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Jul202015

04:47:00

agreal


Agréal,
traitement des bouffées de chaleur de la ménopause, a été retiré fin
septembre du marché français. La décision, prise par l'Agence européenne
du médicament (Emea), s'applique à l'ensemble du territoire européen.



Sans doute une bonne nouvelle pour les 200 000 femmes françaises
concernées. Car, au-delà d'une efficacité discutable, Agréal exposait
les patientes à des effets secondaires redoutables : dyskinésies
tardives (tics incontrôlés de la face et parfois de tout le corps),
syndrome parkinsonien (tremblements), crises d'angoisse, dépression.


L'affaire illustre les errements dont la médecine est parfois capable.
Car il a fallu presque trente ans avant de se rendre compte des dégâts
que ce médicament pouvait causer. Peut-être parce que les médecins -
généralistes comme gynécologues - ignoraient la nature du produit qu'ils
prescrivaient. A savoir un neuroleptique, famille de psychotrope le
plus souvent utilisé pour traiter les schizophrénies.


L'Agréal était prescrit à des doses faibles. « C'était un neuroleptique caché, explique Jean-Louis Montastruc, patron du centre de pharmacovigilance de Toulouse. Le laboratoire n'expliquait pas aux médecins la vraie nature du produit. »
Du coup, ils n'ont pas fait le lien avec les effets secondaires. La
molécule appartient à Sanofi, mais en France elle est commercialisée par
le laboratoire Grünenthal. Faute éthique de Grünenthal ou négligence
des médecins qui n'avaient qu'à ouvrir le « Vidal » pour être informés ?
Les deux, sans doute.


En mai 2005, l'Espagne décide de suspendre la commercialisation
d'Agréal. Au même moment, l'Agence française de sécurité sanitaire
(Afssaps) lance une enquête. « Aucun doute n'était possible sur les liens entre le traitement et les effets secondaires »,
estime Montastruc. Mais l'agence tergiverse. Elle limite à trois mois
la durée de prescription. Avant de se plier à la décision européenne. « Un retrait trop tardif »,
regrette le pharmacologue. Aujourd'hui, face à la fronde des patientes
et aux procès qui s'annoncent, Sanofi et Grünenthal se renvoient la
balle.



Lien permanent vers l'article complet

http://neuroleptique.sosblog.fr/victimes-b1/agreal-b1-p95.htm

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