes enjendrer et surtout les études officiel(oms,chercheur de harvard,institut nantional de la santé mentale au usa)qui remettent en cause l'éfficacité des neuroleptiques et révelent surtout la décadence de l'organisme et les dégats au niveaux cérébrale,ma incité a pas prendre le neuroleptique ,justifier d 'aprés ces renseignement.ma psychiatre a trés mal pris le fais que je refuse de prendre le neuroleptique lui expliquan mes résons ,encore heureux que jai le choix dans ce pays.je pense que l'approche de la psychiatrie est a revoir ,tout en gardent toutefois ,ex, les t.t.c(thérapie cognitive comportemental) qui on leurs utilités.j'avoue que je ne sais pas comment va ce passer la prochaine séance étant donner que la derniére étais tendue ,ces gens la devrais ce remettre plus souvent en question et prendre eux même ces (médicaments ),ils véraient un peu,je vous remercie de vos articles trés pertinent,il faut interdire ce commerce monstrueux.
   17/12/2008 @ 23:07:12
Commentaire de: Cécile [ Visiteur ] Site web
Bonsoir,
Je viens de découvrir votr blog, je vous invite sur mon forum santé qui vous interessera peut être et nous serons heureux de vous accueillir.
Voici l'adresse : http://grandlivre.exprimetoi.net/index.htm
A très bientôt j'espère
Cécile
   24/10/2008 @ 22:17:29

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