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Fév212012

“les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.


Admin · 896 vues · 0 commentaires
Avr212012

Alerte psychotropes !


Psychotropes Alerte -2008 par Psychotropes-Alerte

Admin · 681 vues · 0 commentaires
Catégories: Première catégorie
Oct162013

psychiatrie mortelle et déni organisé : Antidépresseurs, somnifères, neuroleptiques: un demi-million de décès par année chez les plus de 65 ans en occident

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu'il serait possible d'arrêter l'utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d'arrêter l'utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.




Le site du professeurs peter Gotzsche



Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Admin · 587 vues · 0 commentaires
Jul202015

neuroléptique : "Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."

ATTENTION DANGER : NE JAMAIS

STOPPER UNE DROGUE BRUSQUEMENT !

 



Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem
de Peter Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D.

«Withdrawal reactions from psychiatric drugs»
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques)

Réactions au sevrage des neuroleptiques ou des antipsychotiques

            Les neuroleptiques ou les antipsychotiques incluent le Clozaril, l'Haldol, le Mellaril, le Navane, le Prolixin, le Risperdal, le Zyprexa et d'autres listés au chapitre 4. Ils produisent  plusieurs réactions physiques et psychologiques, y compris un gain de poids, des mouvements anormaux et la psychose. Ces réactions varient de simplement déplaisantes à dangereuses pour la vie, de transitoires à irréversibles. Les neuroleptiques ont largement été utilisés depuis 45 ans et des syndromes distincts de sevrage ont été documentés dans la première décennie de leur utilisation. Néanmoins, comme pour la plupart des produits psychiatriques, ces syndromes n'ont pas été suffisamment étudiés.

            L'intérêt pour les syndromes de sevrage des neuroleptiques a toutefois été renouvelé. Comme nous l'avons discuté dans cette section, les chercheurs réalisent maintenant que le sevrage brusque - une pratique très répandue - accroît le taux de « rechute schizophrénique ». De plus, après le sevrage de neuroleptiques atypiques, comme le Clozaril, une réaction violente caractérisée par le délire peut se produire. L'intérêt pour le sevrage des neuroleptiques a aussi été stimulé par la réforme de la résidence pour aînés initiée par le Omnibus Budget Reconciliation Act de 1987 (OBRA). Cette loi confiait les résidences et les autres institutions recevant des fonds fédéraux le mandat d'implanter des programmes de réduction de doses et de sevrage de neuroleptiques et de sédatifs.

Trois types de réactions au sevrage de neuroleptiques

            Un type commun de réactions au sevrage des neuroleptiques ressemble au sevrage des antidépresseurs tricycliques. Cette réaction implique un rebond du système  cholinergique du cerveau. Vu que les neuroleptiques comme le Mellaril, le Navane, le Thorazine et le Stelazine suppriment ce système, le cerveau rebondit ou « met les bouchées doubles », lorsque le produit est retiré.  D'autres neuroleptiques, tels que le Haldol et la Compazine, ont des effets antinauséeux forts et lorsqu'ils sont retirés, il est probable que la nausée soit une réaction.

            Le rebond cholinergique produit des symptômes déplaisants semblables à ceux d'une vilaine grippe, tels que la nausée, les vomissements, la diarrhée, les maux de tête, les frissons, la transpiration et des écoulements du nez. Les perturbations émotionnelles peuvent aussi se produire fréquemment. Ces symptômes durent habituellement  de une à quatre semaines selon la durée de la période de la prise du produit. Toutefois, nous savons que certains patients ont souffert d'effets qui perdurent. Particulièrement dans des cas où les vomissements deviennent graves, ou que la respiration devient difficile, l'attention d'un médecin peut être nécessaire. Chez les enfants, « la réaction est souvent plus grave et peut parfois se produire après avoir sauté une seule dose ». Les cliniciens ont noté qu'un « nombre aussi élevé que 50 % des sujets affectés par le rebond cholinergique semble standard ».

            Un deuxième groupe de réactions au sevrage implique des anormalités dans les mouvements. Parce que les neuroleptiques suppriment le système de neurotransmission de la dopamine qui contrôle les mouvements volontaires, le retrait du produit peut provoquer des spasmes involontaires, des contractions, des tics, des tremblements et d'autres mouvements musculaires. Les réactions de sevrage peuvent inclure un syndrome semblable à celui de la Tourette, caractérisé par des tics et des vocalisations. Plusieurs de ces mouvements touchent le visage et le cou mais toutes les fonctions musculaires peuvent être affectées, y compris parler, avaler et respirer. Ces réactions de sevrage peuvent être douloureuses, défigurantes et débilitantes. Elles sont décrites davantage au chapitre 4 en rapport avec la dyskinésie tardive.

            Dans certains cas, les mouvements cessent graduellement après quelques semaines; ce phénomène est appelé la dyskinésie émergeante causée par le sevrage. (Autres noms pour ce phénomène: sevrage parkinsonien, dystonie et akathisie). Si les mouvements persistent quatre semaines ou plus, ils sont diagnostiqués comme de la dyskinésie tardive ou l'une de ses variantes. Dans environ un tiers des cas, ces mouvements sont substantiellement moindres ou, dans très peu de cas, disparaissent graduellement après quelques mois. La plupart des cas persistent indéfiniment. Des états mentaux déplaisants  accompagnent ces troubles de mouvements, comme la dépression et l'indifférence dans le cas de la maladie de Parkinson, et l'anxiété, le désespoir et la colère dans les cas d'akathisie.

            Ce n'est pas tout le monde qui voit ces mouvements anormaux comme de véritables réactions au sevrage, pour la simple et bonne raison qu'ils se manifestent habituellement pendant l'usage du produit (chapitre 4). Dans plusieurs cas, toutefois, les mouvements anormaux deviennent apparents ou s'aggravent  seulement lorsque le patient réduit la médication ou la cesse. Étonnamment, une recension des réactions de sevrage des antipsychotiques ne fait aucune mention des mouvements anormaux.

            Un troisième groupe de réactions au sevrage implique une grande variété de symptômes psychologiques et comportementaux, y compris l'insomnie, l'anxiété, l'agitation, l'irritabilité et la psychose organique. Les symptômes psychotiques sont appelés psychose tardive, psychose d’hypersensibilité ou psychose de sevrage. Fréquemment accompagnés de mouvements anormaux, ils incluent les hallucinations, les délires, la confusion et la désorientation.

            La psychose tardive est tenue pour controversée par certains enquêteurs et les chercheurs ont rapporté des taux largement différents. Toutefois, nous croyons que les preuves scientifiques et cliniques confirment son existence. Après des années de suppression du système de dopamine par ces produits, le cerveau compense pour leurs effets. Lorsque l'on en cesse l'usage, le système de dopamine survolté prend le dessus. Les réactions psychotiques au moment du sevrage abrupt ont été observées chez des individus sans historique de symptômes psychotiques, comme des patients prenant des neuroleptiques pour des troubles de tics.

            Parmi des individus handicapés au niveau du développement et traités avec des neuroleptiques, le sevrage mène souvent à des perturbations émotionnelles profondes. Cette aggravation du comportement, appelée « détérioration du comportement liée au sevrage » dure environ  plusieurs mois et peut devenir permanente. Toutefois, un nombre substantiel de personnes peuvent améliorer leur état si elles en sont sevrées. Un auteur note « qu'il n'est pas généralement accepté que des symptômes graves de comportements émergeant pendant la diminution de la dose soient transitoires.» Par conséquence, « si les symptômes apparaissent au cours de la réduction de la dose, la pratique clinique usuelle est de réintroduire le produit, souvent à des doses plus élevées que l'originale.»

            Des cas de syndrome grave (voie chapitre 4) ont aussi été documentés lors de sevrage de neuroleptiques, y compris une conscience brouillée, des mouvements anormaux, la fièvre et d'autres symptômes allant parfois jusqu'à la mort du patient.

...

Quand se sevrer des neuroleptiques?

            Les circonstances dans lesquelles le sevrage des neuroleptiques doit être fortement considéré ou tenté sont tellement nombreuses qu'il est impossible d'en faire une couverture complète. Nous pouvons toutefois fournir quelques lignes directrices qui reflètent généralement les connaissances médicales:

            1) Le sevrage des neuroleptiques doit se faire à tous moments où il y a signes de troubles provoqués par la prise de la médication et qui peuvent menacer la vie, comme le syndrome malin des neuroleptiques ou la suppression de la moelle osseuse avec compromission du système immunitaire. Des décès peuvent se produire si l'on ignore cette ligne directrice.

            2) Les neuroleptiques doivent être retirés dans la mesure du possible aux premiers signes de dyskinésie tardive. La plupart des cas très graves et débilitants de la dyskinésie tardive se produisent en partie parce que l'on a ignoré cette ligne directrice.

            3) Les neuroleptiques doivent être retirés aussi rapidement que possible chez les patients qui ont atteints 40 ans, étant donné que les taux de dyskinésie tardive augmentent avec l'âge.

            4) Le sevrage des neuroleptiques doit être essayé, dans la mesure du possible, dans les cas où les patients qui ont pris cette médication pendant des mois ou des années ne démontrent plus des symptôme graves ou débilitants de psychose.

            Vu la probabilité élevée d'effets irréversibles des neuroleptiques, les médecins qui suivent des patients qui sont sous traitement à long terme doivent considérer sérieusement de diminuer la dose au minimum. Chez plusieurs de ces patients, la dose minimale serait effectivement de zéro. En général, les patients devraient être sous traitement de neuroleptiques pour la période la plus brève possible aux plus petites doses possibles. Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse.

            Des recherches portant sur le OBRA-876, la législation du Congrès des États-Unis qui régit l'utilisation des psychotropes et de la contention physique dans les résidences pour aînées, démontrent que cette loi a eu l'impact attendu particulièrement en ce qui a trait à la diminution de l'usage des psychotropes. L'usage des benzodiazépines, ciblé aussi par la législation, a semblablement diminué. Nous avons encore besoin de mieux savoir comment ces changements améliorent la qualité de vie des résidents. Entretemps, toutefois, il est clair selon plusieurs études, que près de la moitié des patients âgés en institution peuvent être sevrés avec succès des neuroleptiques. Un sevrage graduel est habituellement réussi, les résidents montrent rarement des niveaux plus élevés d'agitation et la plupart sont en mesure d'être privés de ces produits pendant des périodes prolongées. À tout prendre, ces produits sont si dangereux pour les personnes âgées, qu'ils ne devraient pas leur être prescrits.

Combien de temps devrait durer le sevrage des neuroleptiques?

            Les neuroleptiques devraient être complètement arrêtés aux tout premiers signes de dyskinésie tardive. En l'absence de telle urgence, le sevrage de neuroleptiques pris depuis longtemps devrait être étendu sur au moins une période de plusieurs mois pour accroître les chances d'un sevrage relativement moins troublant. Une réduction de 10 % à tous les deux ou trois mois est souvent suggérée. Selon les preuves disponibles, le risque de rechute semble plus grand entre la 12e et la 24e semaine après la cessation selon vraisemblablement la vitesse du sevrage.

            Des recherches sur des animaux confirment que le sevrage devrait être un processus lent parce que les changements liés à la médication pourraient durer pendant des mois après la dernière dose. Dans une étude en laboratoire, 38 singes en bonne santé ont été observés quotidiennement pendant 108 semaines. Au cours des premières 25 semaines, une information de base fut recueillie. À partir de la 25e semaine jusqu'à la 72e, les singes recevaient des injections de fluphénazine à effet prolongé (Prolixin). Les conclusions majeures pendant cette période étaient « une diminution substantielle de l'intérêt envers eux-mêmes et leur environnement », c'est-à-dire que les animaux accordaient beaucoup moins d'attention à eux-mêmes, à leurs compagnons et à leur environnement. À partir de la 73e semaine, les injections du médicament cessèrent et « le niveau d'agression augmenta au tout début du sevrage, accentué de stress ». (Ce résultat ressemble à la réaction d'agitation observée chez les humains en sevrage.) Les chercheurs soulignent que « le rétablissement  à un comportement normal de base commence après la septième semaine suivant le dernier traitement ». En d'autres mots, ce n'est pas avant deux mois après la dernière dose que les animaux commencèrent à démonter un comportement normal. Finalement, « la dyskinésie tardive a persisté chez 30 % des animaux au cours d'une période prolongée ».

            À partir d'une expérience clinique soutenue par la recherche, nous suggérons que si vous vous sevrez des neuroleptiques, vous devez éviter de faire des changements  importants dans votre vie pendant et peu après le sevrage. Accordez-vous une période d'ajustement d'au moins plusieurs semaines pour vous secouer des effets de la médication en mettant l'accent sur une bonne nutrition, l'exercice et le bien-être général. En particulier, solidifiez vos relations sociales et évitez les nouvelles sources déplaisantes de stress et de tension.

            Reconstruire votre vie sans recours aux médicaments après des années de consommation de neuroleptiques peut être particulièrement difficile. Vous pouvez avoir accepté de prendre des produits que vous trouviez toxiques et qui gelaient votre cerveau, et cette soumission, aggravée par les effets du médicament, peut avoir affaibli votre capacité de prendre des décisions. Vous retirerez des bénéfices d'une planification attentive et d'une bonne préparation, d'un réseau de soutien et de la pratique d'options non-médicamenteuses pour gérer le stress et l'anxiété

Admin · 328 vues · 0 commentaires
Jul202015

PSYCHOTROPES OU CATASTROPHES

Les maladies induites par les médecins




 maladies induite par les médicaments (et surtout par les distributeurs)

Quelle est l'étendue territoriale du problème des effets indésirables?

Chaque année, plus de 9,6 millions d'effets indésirables se produisent dans les anciens Américains.  Une étude a révélé que 37 pour cent des effets indésirables chez les personnes âgées n'ont pas été signalés au médecin, sans doute parce que les patients ne se rendent pas compte les réactions ont été dus à ce médicament. Ce n'est pas très surprenant compte tenu du fait que la plupart des médecins avoué ne pas expliquer les effets négatifs possibles à leurs patients. 1

Nous avons fondé la suite des estimations nationales sur le bien-mené des études, principalement aux Etats-Unis:

  • Chaque année, dans les hôpitaux seulement, on compte 28000 cas de la vie en danger de toxicité cardiaque effets indésirables de la digoxine, le plus communément utilisé, de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis que de nombreux de 40% ou plus de ces gens utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine), bon nombre de ces blessures sont évitables.
  • Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées et 3300 de ces décès-d'ulcères causés par les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens, généralement pour le traitement de l'arthrite). 3 milliers de jeunes adultes sont hospitalisés. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des saignements gastro-intestinaux.)
  • Au moins 16000 blessures dues à des accidents automobiles chaque année impliquant des conducteurs âgés sont attribuables à l'utilisation de substances psychoactives, en particulier les benzodiazépines et les antidépresseurs tricycliques. 4 drogues psychoactives sont ceux qui ont une incidence sur l'esprit ou le comportement.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)
  • Chaque année, 32000 personnes âgées souffrent de fractures de la hanche due à la drogue induit tombe, entraînant plus de 1500 morts. 5, 6 Dans une étude, les principales catégories de médicaments responsable de la chute conduisant à de fractures de la hanche ont été somnifères et les tranquillisants mineurs ( 30%), antipsychotiques (52%), et les antidépresseurs (17%). Toutes ces catégories de médicaments sont souvent prescrits inutilement, en particulier chez les personnes âgées.  (Voir la section sur les somnifères et les tranquillisants, médicaments antipsychotiques et les antidépresseurs, voir aussi la liste des médicaments qui peuvent causer des fractures de la hanche parce que la drogue induit des chutes.)
  • Environ 163000 Américains âgés souffrent d'une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Dans une étude dans l'État de Washington, dans 46% des patients de la drogue induit mentale, le problème était mineurs causés par les tranquillisants ou des somnifères, dans 14%, par une pression artérielle élevée de drogues et dans 11%, par antipsychotiques.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence.)
  • Deux millions d'Américains âgés ou dépendants sont à risque de dépendance à l'égard du mineur tranquillisants ou des somnifères parce qu'ils ont utilisé tous les jours pendant au moins une année, même s'il n'existe pas de preuve acceptable que les tranquillisants sont efficaces pendant plus de quatre mois, et les chambres à coucher pilules pour plus de 30 jours. 9
  • Drug-induced dyskinésie tardive a développé dans 73000 personnes âgées, cette condition est le plus grave et commune à des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, les bras et les jambes. Environ 80% des personnes âgées recevant des médicaments antipsychotiques n'ont pas de schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, tant de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui sont prescrits de façon inappropriée. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.)
  • point dans 61000 personnes âgées sont également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme - inciter les drogues, comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE), et la prométhazine (PHENERGAN), prescrit pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

A serious problem. Un grave problème existe parce que les deux médecins et les patients ne se rendent pas compte que pratiquement tout symptôme chez les personnes âgées et beaucoup de jeunes adultes peut être causée ou aggravée par la drogue. 12 Certains médecins et les patients du principe que ce sont en fait des réactions indésirables aux médicaments sont tout simplement des signes de vieillissement . En conséquence, de nombreux effets indésirables graves sont totalement négligés ou non reconnus jusqu'à ce qu'ils aient causé des dommages significatifs.

Les médicaments responsables des plus graves effets indésirables chez les personnes âgées sont les tranquillisants, somnifères et autres affectant l'esprit drogues; médicaments cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle médicaments, de la digoxine, et médicaments pour troubles du rythme cardiaque, 13 et médicaments pour traiter les problèmes intestinaux .

Mentale Réactions des effets indésirables des médicaments: la dépression, des hallucinations, confusion, délire, perte de mémoire, altération de la pensée

Système nerveux Adverse Drug Reactions: parkinsonisme, des mouvements involontaires du visage, des bras, des jambes (dyskinésie tardive), dysfonctionnement sexuel

Des effets indésirables des médicaments gastro-intestinaux indésirables: perte d'appétit, la constipation

Les problèmes urinaires: difficulté à uriner, des fuites d'urine

Étourdissements permanent du Règlement

avec parfois pour conséquence des fractures de la hanche

Automobile accidents qui ont fait des blessés

Exemples spécifiques de patients avec des maladies induites par les médicaments.

Femme à domicile en raison d'une misprescribed cœur de drogues

Liz, 54 ans, a été prescrit un médicament pour le coeur  amiodarone (Cordarone) pour traiter une affection cardiaque. Elle n'a pas été dit que le médicament n'a pas été approuvé par la FDA pour son état.  La pharmacie notice mentionné les nausées et les étourdissements que des effets indésirables, mais pas de toxicité pulmonaire.Elle est maintenant en fonction d'une citerne d'oxygène pour respirer et ne possède pas la force de sa propre maison.

L'homme développe le parkinsonisme du fait des antipsychotiques prescrits pour "le syndrome du côlon irritable"

L arry a été en bonne santé à 58 ans souffrant de diarrhée l'homme croit être malade en raison du «syndrome du côlon irritable." Il a reçu trifluopérazine (STELAZINE), un antipsychotique puissant, afin de "calmer" son tractus intestinal. STELAZINE n'est pas encore approuvé pour traiter ces problèmes de santé. Six mois après le début de STELAZINE, Larry développe des symptome graves de Parkinson, une affection neurologique caractérisée par des tremblements, des mouvements limités, rigidité et instabilité posturale. Pour corriger cette situation, Larry a commencé sur la L-dopa (également connu sous le nom de la lévodopa), un médicament pour traiter la maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le médecin ne s'est pas rendu compte la parkinsonisme a été induite par le médicament et la STELAZINE s'est poursuivie.  Depuis sept ans, Larry a pris ces deux médicaments jusqu'à ce que de voir un spécialiste de la maladie de Parkinson.  Le spécialiste reconnu la véritable cause de son problème, stoppe la STELAZINE, et se retire peu à peu la L-dopa sur une période de six mois.Larry's graves, parkinsonisme désactiver complètement dégagé.

Le même spécialiste de la maladie de Parkinson qui "guéri" de sa Larry Drug-induced parkinsonisme vu, dans tout juste trois ans, 38 autres patients à la drogue induit parkinsonisme et 28 de la drogue-induite dyskinésie tardive, un syndrome de mouvements involontaires.

Aucun de ces patients étaient psychotiques, l'une des conditions pour lesquelles les médicaments antipsychotiques sont approuvés.  Au contraire, les raisons les plus courantes d'utilisation des inducteurs de parkinsonisme drogues étaient l'anxiété chronique et troubles gastro-intestinaux. Le plus souvent coupable (dans 19 de ces 39 patients) a été REGLAN, généralement prescrits pour les brûlures d'estomac ou de nausées et de vomissements. Les médecins prescrivent souvent des REGLAN avant d'essayer d'autres plus conservateurs et plus sûres. D'autres médicaments qui introduit le parkinsonisme inclus prochlorpérazine (COMPAZINE), l'halopéridol (Haldol) et la chlorpromazine (THORAZINE) 14.

  Le saviez-vous?
  Drug-induced parkinsonisme

Chaque année, 61000 personnes âgées de développer Drug-induced parkinsonisme. Au moins 80 pour cent d'entre eux, à l'instar de Larry, n'aurait jamais dû être mis sur les médicaments provoquant la parkinsonisme, en premier lieu. Aussi, comme dans la situation de Larry, une grande partie de ces personnes ont les médecins qui pensent que leurs patients parkinsonisme développés spontanément.

Le problème est double. Les médecins ne parviennent pas à croire que l'état est causé par un médicament comme STELAZINE ou d'autres drogues comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE) ou la prométhazine (PHENERGAN). Puis ils ajoutent un deuxième médicament pour traiter la maladie qui a effectivement été causé par le premier médicament.

La confusion et les hallucinations causées par l'ulcère de drogues

. Leticia a écrit au Public Citizen au sujet de son 80-year-old père, en disant qu'elle avait à maintes reprises demander à son médecin quant à l'éventuel rôle de son père l'ulcère de la drogue dans une source de confusion et d'hallucinations avant le médecin écouté.  Son père avait essayé trois médicaments différents - la cimétidine (Tagamet), la ranitidine (ZANTAC) et la famotidine (PEPCID) - pour ses ulcères, et chacun d'entre eux avait causé ces effets secondaires.  Lorsque le médecin est passé finalement le père de Leticia à un antiacide - l'hydroxyde d'aluminium et d'hydroxyde de magnésium (Maalox) - son esprit complètement vidés et il était son ancien soi-même, ne sont plus confus ou hallucinations.

Femme développe réversible mentale de tranquillisant

La première fois 79-year-old Sally médecin a vu son beau-fils, après plusieurs mois, il a noté qu'elle avait subi de graves atteinte à son esprit autrement forte. Elle était confuse et, pour la première fois de sa vie, n'a pas réussi à équilibrer ses conséquences financières.  Quand il a remis en question, elle a été en mesure de se rappeler que son problème a commencé au moment où elle a été mis sur le tranquillisant lorazépam (Ativan). Après ce lien a été découvert, le médicament a été lentement abandonné et le handicap mental disparu.

L'homme a accident automobile après une dose de tranquillisant

Ben, 64 ans, devait avoir une biopsie faite à un hôpital local, un matin. Le médecin lui a donné un échantillon gratuit d'un tranquillisant, l'alprazolam (Xanax), de prendre une heure environ avant la procédure afin qu'il serait assouplie pour la biopsie. Ben n'a pas été informé qu'il ne doit pas utiliser le médicament s'il allait à conduire. Pendant la conduite à l'hôpital pour la biopsie, il a noirci. La voiture est passé au-dessus une clôture et durable convient de 6000 $ de dommages, mais heureusement Ben est indemne. (Voir les médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)

Dangereusement lent rythme cardiaque avec le propranolol utilisation chez les personnes âgées

Shara, une de 60 ans, assistant à une des seniors centre, a été lancé sur le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament parfois utile doit être réduite chez les personnes âgées, la dose et elle a été prescrit était trop élevé pour elle. Deux jours après, elle a commencé à prendre le médicament, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur la drogue, elle se rend à une salle d'urgence de l'hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute.Ce faible taux dangereusement expliqué pleinement sa faiblesse. Le médicament a été arrêté, Shara et de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.Plus tard, une faible dose d'un autre médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

Enfant meurt du médicament prescrit pour Attention Deficit Hyperactivity Disorder

Jamal, un brillant 7-year-old boy, a été prescrit un antidépresseur, l'imipramine (Tofranil), pour traiter Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Ses parents n'ont pas été fournis avec une totale, des informations précises sur la drogue. . En conséquence, ils ne savaient pas que la drogue peut provoquer la vie en danger les irrégularités des battements cardiaques (arythmies appelé), que la dose prescrite à Jamal était trop élevé et que les tremblements et convulsions que Jamal a commencé à avoir effectivement des effets secondaires du Tofranil.  Le traitement avec le médicament a été poursuivi, et un jour, à l'école, il s'est effondré et est mort d'une arythmie.. Si ses parents avaient été suffisamment mis en garde contre ce médicament, Jamal peut-être encore en vie aujourd'hui.

Poor prescription est souvent la cause des symptômes

L'Organisation mondiale de la santé, en examinant le problème des effets secondaires chez les personnes âgées, a fait état de certains principes applicables aux personnes de tous âges:

Très souvent, l'histoire et l'examen clinique des patients avec des effets secondaires révèlent qu'aucune indication valable [Objet] pour l'infraction de drogues a été présent ... Les effets indésirables peuvent dans une large mesure, être évitée chez les personnes âgées par le choix de médicaments sûrs et efficaces et son application thérapeutique en prescrivant des principes, comme en commençant par une petite dose, en observant le patient fréquemment, et d'éviter les trop polypharmacie [l'utilisation de plusieurs médicaments à en même temps] 15.

En d'autres termes, les patients qui souffrent de réactions indésirables aux médicaments sont très souvent victimes de la drogue qu'ils n'auraient pas dû être prise de manière que la première place.

En 1992, une étude publiée dans les soins médicaux examiné prescriptions donné que des gens ont été déchargées d'un hôpital communautaire. L'accent a été mis sur les qui ont été prescrit de trois ou plus de médicaments pour traiter les maladies chroniques 16.

Les résultats de cette étude sont tout à fait préoccupante, tant en ce qu'ils disent de l'ordre des médecins les pratiques de prescription et à titre de preuve des dommages potentiels que ces pratiques de prescription peut faire pour les personnes âgées. Sur les 236 personnes étudiées:

  •   81 pour cent avaient un ou plusieurs problèmes de prescription avec les prescriptions qu'ils ont été données, y compris les médicaments inappropriés, les doses ou le programme;
  • 60 pour cent a été accordée une ou plusieurs ordonnances pour un médicament qui a été un choix inapproprié de la thérapie, car elle était soit «moins de médicaments optimale compte tenu du diagnostic du patient" ou il n'y avait pas de mention à cet effet;
  • 50 pour cent ont reçu soit trop élevé ou trop faible dose du médicament;
  •  44 pour cent des patients ont reçu une combinaison de médicaments qui peuvent entraîner des interactions médicamenteuses néfastes;
  • 20 pour cent ont reçu des médicaments inutilement double emploi avec l'effet thérapeutique d'une autre drogue qu'ils prennent.

Heureusement, un pharmacien conseil impliqués dans la prise en charge de plus de la moitié de la population a été en mesure de réduire les risques pour les patients en formulant des recommandations aux médecins prescripteurs.

Disponible sur le site Web sont des listes des plus commune de drogue induit des effets néfastes ainsi que les médicaments qui peuvent provoquer chez eux. Dans la case ci-dessous sont quelques-uns des symptômes qui, même s'ils sont souvent causés par la drogue, sont les types de problèmes que vous, ou de nombreux médecins pourraient premier attribut simplement à "vieillir" ou "se nerveux" au lieu de à un médicament.

Les effets indésirables qui peuvent être causés par les médicaments?

Le médicament-maladie induite listes sur ce site doivent être utilisés par les patients qui ont toute une gamme de problèmes de santé (ou par les médecins) afin de découvrir les médicaments, en particulier ceux qu'ils utilisent ou envisagent d'utiliser, peut provoquer des effets indésirables réactions. Les listes sont compilées à partir de diverses sources. 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23

Bien que certains de ces effets indésirables se produisent le plus souvent chez les personnes âgées, chacun d'entre eux ont également été documentée chez les jeunes gens, bien que parfois pas aussi souvent.

Résumé des effets indésirables et les médicaments qui causent les

 Seuls les plus facilement détectables problèmes sont pris en compte, et que la plupart des drogues causant chaque problème sont énumérés.

Des effets indésirables des médicaments

Nombre de médicaments

Exemples de noms de marque

Depression Dépression 166 Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac
Psychoses/ hallucinations Psychoses / hallucinations 156 Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonata, Tagamet, Ultracet, Valium, Vioxx Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonate, Tagamet, Ultracet, le Valium, le Vioxx
Confusion/ delirium Confusion / délire 147 Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Dementia Démence 76 Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax,Zantac Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Insomnia Insomnie 35 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24
Parkinsonism Parkinsonisme 40 Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, le Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine
Tardive dyskinesia Dyskinésie tardive 19 Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa
Dizziness on standing Vertiges de s'arrêter 154 Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, Minipress, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonata, Tenormin, Valium, Xanax Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, MINIPRESS, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonate, Tenormin, Valium, Xanax
Falls/hip fracture Falls / fracture de la hanche 59 Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax
Automobile accidents Automobile accidents 28 Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft
Sexual dysfunction La dysfonction sexuelle 127 Abilify, Calan SR, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac Abilify, SR Calan, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, le Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac
Loss of appetite, nausea, vomiting Perte d'appétit, des nausées, des vomissements 63 Advil, Avelox, Daypro, Demerol, EES, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram Advil, Avelox, Daypro, Demerol, SEE, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram
Abdominal pain, ulcers, GI bleeding Douleurs abdominales, ulcères, hémorragies gastro-intestinales 48 Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, Vioxx, Zithromax Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, le Vioxx, Zithromax
Constipation 107 Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol No. 3, Tylox, Ultram, Urised Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol n ° 3, Tylox, Ultram, Urised
Diarrhea Diarrhée 56 Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips’ Milk of Magnesia, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips «Lait de Magnésie, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm
Lung toxicity Toxicité pulmonaire 59 Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken
Blocked urination Bloqué uriner 56 Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban
Urine leakage Les fuites d'urine 84 Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, Minipress, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, Zaroxolyn, Ziac, Zoloft Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, MINIPRESS, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, ZAROXOLYN, Ziac, Zoloft

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Jul202015

neuroleptiques cachés

 
 
Communiqués de presse
Numéro 245, décembre 2003
p.833
Antidépresseurs IRS et neuroleptiques "cachés" : une association piège
Les neuroleptiques "cachés", c'est-à-dire dont l'indication thérapeutique n'évoque pas leurs propriétés neuroleptiques, sont parfois responsables d'interactions médicamenteuses graves.
Les médicaments neuroleptiques sont des psychotropes surtout connus pour être utilisés dans des affections psychiatriques. Mais certains neuroleptiques dits "cachés" sont commercialisés dans des indications éloignées de la psychiatrie. Par exemple, derrière l'usage du métoclopramide (Primpéran° ou autre) et de la métopimazine (Vogalène°) dans le traitement symptomatique des nausées et des vomissements, se cachent deux neuroleptiques. Le libellé de leurs indications, qui n'évoque pas une affection psychiatrique, peut nuire au repérage par les patients et les soignants des propriétés neuroleptiques de ces médicaments, et par conséquent ne pas faire penser aux risques d'effets indésirables neurologiques auxquels ils exposent. Ces risques d'effets indésirables peuvent être majorés lorsque ces neuroleptiques sont associés à d'autres médicaments, notamment des psychotropes.
Dans son numéro de décembre, la revue Prescrire présente des observations du Centre régional de pharmacovigilance de Tours faisant état de troubles neurologiques liés à la prise concomitante d'un neuroleptique et d'un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (alias IRS). Dans 6 cas sur les 37 rapportés, les neuroleptiques impliqués étaient des neuroleptiques "cachés" derrière un usage antiémétique : métoclopramide et

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Jul202015

Les Neuroleptiques « cachés »

neuroleptiques cachés

"Faut arreter de parler de neuroleptique caché. Je vous assure qu'en general quand on prescrit on connait la classe pharmaceutique. Qu'on les caché a vous ca change quoi? Vous n'êtes pas pharmacien ni médecin donc vous n'avez pas les capacités de comprendre ce mot." doctissimo



Les Neuroleptiques « cachés »

  • Antalgique :
    ·---- Le tiapride commercialisé sous le nom de Tiapridal ®: puissant antalgique
  • Antinauséeux :
    ---- Le métoclopramide trouvée dans le Primperan ®, Anausin ®, Cephalgan ®, Chlorhydrate De Metoclopramide ® Renaudin (sol inj), Metoclopramide Merck ®, Migpriv ®, Prokinyl ® LP
    · ---- La métopimazine/ Vogalene ®
  • Somnifères:
    ---- L’acépromazine+Acéprometazine :Noctran ®
    ---- · L’acépromazine : Mépronizine ®
  • Traitement non hormonal des bouffées de chaleur :
    ---- le véralipride : Agréal ®
  • Problèmes neuropsychiatriques :
    ---- le sulpiride : Dogmatil ®
    ---- La Cinnarizine Sureptil ®, déficit cognitif et neurosensoriel du sujet âgé
  • Inhibiteurs calciques :
    ---- la flunarizine : Sibélium ®, antivertigineux antimigraineux
    ---- Le Diltiazem : Tildiem ®, antihypertenseur
  • Anti-vertigineux
    ---- L’ Acétylleucine :Tanganil ®


Parmis les phénothiazines nous trouvons aussi : les antihistaminiques




PRINCIPAUX ANTIPSYCHOTIQUES



On les divises en plusieurs groupes chimiques :

Horreur !- Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®).

Horreur !- Les butyrophénones. Avec l'halopéridol (Haldol®).

Horreur !- Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®).

Horreur !- Les thioxanthènes (Fluanxol®).

Horreur !- Et enfin, les formules chimiques diverses des nouveaux antipsychotiques «atypiques» (Risperdal®, Zyprexa®).






Les phénothiazines :
donormyl, theralène, mepronizine,phenergan, nozinan, tercian, noctran...
Note du blog : L'atarax bien que n'étant pas une phenothiazine agit comme et en a les mêmes inconvenients.




À partir du noyau de phénothiazine, c'est toute une série d'antihistaminiques (antiallergiques) qui ont été mis au point, comme le Phénergan, l'Antergan, etc. Ces produits présentent un effet secondaire sédatif.




2-3-Phenothiazines :

Antihistaminiques (neuroleptiques cachés)



neuroleptiques (
Théralène®)


Les antihistaminiques qui sont conservés dans cette famille sont :

-la
doxylamine (DONORMYL®) utilisée dans les insomnies transitoires de l’adulte-le mépromabate en association avec l’acépromazine (MEPRONIZINE®). L’acépromazine

est une phénothiazine. Elle sera donc étudiée avec ce chapitre dans les composés

neuroleptiques de cette famille.

-le
chlorazépate (benzodiazépine vue dans le chapitre correspondant) en association avec l’acépromazine et l’acéprométazine (ces deux produits sont des phénothiazines qui seront

vus avec les phénothiazines) (NOCTRAN®)

-la miaprazine qui est ne phénothiazine (NOPRON®) utilisée dans les insomnies de l’enfant -la prométhazine dans le PHENERGAN® qui est une phénothiazine

-et l’alimémazine (THERALENE®) qui est encore une phénothiazine.





Rappel historique

La première molécule neuroleptique, la chlorpromazine (LARGACTIL®), découverte dans les années 1950, l'a été à partir d'un anti-histaminique : la prométhazine (PHENERGAN®), alors réputé bon calmant.
La chlorpromazine devient ainsi le premier représentant de la classe des phénothiazines.

Le mécanisme d'action de cette molécule est alors inconnu et c'est à partir de l'observation de ses effets secondaires neurologiques et par analogie avec la maladie de PARKINSON que les cliniciens émettront, à la fin des années 50, l'hypothèse d'une action inhibitrice des neuroleptiques sur les récepteurs de la dopamine.

A partir des années 1970, on distingue deux sous-types de récepteurs dopaminergiques présentant des structures biochimiques et des profils pharmacologiques différents, ces sous-types correspondant à la médiation de fonctions neurologiques distinctes cf. tableau 1. Les sous-types de récepteurs D1 et D2 sont couplés à des protéines G et des effecteurs spécifiques.





La phénothiazine, à partir de laquelle les phénothiazines médicaments sont dérivés est en fait un insecticide utilisé pour traiter les parasites du bétail - déstiné à tuer les poux et les puces ou donnés oralement à tuer les vers intestinaux - dans la première moitié du 20e siècle.
Regardez dans tout bon dictionnaire tels que Merriam-Websters.
Un groupe de psychiatres français a fait observer que les travailleurs agricoles exposés à des phénothiazines avaient souvent de l'inquiétude, de l'angoisse et la folie maintenant connu sous le nom de Akatysie, tandis qu'un petit pourcentage d'entre eux ont développé un "pseudo-Parkinsonism," ils devenaient des zombies que les médecins français espère reproduire afin de "pacifier les détenus de l'asile."
L'objectif initial pour le développement de ces médicaments était d'isoler les parties de la molécule phénothiazine qui transformait les personnes en "zombies" faciles à manipuler .
Ce n'est que plus tard que la notion de "traitement" de la maladie mentale avec ces poisons va se développer.
Thorazine, Haldol et d'autres phénothiazines drogues ont détruit la vie de millions de personnes innocentes.

Plus tard il a été également constaté que les phénothiazines interferraient avec la dopamine dans le cerveau, c'est alors que les psychiatres ont commencé le mythe d'un "déséquilibre de dopamine."
Ainsi, le terme pseudo-scientifiques  "déséquilibre chimique" fut utilisé par tous les  psychiatre qui prescrirent ces dangereuses  produits chimiques toxiques.

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La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène, découvert sept ans plus tôt par Paul Ehrlich.




A l'inverse des antidépresseurs qui augmentent l'activité nerveuse, les neuroleptiques la diminuent. Pour cela, les ils bloquent les récepteurs de la dopamine dans le cerveau. La diminution de l'activité de la dopamine a ainsi des effets anti-hallucinatoires, sédatifs et apaisants.



un autre insecticide :

Les carbamates les plus fréquements prescrits en France : Atrium, Equanil, Meprobamate, Mépronizine.


L'intoxication aux organophosphorés et carbamates (antiparasitaires)

Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces...

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Jul202015

Les neuroleptiques (antipsychotiques) sont parmi les plus dangereux jamais les médicaments utilisés en médecine.

Neuroleptiques (antipsychotiques)
Si vous ne savez pas comment aider un patient, au moins ne rien faire qui lui soit nuisible.

(Hippocrate) 

Les neuroleptiques (antipsychotiques) sont parmi les plus dangereux médicaments jamais  utilisés en médecine.  Ils sont actuellement prescrits par des psychiatres au hasard. En d'autres termes, ils sont néfastes aux produits chimiques naturels du cerveau.

Ils comprennent les produits chimiques suivants: chlorpromazine, Triflupromazine, Mesoridazine, de la thioridazine, Acetophenazine, Fluphenazine HCl, perphénazine, prochlorpérazine, Trifluoroperazine, Chlorprothixene, Thiothixine, halopéridol, Loxapine, Molindone, Clozapine, rispéridone, l'olanzapine, quétiapine.

Les Neuroleptiques ont été utilisés sur des patients souffrant de troubles mentaux afin de réprimer leurs émotions et pour les rendre passifs et dociles. Tout comme ils ont été utilisés comme fléchettes de tranquillisants pour la capture et de soumission les animaux sauvages, ou dans l'ancienne Union soviétique au contrôle des dissidents politiques.  Ils réprimer la combativité, l'hyperactivité, de tension et d'hostilité. C'est une façon inhumaine de soumettre un être humain.

Les Neuroleptiques peuvent avoir des conséquences dramatiques comme effets secondaires qui ne sont pas explicitement mentionnés dans les notices des drogues et ils ne sont pas clairement indiqué pour les patients ou de la famille du patient au moment où ils sont prescrits. Plutôt que de traiter une maladie, les neuroleptiques créer une autre maladie.

Outre le bla bla bla qui est normalement mentionné dans une illisible petite taille des lettres sur les notices accompagnant ces médicaments, chaque patient et chaque famille du patient doit être informé de leur mode d'action et leurs effets secondaires. Une loi gouvernementale doit être adoptée afin que le texte ci-après soit mentionnée intégralement en caractères gras et lisibles sur chaque notice de médicament , afin d'alerter les utilisateurs de leurs risques potentiels.

MODE D'ACTION

Les causes possibles les plus fréquemment cités des maladies mentales (la schizophrénie et d'autres) est une hyperactivité anormale du système neurotransmetteur dopamine dans le cerveau.    Les Neuroleptiques inhibent la transmission nerveuse de la dopamine dans les lobes frontaux et regule l'émotion du système limbique du cerveau. Cette inhibition n'est pas différent de la lobotomie chirurgicale .C'est une lobotomie chimique.

Le système des lobes frontaux et limbique sont le siège chez l'homme de hautes fonctions telles que l'amour, le souci des autres, l'empathie, l'auto-connaissance, la créativité, l'initiative, l'autonomie, la rationalité, le raisonnement abstrait, le jugement,  la planification future, prospective, volonté, la détermination et concentration. L'inhibition de cette partie du cerveau perturbe le comportement global du patient.

WARNINGS ! MISES EN GARDE !

Les patients souffrant de troubles mentaux et la famille des patients souffrant de troubles mentaux doit être mis au courant et bien au tout début de prescription du médicament, des conséquences du traitement par les neuroleptiques (antipsychotiques), à savoir:

1) que les neuroleptiques (antipsychotiques) sont des médicaments dont le but est d'endommager le cerveau et que cette mutilation du cerveau n'est rien de moins qu'une  lobotomie chimiques .

  2) que chimiquement lobotomisé les patients perdent leur personnalité. Ils deviennent "robotique" à la suite des dommages causés à leurs lobes frontaux et système limbique . Les modifications typique sont apathie, le manque d'initiative, la perte de mémoire et de concentration, l'indifférence affective et la perte de plus profond des sentiments et de tendresse.

 3) que les dyskinésies tardive (DT) un trouble de circulation, qui touchent une des muscles volontaires, est plus susceptible de se produire dans 50% des patients souffrant de troubles mentaux traités par neuroleptiques. L'état en général au bout de 6 mois à 2 ans de traitement est incurable.  Tressage langue circulation, puffing joues, smacking des lèvres, de sucer les mouvements de la bouche, du visage et du corps caractérisé par des mouvements continue mouvements de bascule, des tremblements et des postures bizarres, pour ne citer que quelques-uns de ces symptômes.


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Jul202015

agreal

Les videos de canal plus :
http://faitespasserlinfo.blog.canal-plus.com/archive/2008/03/17/agreal-un-neuroleptique-en-question.html

AGREAL : un neuroleptique en question

a66b9360e167f95b479d84ee9749021c.jpgEnquête de Frédéric Boisset

Après la crise des THS, en 2002, des dizaines de milliers de femmes se reportent sur l’Agréal, un neuroleptique du laboratoire Sanofi-Aventis efficace contre les bouffées de chaleur de la menopause, mais qui provoque des effets secondaires plutôt gênants...


  1. De graves effets secondaires
  2. En France, une enquête quasi-clandestine
  3. L’Espagne suspend, la France maintient
  4. Thérèse Schmidt s’envole pour l’Espagne
  5. Les ultimes pressions de SANOFI-AVENTIS
  6. Agréal suspendu dans toute l’Europe

De graves effets secondaires

En 2005, Agréal est suspendu par les pouvoirs publics espagnols qui soupçonnent le medicament de provoquer de graves effets secondaires.


En France, une enquête quasi-clandestine

En France, en revanche, le médicament est toujours sur le marché. S’estimant victime de ses effets secondaires, une patiente française, Thérèse Schmidt écrit aux pouvoirs publics. En avril 2006, l’AFSSAPS lui révèle que deux ans auparavant, les autorités sanitaires françaises ont discrètement lancé une grande enquête sur les effets neuro-psychiques de l’Agréal. l’AFSSAPS repère 54 cas de dépression et des problèmes de tremblement (syndrome parkinsonien) potentiellement liées à une prise trop prolongée d’Agréal.


L’Espagne suspend, la France maintient

Mais alors que l’Espagne suspend le medicament, en France, l’AFSSAPS se contente de demander au laboratoire de préciser aux médecins et aux pharmaciens qu’Agréal peut provoquer des syndromes parkinsoniens, des syndromes de sevrage et des syndromes anxio-dépressifs. Autre restriction: le neuroleptique ne doit pas être prescrit plus de trois mois.

Or selon le docteur Françoise Haramburu, responsable du centre de pharmacovigilance de Bordeaux, “une durée de traitement aussi courte ne permet pas de régler les problèmes de bouffées de chaleur que peuvent avoir les femmes à la menopause”. 

Du coup, certains médecins continuent à prescrire Agréal trop longtemps… et les conséquences sont grave pour les patientes mal informées.




Thérèse Schmidt s’envole pour l’Espagne

En Espagne, plusieurs patientes s’étant vu prescrire Agréal ont obtenu de la justice que SANOFI-AVENTIS soit condamné à les indemniser pour “défaut d’information”. Le laboratoire français a fait appel. Au printemps 2007, Thérèse Schmidt, la patiente française s’étant plaint d’Agréal auprès des pouvoirs publics, s’envole pour Barçelone à la rencontre des plaignantes espagnoles.


Les ultimes pressions de SANOFI-AVENTIS

En juin 2007, embarrassé que notre enquête soit sur le point d’être diffusée sur Canal plus, la direction de la communication de SANOFI-AVENTIS ainsi que deux représentants de l’agence Euro-RSCG (Dont Ramzi Khiroun, par ailleurs chargé de communication de Dominique Strauss Kahn) demandent à nous rencontrer à l’agence de presse CAPA, à Paris.  

Ils exercent d’ultimes pressions pour pouvoir visionner l’enquête de Frédéric Boisset et menacent de réclammer des dommages et intérêts à la justice si notre reportage entraîne une baisse significative du Chiffre d’affaire realise par Agréal.

En outre, Sala Mahyaoui, directeur de la communication produits de SANOFI-AVENTIS, change d’avis: il souhaite finalement s’exprimer dans notre reportage pour rappeller que Agréal conserve un “rapport bénéfice-risques favorable”.



Agréal suspendu dans toute l’Europe

Mais en juillet 2007, ultime coup de theâtre: l’Agence Européenne du médicament recommande de suspendre la commercialisation d’Agréal dans toute l’Europe.
Une décision appliquée en France depuis l’automne 2007.

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Jul202015

agreal


Agréal,
traitement des bouffées de chaleur de la ménopause, a été retiré fin
septembre du marché français. La décision, prise par l'Agence européenne
du médicament (Emea), s'applique à l'ensemble du territoire européen.



Sans doute une bonne nouvelle pour les 200 000 femmes françaises
concernées. Car, au-delà d'une efficacité discutable, Agréal exposait
les patientes à des effets secondaires redoutables : dyskinésies
tardives (tics incontrôlés de la face et parfois de tout le corps),
syndrome parkinsonien (tremblements), crises d'angoisse, dépression.


L'affaire illustre les errements dont la médecine est parfois capable.
Car il a fallu presque trente ans avant de se rendre compte des dégâts
que ce médicament pouvait causer. Peut-être parce que les médecins -
généralistes comme gynécologues - ignoraient la nature du produit qu'ils
prescrivaient. A savoir un neuroleptique, famille de psychotrope le
plus souvent utilisé pour traiter les schizophrénies.


L'Agréal était prescrit à des doses faibles. « C'était un neuroleptique caché, explique Jean-Louis Montastruc, patron du centre de pharmacovigilance de Toulouse. Le laboratoire n'expliquait pas aux médecins la vraie nature du produit. »
Du coup, ils n'ont pas fait le lien avec les effets secondaires. La
molécule appartient à Sanofi, mais en France elle est commercialisée par
le laboratoire Grünenthal. Faute éthique de Grünenthal ou négligence
des médecins qui n'avaient qu'à ouvrir le « Vidal » pour être informés ?
Les deux, sans doute.


En mai 2005, l'Espagne décide de suspendre la commercialisation
d'Agréal. Au même moment, l'Agence française de sécurité sanitaire
(Afssaps) lance une enquête. « Aucun doute n'était possible sur les liens entre le traitement et les effets secondaires »,
estime Montastruc. Mais l'agence tergiverse. Elle limite à trois mois
la durée de prescription. Avant de se plier à la décision européenne. « Un retrait trop tardif »,
regrette le pharmacologue. Aujourd'hui, face à la fronde des patientes
et aux procès qui s'annoncent, Sanofi et Grünenthal se renvoient la
balle.



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Jul202015

danger zyprexa


Zyprexa: danger par Petit-prince

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Jul202015

LES NEUROLEPTIQUES OU ANTIPSYCHOTIQUES : camisole chimique

Antipsy : camisole chimique!! | 29 juillet 2007


LES NEUROLEPTIQUES OU ANTIPSYCHOTIQUES


Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont des psychotropes qui se caractérisent par leur activité thérapeutique dans les psychoses.


PRINCIPAUX ANTIPSYCHOTIQUES


On les divises en plusieurs groupes chimiques :

Horreur !- Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®).

Horreur !- Les butyrophénones. Avec l'halopéridol (Haldol®).

Horreur !- Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®).

Horreur !- Les thioxanthènes (Fluanxol®).

Horreur !- Et enfin, les formules chimiques diverses des nouveaux antipsychotiques «atypiques» (Risperdal®, Zyprexa®).




Ces médicaments, encore appelés antipsychotiques «atypiques» entraînent moins d'effets extrapyramidaux à condition de respecter les doses recommandées, ce que bien entendu, ne font pas tous les psychiatres. Après tout, ce n'est pas eux qui avalent, souvent de force ou sous l'influence de la société, ce genre de « bonbons »...

Les neuroleptiques ou antipsychotiques sont tous des antagonistes dopaminergiques actifs au niveau du système nerveux central.

Les neuroleptiques en général manquent de spécificité et affectent aussi le fonctionnement d'autres récepteurs : récepteurs muscariniques (effets atropiniques), récepteurs alpha-adrénergiques (effets hypotenseurs), récepteurs H1 de l'histamine (effets sédatifs).



 Effets secondaires

Les effets sédatifs, les effets endocriniens, l'action anti-émétique, les effets extrapyramidaux, les dyskinésies, sont communs à tous les antipsychotiques.

La prise de poids (parfois importante) est un effet fréquent remarqué avec la prise de tous les antipsychotiques, sans que l'on puisse en expliquer la raison..Cet effet endocrinien et métabolique, est souvent responsables de l'arrêt du traitement par le malade lui-même ou son entourage.

On note aussi l'impuissance chez l'homme, et la frigidité, l'aménorrhée/galactorrhée chez la femme.  

Les effets anticholinergiques (troubles visuels, bouche sèche, constipation, rétention urinaire, tachycardie, confusion) sont très marqués avec les phénothiazines et la clozapine.



  Efficacité

Malgré l'apparition depuis 1952 de très nombreuses substances à propriétés neuroleptiques et notamment des antipsychotiques atypiques depuis les années 90, la thérapeutique des psychoses reste non satisfaisante : les antipsychotiques ont certainement une activité symptomatique, remanient l'évolution psychotique, facilitent la relation avec l'entourage, aident à une réinsertion sociale qui, à long terme, a bien évidemment un impact positif. Mais ils ne guérissent pas la psychose.


  Conclusion

Il s'agit donc d'une camisole chimique, qui ne résout rien, à part bien entendu le bon déroulement de l'industrie pharmaceutique, et qui plus est, occasionne de nombreux effets secondaires.

Forcer un individu à absorber de tels traitements devrait en théorie relever du délit d'empoisonnement et de torture. C'est également une forme certaine de viol ! Des certificats médicaux, souvent de complaisance, ne devrait pas justifier de telles pratiques. Rien ne pourrait le justifier...du moins, au sein d'une démocratie !



La validité de ces informations est facilement vérifiable.





Source:
Antipsy, blog critique de la psychiatrie, à lire

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Jul202015

médecin : des gens extrêmement dangereux

Ah oui : les grandes souffrances vécues par les malades de la têtes...heureusement que la psychiatrie est là pour remédier à ces maux.
 Ah oui ?
 Pouvez vous m'indiquez de quelle façon ?
 Le chantage, la détention forcée, les violences, les camisoles chimiques aux effets secondaires dévastateurs ?
Etre drogué de force jusqu'à ne plus pouvoir penser, effectuer les tâches quotidiennes les plus simples, perdre toute personnalité pour n'être qu'un robot, un mouton de panurge qui bêle et qui à la tremblante (effets parkinsonien causé par la plus part des neuroleptiques.
 Voici donc la panacée que vous semblez défendre, cher lecteur inconnu.
 C'est tellement plus facile : on dissout les sujets marginaux de notre société, sous couvert du médical...on a vu cela en des périodes sombres pas si lointaines que cela...Comme on ne peut pas les flinguer, on les ravale au rang de zombies, et pour se donner bonne conscience, on leur concède l'AAH/Cotorep...car comment un individu drogué de force peut-il espérer avoir un travail un vie active normale ?
Avalez chaque jour une dose de Risperdal 6 ou même 4, et allez donc au bureau, pour voir...
 Il serait donc temps de parler des grandes souffrances de ceux qui tombent sous la coupe des psychiatres. Des gens extrêmement dangereux de part le couvert de leurs études médicales, contribuant ainsi à donner une dimension scientifique à la psychiatrie qui demeure pourtant toujours basée sur l'arbitraire de l'étude comportementale. Des gens dangereux aussi du fait que leur « clients » se trouvent, de fait, en grande détresse et sont facilement manipulables.
Ainsi les SDF, les RMIstes, les mailons faibles de notre société démocratique hypo tolérante, se retrouvent drogués de force, internés, puis relâchés, rendu dépendants...et tout ceci dans des situations matérielles, financières, sociales précaires.
la suite est sur ;

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Jul202015

zyprexa : 28 000 personnes ont été indemnisées

Communiqués de presse
Numéro 293, mars 2008
p.224-226
Olanzapine (Zyprexa°) : des procès en cascade aux États-Unis
28 000 personnes ont été indemnisées par Lilly pour que cessent les poursuites relatives à l’olanzapine (Zyprexa°).
L’olanzapine (Zyprexa°) est indiquée dans la schizophrénie et les troubles bipolaires, et elle est utilisée dans de nombreuses autres situations (personnes âgées démentes, etc.). L'information officielle française de ce médicament précise qu'il entraîne un risque de surpoids, ainsi qu'un risque d'hyperglycémie ou d'exacerbation d'un diabète.
En 2002, l'Agence du médicament des États-Unis d'Amérique a réalisé une étude qui a montré un lien probable entre traitement par olanzapine et survenue d'un diabète. L'agence a alors demandé une mention de cet effet indésirable dans l'information officielle de ce psychotrope. Cette modification a incité 28 000 patients à porter plainte contre la firme Lilly, pour un diabète ou une obésité liée à la prise d'olanzapine. La firme a choisi d'indemniser les plaignants (jusqu'à 90 000 dollars chacun), pour que cessent les poursuites. Des documents internes à la firme, qui avaient été utilisés lors des procès, ont été transmis par des avocats au quotidien New York Times. Ces articles accréditent l'idée que la firme aurait dissimulé des données concernant la fréquence et la gravité des risques d'obésité et d'hyperglycémie.
L'information officielle de l'olanzapine aux États-Unis mentionne aujourd'hui un risque d'hyperglycémie plus important qu'avec les autres médicaments comparables. L'agence du médicament de ce pays enquête sur la suspicion de manipulation des données par la firme.
Pendant ce temps, Zyprexa° est toujours un des médicaments les plus vendus au monde, et ses ventes ne faiblissent pas.


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Jul202015

Guide critique des médicaments de l'âme



Table des matières


Mise en garde
Pourquoi ce guide a vu le jour

Introduction

Classification des médicaments de l'âme

Les antidépresseurs

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • La dépression
  • Diverses façons d'expliquer la dépression
  • Les dépressions liées à des problèmes physiques
  • Les antidépresseurs sont-ils vraiment efficaces ?
  • Traiter la dépression sans médicaments
  • Que faire en cas de dépression ?
  • Les substances utilisées pour traiter la dépression

    - Les antidépresseurs tricycliques et hétérocycliques
    - Le Prozac et les antidépresseurs IMAO

  • Les nouveaux antidépresseurs
  • Les électrochocs

Le lithium et les autres régulateurs de l'humeur

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Le trouble maniaco-dépressif ou trouble bipolaire
  • Le cas de manie liés à des problèmes physiques
  • Les difficultés de l'intervention psychosociale
  • Les substances utilisées pour régulariser l'humeur

    - Le lithium
    - La carbamazépine
    - L'acide valproïque

  • Autres traitements médicaux

Les neuroleptiques (ou antipsychotiques)

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Les neuroleptiques : progrès ou catastrophe médicale ?
  • Les effets typiques des neuroleptiques
  • La schizophrénie et les autres psychoses
  • Une maladie du cerveau héréditaire ?
  • Causes psysiques de certaines psychoses
  • Traiter la psychose sans médicaments
  • Les substances utilisées contre les psychoses
  • Autres traitements médicaux

Les antiparkinsoniens

  • Ce qu'il est important de savoir
  • La maladie de Parkinson
  • Pourquoi les neuroleptiques produisent-ils du parkinsonisme ?
  • Les substances utilisées pour masquer le parkinsonisme

Le Ritalin et les autres stimulants du système nerveux central

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'hyperactivité et les troubles de l'attention chez l'enfant
  • Traiter l'hyperactivité sans médicaments
  • Les substances utilisées comme stimulants

Les tranquilisants et les somnifères

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'anxiété
  • Diverses façons d'expliquer l'anxiété
  • L'anxiété liée à des problèmes physiques
  • L'insomnie
  • L'insomnie liée à des causes psychologiques
  • L'insomnie liée à des problèmes physiques
  • Traiter l'insomnie sans médicaments
  • Les substances utilisées pour traiter l'anxiété et l'insomnie

    - Les benzodiazépines
    - Les antihistaminiques
    - Les barbituriques
    - Les carbamates

  • Les autres tranquilisants

    - Les bêta-bloquants
    - Le buspirone

  • Les autres somnifères
  • Autres traitements médicaux

Le sevrage

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Le sevrage, une décision personnelle
  • Les obstacles à surmonter pour entreprendre un sevrage
  • Mettre toutes les chances de son côté
  • Comment faire un sevrage
  • Les symptômes du sevrage
  • Le sevrage des antidépresseurs
  • Le sevrage du lithium
  • Le sevrage des neuroleptiques
  • Le sevrage des antiparkinsoniens
  • Le sevrage des stiumulants
  • Le sevrage des tranquilisants et des somnifères
  • Le sevrage des barbituriques
  • La période de reconstruction physique et mentale

Les thérapies psychosociales : quelques mises en garde

  • Quelques conseils pour vous guider dans le choix d'un thérapeute
  • Comment un psychothérapeute peut-il nuire à ses clients ?
  • Autres critiques générales de la psychothérapie
  • L'émancipation graduelle des personnes qui suivent des thérapies


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Jul202015

antivomitif, antinausée

Pourquoi cette jeune femme est en fauteuil roulant?: Elle a une dyskinésie tardive - causés par les drogues psychiatriques.

Antinauséeux :
---- Le métoclopramide trouvée dans le Primperan ®, Anausin ®, Cephalgan ®, Chl
or8hydrate De Metoclopramide ® Renaudin (sol inj), Metoclopramide Merck ®, Migpriv ®, Prokinyl ® LP

  L'histoire de Jenelle

  Propos recueillis par Douglas A. Smith

Il ya quelques années, Jenelle eu une intoxication alimentaire et a reçu un médicament appelé neuroleptiques Reglan (métoclopramide) pour supprimer les vomissements. Le médicament lui a donné un trouble des mouvements  appelé dyskinésie tardive presque tout de suite. En raison de son étrange mouvements du corps causés par la drogue, elle a été mal diagnostiqué comme ayant un problème psychiatrique et on lui a prescrit d'autres médicaments appelés psychiatriques Thorazine, Haldol, Xanax et qui ont empiré son état physique et mental. Les médicaments psychiatriques, qui lui ont été donnée que sont appelés neuroleptiques (Reglan, Thorazine, et Haldol) les parties endommagées de son système nerveux responsable de contrôle moteur assez à faire sa charge sur un fauteuil roulant....


Le site de jen et toutes les infos, liens forum sur la dyskinésie


Plus de liens dystonie et dyskinésie tardive :

pic de moi

Tardive Dyskinesia/Dystonia Site

Tardive Dystonia

4 soins de dystonie

  NINDS Fiche d'information sur les dystonies

  Dystonie Medical Research Foundation

  Douglas Smith raconte mon histoire

  Les médicaments qui peuvent causer TD

 National Empowerment Center on TD

  TD article

 Types de troubles du mouvement

  Amis avec la dystonie

  Information sur la dystonie

  La recherche sur le cerveau-dystonie

  Dystonie groupe de soutien

  Board Dystonie soutien Babillard

  MGE neurologie forum

  Tyler's Hope pour une dystonie Cure!

  DBS article sur le traitement

 Dystonie pages-Royaume-Uni

  Paddy Doyle's site

  Cathy la page

  Tangela la page

 Stacia la page

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Jul202015

Le syndrome malin des neuroleptiques : danger mortel

Le syndrome malin des neuroleptiques (SMN) est une réaction grave, pouvant engager le pronostic vital, touchant environ 1% des patients traités par neuroleptique.

Le syndrome malin des neuroleptiques

Un des principaux risque des neuroleptiques est l'apparition d'un syndrome malin des neuroleptiques qui peut engager le pronostic vital..Au vû d'un taux sous-évalué de 1%, Maxmen et Ward (1995,p33) estiment que 1000 à 4000 morts aux Etats-Unis résultent chaque année du syndrome malin des neuroleptiques.[9


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Jul202015

Primpéran - Métoclopramide : Neuroleptique de la famille des benzamides.

Primpéran* - Métoclopramide : Neuroleptique de la famille des benzamides.

- Nausées, vomissements, hoquet, reflux gastro-oesophagien.

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Jul202015

effets néfaste des neuroleptiques sur le cerveau

"les vielles et nouvelles drogues anti-psychotiques  sont prouvés à provoquer le rétrécissement du cerveau"


 





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Jul202015

seroquel, xéroquel

seroquel class action



 
Les antipsychotiques comme Seroquel (quétiapine forme de fumarate) ont été trouvés très à cause des effets secondaires néfastes, tels que le diabète.
  Dans certains cas, ces effets secondaires ont entraîné la mort.

Seroquel ® dangers
Seroquel (quétiapine) est un médicament pharmaceutique dans la classe des antipsychotiques atypiques approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) en 1997. Les antipsychotiques sont utilisés pour traiter les symptômes de la schizophrénie qui comprennent audience voix, voir les choses, sentant que les choses ne sont pas là, croyances erronées, et la paranoïa (1).Seroquel est également utilisé dans le traitement de la manie associée avec le trouble bipolaire.

En Janvier de 2004, quatre organismes différents émis un avertissement concernant une étude qui met en relation six différents antipsychotiques atypiques pour le diabète, l'obésité, un taux élevé de cholestérol et qui peut élever une personne le risque de maladie cardiaque. Les sociétés médicales, dont l'American Diabetes Association, Les sychiatric Association, l'Association nord-américaine pour l'étude de l'obésité, et l'Association américaine des endocrinologues cliniques, a suggéré que les médecins suivent de près leurs patients après le traitement est commencé pour les signes négatifs de côté effets (2).

Seroquel est également à l'avis de son lien à un risque accru de décès chez les personnes âgées de prendre le médicament pour l'off-label traitement de la démence. En avril 2005, la FDA a émis une alerte pour les antipsychotiques atypiques (y compris Seroquel), qui a déclaré, "la FDA a constaté que les patients âgés traités avec des antipsychotiques atypiques de démence ont une plus grande chance de mort que les patients qui n'ont pas pris le médicament (1) ».

What are the risks? Quels sont les risques? 
Seroquel peut causer de graves problèmes de santé tels que:

L'hyperglycémie et diabète 
Événements extrêmes de l'hyperglycémie et l'acidocétose (une maladie grave qui peut entraîner le coma ou la mort) ont été rapportés chez des patients prenant antipsychotiques atypiques, y compris Seroquel.

Syndrome malin des neuroleptiques (SMN) 
Un potentiellement mortelle du système nerveux qui provoque des troubles de forte fièvre, une raideur des muscles, la transpiration, ou rapide, rythme cardiaque irrégulier, changement de la pression artérielle, et de la confusion. NMS can also affect your kidneys. NEM peut aussi affecter vos reins. NEM est considérée comme une urgence médicale, appeler un médecin immédiatement si vous rencontrez les symptômes ci-dessus.

Dyskinésie tardive (TD)
Dyskinésie tardive est un syndrome affectant le système nerveux central. TD est caractérisée par des contractions musculaires involontaires qui force les parties du corps en anormale et parfois douloureux de mouvements ou de postures. TD est essentiellement caractérisée par des mouvements aléatoires dans la langue, les lèvres, ou de la mâchoire ainsi que du visage grimaçant, les mouvements des bras, des jambes, des doigts et des orteils, ou même des mouvements de balancement du tronc ou des hanches (3).

 D'autres effets secondaires graves 
Seroquel peut également provoquer une tension artérielle basse, les étourdissements, l'augmentation des battements de cœur et d'évanouissements, les cataractes, les saisies, la thyroïde faible, le taux de cholestérol élevé ou des triglycérides, des problèmes de foie, la persistance de l'érection, les changements de la température de corps, et la difficulté à avaler. Les effets secondaires incluent les maux de tête, bouche sèche, de l'agitation, la constipation, des douleurs, des vomissements, des maux d'estomac, et le gain de poids (1).

Malheureusement, la plupart des complications graves de Seroquel peut conduire à la mort du patient qui ne se doutaient de rien. Dix-sept études indépendantes montrent que Seroquel augmente la moralité chez les patients utilisant pour traiter la démence sénile. . La cause la plus fréquente de décès était dû à l'insuffisance cardiaque ou des infections comme la pneumonie.

Un habitant deSaint-Louis, Missouri, a obtenu une valeur de $ 750,000 pour la victime.

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Jul202015

sensibilisation aux neuroleptiques

Tous les effets indésirables à titre permanent ou temporaire sont le résultat direct des médicaments; les effets indésirables sont d'origine iatrogène - médicamenteuse ».

60% des patients sont victimes de graves ou très graves effets secondaires.
Rogers (1993).

Les effets secondaires sont peut être dû à l'incapacité des gens à métabolisent les médicaments psychotropes

20% souffrent d'akathesie. Braude et al., (1983)

5% des patients développent Dyskinésie tardive dans la première année.

15% des patients développent une Dyskinésie tardive à moins de 3 ans.

90% des patients diagnostiqués avec TD résultant de neuroleptiques typiques. Crane, (1968).

Les médicaments atypiques ont la réputation d'entraîner dans un chiffre inférieur - TD étant simplement masqué lorsque atypique est retirée de la physique disfigurements réapparaître.

46% des patients connaissent des délires persistants. Curson, (1988)

32% des patients ont des hallucinations auditives persistantes. Curson (1988)

45% des patients décident d'arrêter le traitement. Van Putten, (1974) Van Putten, (1974)

58% des patients "rechute" sur les médicaments neuroleptiques, Crow et al (1986).

rechute connue sous le nom de psychose Supersensitivity


60 - 80% des patients sur les dépôts, "rechute" si le médicament est interrompue, Johnson (1979).

Rechute connue sous le nom de psychose tardive.


30% des patients ne sont que peu ou amélioré peut être cliniquement pire. Davies et al (1980) Davies et al (1980)

20% des patients ne répond pas aux neuroleptiques.

47% des patients sont victimes d'akathesie, dysphorie et émotionnel
. aplatissement, Windgassen (1991).

Taux de suicide plus élevés de 50% avec des médicaments neuroleptiques, Markowe, et al. (1967)

Pour les Victimes : augmentation des problèmes cardiaques et de mort pendant les vagues de chaleur sont fréquents.

La Durée de vie sur les neuroleptiques est réduite de 10 -15 ans.


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Jul202015

akathisie

L'akathisie est un effet secondaire des médicaments antipsychotiques qui se caractérise par une agitation intérieure. Les patients souffrant d'akathisie ne sont pas en mesure de rester en place, souvent il se  bascule en position debout, l'agitation de l'enfant, de passage et uncrossing les jambes et le rythme. Dans les cas bénins, les patients se sentent mai avec un léger sentiment d'anxiété et d'agitation, toutefois, dans les cas les plus graves les patients sont totalement incapable de rester immobile et souffrent d'anxiété grave et un sentiment de malheur.Dans certains cas, les patients souffrant d'akathisie agissent avec violence,  font des choses qui  nuirent à eux-mêmes ou d'autres personnes.

L'akathisie est souvent accompagné par l'insomnie, l'anxiété, la panique et l'agitation. Dans les cas graves, le patient  recent le malheur peut être si fort quil a recours à des tentatives de suicide. Parmi les symptômes d'akathisie il y a l'anxiété, de la tension, des impatiences, l'irritabilité, l'agitation intérieure, et l'inconfort physique. Les patients souffrant d'akathisie peuvent voir la mort comme un soulagement bienvenu à ce qu'ils connaissent.

L'akathisie aiguë, qui a été liée à des médicaments antipsychotiques, peut commencer aussi peu que quelques heures après le début de la prise du médicament qui la provoque. L'akathisie tardive commence plus lentement, jusqu'à trois ou quatre mois après le début de l'médicaments, et peut durer des années. , . Malheureusement, l'akathisie peut être difficile à diagnostiquer et de nombreux patients reçoivent des doses plus élevées de médicaments antipsychotiques pour traiter les symptômes. Les patients avec akathisie sont également notées plus "non-conformie" que les patients sans akathisie, ce qui signifie qu'ils sont plus susceptibles d'interrompre ou d'arrêter les médicaments et demander des soins médicaux.

Les patients qui ont développé de l'akathisie disent que c'est une terrible épreuve à passer. Ils notent la frustration qu'ils ressentent d'avoir la communauté médicale soit leur misdiagnose akathisie ou tout simplement pas à croire ce qu'ils ont et ils disent que les akathisie lui-même est souvent plus difficile à supporter que les symptômes pour lesquels leur médicament avait été initialement traiter.

Les personnes qui se sont fait prescrire du Zyprexa pour traiter les très graves conditions, y compris la schizophrénie. Ils ne s'attendent pas que le fait de Zyprexa pourrait causer encore plus graves, y compris celle qui est liée à tendances suicidaires. Malheureusement, c'est exactement ce que prendre Zyprexa peut conduire a faire.


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Jul202015

Le côté obscur des médicaments psychotropes

Le côté obscur des médicaments psychotropes

May 1, 1994 

Thorazine, Haldol, et d'autres médicaments prescrits par des psychiatres peuvent détruire la vie des gens qui les prennent.
Pratiquement toutes les personnes qui effectue une visite aupres d'un psychiatres sont mis sur un ou plusieurs médicaments. Toutefois, les médicaments psychiatriques, qui sont imprévisibles et extrêmement meurtrier ne guérissent rien, et au lieu de cela détruisent la vie de la personne qui les prend.


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Jul202015

torture chimique

"Les prisonniers politiques en Russie soviétique ont été torturés avec des «antipsychotiques» phénothiazines"
"En Russie,c'est de la la torture. En Amérique, c'est de la "thérapie".

"Les phénothiazines ont détruit la vie de millions de personnes innocentes."




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Jul202015

neuroleptiques

Classe chimique

Dénomination commune internationale (D.C.I.)

Spécialité pharmaceutique

Phénothiazines

Alimémazine

Théralène®

 

Chlorpromazine

Largacti®l

 

Cyamémazine

Tercian®

 

Lévomépromazine

Nozinan®

 

Pipotiazine

Piportil®

 

Thioridazine

Melleril®

Butyrophénones

Halopéridol

Haldol®

 

Pipampérone

Dipipéron®

 

Dropéridol

Droleptan®

Benzamides

Amisulpride

Solian®

 

Tiapride

Tiapridal®

Thioxanthènes

Flupentixol

Fluenxol®

 

Zuclopenthixol

Clopixol®

Dibenzodiazépines

Clozapine

Léponex®

Dibenzo-oxazépines

Loxapine

Loxapac®

 

Olanzapine

Zyprexa®

Benzisoxazoles

Rispéridone

Risperdal®


neuroléptiques cachés : Primpéran®, Vogalène®, Motilium®, Noctran®, Agréal®, flunarizine®.


ABILIFY  (Neuroleptique atypique)
AGREAL  (Neuroleptique)
AIGLONYL  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
BARNETIL  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
CLOPIXOL  (Neuroleptique de la famille des thioxanthènes)
DIPIPERON  (Neuroleptique de la famille des butyrophénones)
DOGMATIL  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
DROLEPTAN  (Neuroleptique de la famille des butyrophénones)
EQUILIUM  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
FLUANXOL  (Neuroleptique de la famille des thioxanthènes)
HALDOL  (Neuroleptique de la famille des butyrophénones)
HALDOL FAIBLE  (Neuroleptique de la famille des butyrophénones)
LARGACTIL  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
LEPONEX  (Neuroleptique atypique)
LOXAPAC  (Neuroleptique atypique)
MAJEPTIL  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
MELLERIL  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines (arrêt de la commercialisation le 30 juin 2005))
MODECATE  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
MODITEN  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
NEULEPTIL  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
NOZINAN  (Neuroleptique et antidépresseur de la famille des phénothiazines)
ORAP  (Neuroleptique proche de la famille des butyrophénones)
PIPORTIL  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
RISPERDAL  (Neuroleptique atypique)
RISPERDALCONSTA LP  (Neuroleptique atypique)
SOLIAN  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
SULPIRIDE  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
SULTOPRIDE  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
SYNEDIL  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
TERCIAN  (Neuroleptique et antidépresseur de la famille des phénothiazines)
TERFLUZINE  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
TIAPRIDAL  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
TIAPRIDE  (Neuroleptique de la famille des benzamides)
TRILIFAN  (Neuroleptique de la famille des phénothiazines)
VESADOL  (Neuroleptique de la famille des butyrophénones associé à un antispasmodique)
ZYPREXA  (Neuroleptique atypique)


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Jul202015

TABLEAU DES DROGUES PSYCHOTROPES

TABLEAU DES DROGUES PSYCHOTROPES
 
EXCITANTS PSYCHOSTIMULANTS
  • AMPHETAMINES
    - (RITALINE, Ecstasy - MDMA...)
  • ANTIDEPRESSEURS
    - (PROZAC, ZYBAN, ELAVIL, ZOLOFT, EFFEXOR…)
  • COCAINE
SEDATIFS PSYCHODEPRESSEURS
  • SOMNIFERES (HYPNOTIQUES)
    DIVERS
    -(STILNOX, IMOVANE, NOCTRAN...)
    BENZODIAZEPINES
    (ROHYPNOL, HALCION, MOGADON ...)
  • TRANQUILISANTS (ANXIOLYTIQUES)
    DIVERS
    - (ATARAX, ATRIUM ...)
    BENZODIAZEPINES
    - (VALIUM, XANAX, LEXOMIL ...)
  • ANESTHESIQUES (NARCOTIQUES)
    -
    (GHB, ETHER, PCP ...)
  • NEUROLEPTIQUES - qui dépriment le système nerveux
    - (HALDOL, LARGACTIL, DOGMATIL, NOZINAN...)
  • OPIACES
    -
    (HEROINE, CODEINE, SUBUTEX, METHADONE...)
  • ALCOOL ETHYLIQUE
HALLUCINOGENES PSYCHODYSLEPTIQUES *
  • LSD
  • SOLVANTS
    -
    (ACETONE, ETHYLENE, BENZENE ...)
  • CHAMPIGNONS et AUTRES PLANTES
    - (PSYLOCIBINE, MESCALINE ...)
  • TETRAHYDROCANNABINOL (THC)
    - (CANNABIS, HASCHICH ...)

EFFETS "SECONDAIRES" DES DROGUES PSYCHOTROPES
EXCITANTS (PSYCHOSTIMULANTS) - SÉDATIFS (PSYCHODÉPRESSEURS) - HALLUCINOGÈNES (PSYCHODYSLEPTIQUES)
Ce tableau inclut les effets physiques et mentaux communs aux drogues de ces 3 groupes
Ces effets dépendent à la fois de la susceptibilité particulière de la personne et de la dose : ils sont imprévisibles.
Ils peuvent survenir lors de la consommation de la drogue, mais aussi après avoir cessé d'en prendre, du fait de la longue vie de ces produits dans l'organisme, ou de leur stockage dans les tissus graisseux et de leur re-largage brutal lors d'un effort physique ou mental.
Les drogues psychotropes sont des poisons biochimiques.
Elles provoquent un DÉRÈGLEMENT DE TOUTES LES FONCTIONS VITALES
Les drogues psychotropes sont des poisons de l'esprit.
Elles provoquent et aggravent des PERTURBATIONS MENTALES
Système glandulaire Troubles de la reproduction, de l'érection, impuissance.
Déshydratation, hyperhydratation.
Hypoglycémie ou hyperglycémie.
Sytème nerveux central Épilepsie, convulsions, tremblements, vertiges, étourdissements, céphalées, démangeaisons, anorexie, boulimie ...
Sytème digestif Nausées, vomissements, diarrhée, constipation, hépatites.
Système cardio-vasculaire Hypertension ou hypotension, infarctus du myocarde, rupture d'anévrisme, saignements inexpliqués, palpitations, accidents vaculaires cérébraux.
Sytème repiratoire Œdème pulmonaire, dépression respiratoire.
Système cutané Éruptions cutanées, sécheresse de la peau ou hyper sudation.
Sytème immunitaire Réactions allergiques parfois mortelles.
Diminution progressive jusqu'à la destruction des défenses immunitaires, provoquant d'abord une fatigue inexpliquée, puis favorisant de multiples infections bactériennes et virales (grippes, tuberculose, infections pulmonaires, sida, abcès ...) et finissant par aboutir à l'épuisement de l'organisme.
Diminution de la vigilance de l'attention et de la concentration
Sommolence ou insomnie.
Détérioration des réflexes, mauvaise coordination des mouvements, perte de contrôle.
Détérioration de la mémoire, de la capacité d'apprentissage et ralentissement des idées.
Destruction de la volonté, désintérêt, incapacité à l'action.
Désorientation temporo - spatiale : la personne ne sait plus ni quand on est, ni où elle est.
Troubles de la vision, perversion du goût.
Altérations émotionnelles : paranoïa, irritabilité, agressivité.
Impulsions irrésistibles, en particulier de meurtre et de suicide.
Perte de la notion du bien et du mal
Confusion et Irréalité
Schizophrénie et irresponsabilité
Dépression

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Jul202015

médicaments et prison

Psychotropes et assimilés : attention danger !

La peine maximum encourue en Zambie

pour trafic de stupéfiant est de 25 ans de réclusion criminelle. De
possession à trafic il n’y a ici qu’un pas : au delà de quelques
grammes, la qualification juridique le franchit ici. Un de nos
compatriotes vient d’en faire la douloureuse expérience.

Informée après son incarcération, l’Ambassade vient

en effet d’assister un Français arrêté pour trafic de drogue. Grâce à
l’avocat avec lequel l’Ambassade l’a mis en contact et à la mansuétude
du juge, notre compatriote a finalement été libéré moyennant le
paiement d’une amende, mais après avoir passé 10 jours en détention
provisoire.

Les conditions de son incarcération, trés

différentes de ce qui prévaut en France, et bien qu’adoucies par les
visites régulières et le soutien

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La Haute Cour de Justice en Zambie


matériel (nourriture, médicaments, lecture, …) du
vice-consul, ont été trés difficiles à supporter pour notre
compatriote. Dans cette épreuve, il a pourtant eu de la chance : il
n’est pas certain qu’un autre magistrat aurait eu la même clémence.

Il n’y a que des désagréments - qui peuvent être

trés déplaisants - à se laisser aller à la consommation et à la
détention de stupéfiants en Zambie. Et
l’Ambassade ne peut en aucun cas obtenir pour les personnes interpelées
un traitement qui déroge en quoique ce soit à la législation zambienne !

NB : De nombreuses substances sont assimilées ici à des stupéfiants : munissez-vous systématiquement d’ordonnances lorsque vous transportez des médicaments.

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Jul202015

La FDA estime que le Zyprexa a tué 3.400 personnes

"J'ai été de avisé d'un document de la FDA  ce matin, que la FDA a recommander des avertissements concernant le Zyprexa pour les cas pédiatriques (c'est-à-dire, adolescents) suite a une étonnante statistique. Selon l'agence de sa propre base de données des événements indésirables sont résumés dans le rapport, les antipsychotiques atypiques controversé ont tué 3.455 personnes (voir page 7 du document ci-dessus) entre 1997 et début 2008."

"Des 1993 à travers les trois premiers mois de 2008, 1207 enfants sous Risperdal ont souffert de graves problèmes, dont 31 qui sont mort. Parmi les morts il y avait un enfant de 9 ans avec des problèmes de déficit de l'attention qui a subi un accident vasculaire cérébral mortel 12 jours après la date de départ du traitement par Risperdal ».



title="Lien permanent à la FDA suggère personnel pédiatrique Alerte pour Zyprexa



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Jul202015

neuroléptique non approuvés pour l'anxiété et trouble bipolaire

Les médicaments neuroleptiques (ou antipsychotiques)
sont utilisés pour le contrôle des symptômes de la schizophrénie et du
trouble bipolaire (voir Trouble bipolaire et médicaments). Bien
que n'étant approuvés par les autorités de santé que pour ces deux
dernières affections, ils sont aussi très couramment utilisés, hors
approbation
("off-label"), pour l'anxiété (voir Troubles
anxieux et médicaments ), la dépression, le trouble de personnalité
borderline, le trouble déficitaire de l'attention et hyperactivité chez
l'enfant, les symptômes d'agressivité dans l'autisme et la démence, le
sevrage de substances, ...


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Jul202015

Les médicaments neuroleptiques (antipsychotiques) augmentent le risque d'AVC

Les médicaments neuroleptiques (antipsychotiques) augmentent le risque d'AVC

6790 cas d'attaques cérébrales sont survenus entre 1988 et 2002 chez des personnes ayant eu au moins une ordonnance d'antipsychotique. Le risque d'AVC était 1,7 fois plus élevé comparativement à ceux qui n'en avaient pas eu, tandis qu'il était 3.5 fois plus élevé chez les personnes souffrant de démence quelque soit l'antipsychotique utilisé. 



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Jul202015

Neuroleptiques et mort prématurées

Les neuroleptiques à l’origine de morts prématurées  chez les patients souffrant de maladie d’Alzheimer !  JL Montastruc  Le sujet reste d’actualité ! Une étude anglaise montre que  les patients Alzheimer recevant des neuroleptiques meurent,  en moyenne, 6 mois plus tôt que les autres. Les malades,  sous neuroleptiques depuis au moins 3 mois, ont été tirés au  sort pour continuer le neuroleptique ou recevoir le placebo  durant 12 mois. Deux ans plus tard, la mortalité sous  neuroleptique atteignait 45 %, celle sous placebo 22 %. Les  auteurs ont retrouvé des différences analogues après 36 et  42 mois de suivi. Les produits étudiés dans cet essai  appartenaient aussi bien aux neuroleptiques « classiques »  (chlorpromazine, haloperidol, thioridazine,  trifluoroperazine) qu’aux neuroleptiques (si mal dénommés)  « atypiques » (rispéridone). Le mécanisme reste inconnu.  On a évoqué, sans aucune certitude, une majoration des  accidents thrombotiques par suite des effets sédatifs et extrapyramidaux (SCRIP 2007, 3249, 31). Une occasion de  rappeler que les neuroleptiques n’ont jamais fait la preuve  de leur efficacité dans la démence… et de souligner, une  nouvelle fois, le danger des prescriptions hors AMM ! Les  neuroleptiques ne sont pas approuvés dans la démence  (même si 45 % des patients Alzheimer en reçoivent !).

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Jul202015

Les neuroleptiques servent-ils à abrutir les patients ?

"les médicaments
psychotropes dont on sait qu’ils ne sont jamais prescrits pour des
raisons biologiquement fondées"

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Jul202015

les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées

traduction automatique

Maux de tête pour Big Big Pharma

Adbuster

Pour le géant pharmaceutique Eli Lilly, les décès et les blessures ne sont que le coût de faire des affaires.  Quand Zyprexa, Lilly de médicaments pour traiter la schizophrénie et le trouble bipolaire, a frappé le marché en 1996, il a été salué comme une «atypiques» - un «coffre-fort, doux psychotropes», plus efficaces que les anciens médicaments comme la Thorazine Trilafon et, sans le danger des  effets secondaires. Les ventes sont grimpé en flèche Le battage bientôt a cédé la place à la réalité, comme Lilly du faire face à des vagues de procès intentés par des patients souffrant de diabète, de prise de poids massive, de pancréatite et de problèmes cardiaques. Lilly a répondu à l'arrangement confortable qui a travaillé avec le Prozac, un autre blockbuster en proie à des problèmes: s'installer tranquillement costumes de cour, avec actes scellés et secret dans le cadre d'un bâillon. Tout embarrassante - ou illégale - que Lilly fait derrière des portes closes ne restent cachés à la vue du public.

Même si le gain est énorme - plus de un milliard de dollars dans des établissements à des dizaines de milliers de demandeurs - Lilly peut se le permettre: les atypiques sont vendu dix fois plus que les anciens médicaments, de marketing et de Lilly Zyprexa machine fait son plus gros fabricant de profit, avec plus de 20 millions de clients dans le monde et en tête des ventes $ 4 milliards de dollars annuellement. Alors Lilly fait un chèque, pour acheter le silence de la population atteinte par ses produits, puis se retourne et passe ce surcoût aux consommateurs en gonflant les prix en pharmacie. Tout à fait légal.

Lilly n'a pas compter sur un dénonciateur, un avocat et des pirates informatiques qui vont prendre les choses en mains. Tout comme Lilly juridique du muscle a été laxiste pendant les vacances de Noël, l'un des témoins experts dans le contentieux Zyprexa contacté avocat des droits de l'homme Gottstein Jim, qui a utilisé une combinaison habile de la citation à la magie et d'action rapide pour obtenir des centaines de documents secrets à partir dans le cadre de la le sceau de la cour. Les notes, les courriels et la correspondance montrent comment la stratégie de marketing Lilly a plié et brisé la loi, les études de risques défavorables caché et poussé Zyprexa non approuvés pour utilisation sur les personnes âgées et les enfants. Le Times a répété en première page des histoires, et Lilly a eu un nez stock plongée.

Revendication de "secrets commerciaux" et de propriété "techniques de merchandising,« Lilly swooped avocats sur Gottstein, la saisie des e-mails et la messagerie vocale records. Ils ont convaincu le tribunal à ordonner une injonction interdisant la distribution de ces fichiers, mais Gottstein avait déjà envoyé des disques chargés de copies numérisées d'une douzaine de militants et de journalistes à travers le pays. Lilly suivis par les disques, en essayant de mettre fin à l'escalade de la crise.

Et c'est là que les pirates viennent po Someone - encore non identifiées par Lilly - obtenu une copie, mais toute distribution remonte à eux peut mener à un mépris de la cour et de graves conséquences juridiques. Alors ils se sont tournés vers un logiciel appelé Tor, mis en place par l'Electronic Frontier Foundation. Tor est un serveur anonyme confidentialité EFF outil créé pour aider les dissidents dans les régimes totalitaires comme la Chine slip passé état de censeurs. Il est parfait pour aider les dénonciateurs de Lilly et se soustraire à la surveillance. Le fichier - zyprexakills.tar.gz - fait son chemin dans le cyberespace, et le tribunal a finalement jugé que Lilly ne pouvait pas bloquer les sites Internet de l'hébergement de ce fichier une fois qu'il a été librement disponible en ligne. La fuite est finalement public.

Les documents Zyprexa sont un aperçu inquiétant de la commercialisation dans l'esprit de l'une des plus grandes entreprises dans le monde, une entreprise ayant des liens étroits avec l'administration Bush (Lilly CEO Sidney Taurel siège au Conseil de sécurité de la patrie). Quand une étude a montré trois fois le risque de diabète par rapport à d'autres médicaments, Lilly l'a simplement caché à la Food and Drug Administration, l'examen. Lilly visant la vente à la démence des patients - sans autorisation - dans une campagne baptisée «Viva Zyprexa." Ils ont produit des représentants de minimiser les risques des drogues et, enfin, les enfants, alors que le Zyprexa n'a jamais été testé sur ceux ci.  Emails discuté de la stratégie de l'indemnisation des médecins qui prescrivent Zyprexa contre toute action en justice: «Notre expérience avec le Prozac», dit la note, "confirme l'impact et de la bonne volonté d'une telle initiative." Les notes de révéler à l'indifférence de risque de diabète Zyprexa causes, Lilly peut-être parce que les autres comprennent la vente de drogue haut - vous l'avez deviné - médicaments pour le diabète.

Lilly est désormais confronté à un scandale qui fait boule de neige.  The Times compare Zyprexa par rapport à Vioxx, l' anti-douleur Merk retiré du marché après la divulgation de documents de la société qui a montré les risques cachés de crise cardiaque. Le Dr David Graham (FDA), qui a sonné l'alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées. Une étude menée dans les Archives of General Psychiatry conclu que les atypiques ne sont pas plus efficaces que les plus âgés, des médicaments moins chers, et de cinq gouvernements des États, avec d'énormes budgets pour atypiques, ont ouvert des enquêtes. Et le mois dernier,  un enfant de quatre ans (rebecca Rieley) est mort de médicaments prescrits par un psychiatre, notamment un atypique, qui suscite des inquiétudes sur les quelque 30.000 enfants de moins de cinq ans qui prennent ces médicaments, malgré l'absence d'étude sur l'innocuité des médicaments pour les enfants.

Lilly secret opposé à son public les notes de cours, parce qu'ils pourraient «provoquer la peur injustifiée chez les patients qui les amènent à cesser de prendre leurs médicaments." Pourtant, ce fait au cœur de la corruption de Lilly.  Au-delà de risques de se cacher la drogue et de la commercialisation illégale, Big Pharma n'a pas confiance à ses clients de prendre des décisions éclairées sur leurs soins de santé.  Un nombre croissant de personnes sont d'éteindre la télévision des annonces de pilules et d'explorer d'autres moyens pour faire face à leurs souffrances. Un article du New York Times a éclaté l'an dernier l'histoire de nombreuses personnes avec un diagnostic de schizophrénie qui réussissent bien avec les médicaments non-traitement.  Peut-être que la solution ne se trouve pas dans une pilule, après tout?

Maintenant que se traduirait par une baisse plus rapide que Big Pharma tout scandale.


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Jul202015

le zyprexa : un poison légal

En dix ans, le Zyprexa s'est imposé comme "le" médicament pour les psychotiques. Résultat de la stratégie marketing agressive d'Eli Lilly... qui a caché des risques connus. Des milliers de plaintes ont été déposées depuis aux Etats-Unis., le medicament est tres prescrit en france
Comment Lilly à fait avaler sa pilule

En dix ans, le Zyprexa s'est imposé comme "le" médicament pour les psychotiques. Résultat de la stratégie marketing agressive d'Eli Lilly... qui a caché des risques connus. Des milliers de plaintes ont été déposées depuis aux Etats-Unis.

Ulien J. est psychotique. C'est un habitué des médicaments. Il a pris les anciens, il prend les nouveaux. "Je ne me sens pas très heureux avec le Zyprexa. Mais, quand même, c'est mieux. Le problème, c'est que ça libère l'appétit."

Le Zyprexa, c'est la star des antipsychotiques de nouvelle génération (1). Voilà dix ans qu'il a envahi le marché. Qu'il rapporte au laboratoire pharmaceutique Eli Lilly, son fabricant, 4,2 milliards de dollars par an. Près de 20 millions de personnes dans le monde en ont pris ou en prennent. Et ce n'est pas fini. Le marché de la "schizophrénie" est énorme. Et captif, car les malades sont atteints à vie. Donc condamnés, des années durant, à avaler leurs petites pilules. Pour Eli Lilly, c'est mieux qu'une niche, car, comme le note le dossier de presse du laboratoire américain, "la schizophrénie est une affection chronique touchant 1 % de la population mondiale... On estime en France que près de 600 000 personnes en sont affectées".

Dans le monde de la pharmacie, tout lancement de molécule s'entoure d'un voile de secret. Concurrence oblige. Mais la façon dont Lilly a imposé le Zyprexa dépasse de très loin les petites cachotteries entre labos rivaux. Selon une série de documents internes confidentiels révélés fin 2006 par le New York Times, la firme serait coupable de dissimulation, en ayant cherché, dès le départ, à minorer les effets secondaires du Zyprexa.

Un "médicament miracle"

Au milieu des années 90, l'arrivée sur le marché de cette nouvelle classe de neuroleptiques, baptisés "antipsychotiques atypiques" est présentée comme une "véritable révolution thérapeutique". Ils ont une efficacité comparable à celle des neuroleptiques classiques, que le psychiatre français Pierre Deniker fut le premier à employer, dans les années 50, pour traiter les maladies mentales. Surtout, ils induiraient beaucoup moins d'effets secondaires. Les neuroleptiques dits de première génération calment les symptômes, réduisent les hallucinations, les phases de grande dépression ou d'agitation extrême. Transformant, au passage, l'atmosphère très tendue et agitée des services de psychiatrie. Rares sont ceux qui se soucient alors des effets secondaires. Pourtant, les malades prennent du poids, beaucoup de poids. Ils souffrent souvent d'effets extra-pyramidaux : crispation des muscles ou mouvements saccadés. Certains sont comme absents d'eux mêmes, sans libido, perdant la mémoire. A l'époque, on s'en accommode. Les temps changent avec le Zyprexa : finis les effets extra-pyramidaux ou ces syndromes parkinsoniens. "C'était très intéressant. L'efficacité paraissait supérieure et les effets secondaires beaucoup plus limités", raconte le Pr Llorca, du CHU de Clermont-Ferrand.

La machine commerciale des grands labos peut se lancer. Et en y mettant le paquet, car ces nouveaux antipsychotiques ont un autre avantage : ils se vendent au moins dix fois plus cher que les précédents. Dans cette phase de montée en puissance, Lilly se révèle particulièrement redoutable, d'autant que sa molécule, l'olanzapine, n'est pas la plus mauvaise. "Avec le Zyprexa, les patients étaient beaucoup moins assommés, ils étaient plus présents", note également le Dr Tremine, qui dirige un secteur de psychiatrie à Aulnay-sous-bois (Seine-Saint-Denis). Au tout début de sa commercialisation, la fameuse prise de poids n'est guère mentionnée. Ou alors en bas des notices, comme un effet secondaire anodin, qui serait le prix à payer pour tous les neuroleptiques. En interne, on finit pourtant par constater que 30 % des patients traités par Zyprexa ont une prise de poids rapide et importante ­ 11 kg en moyenne au bout d'un an. Certains malades prennent jusqu'à 50 kg ! On le sait chez Lilly. Mais on banalise cet habituel effet indésirable : "Les données disponibles ne sont pas en faveur d'un lien entre la posologie et la prise de poids. [...] Les mécanismes de cette prise de poids ne sont pas totalement identifiés", se défend la firme quand on l'interroge aujourd'hui.

Les malades mentaux ont du diabète...

Pourtant, dès novembre 1999, dans un courriel interne, le Dr Breier, directeur médical d'Eli Lilly, écrit : "Le gain de poids et l'hyperglycémie associés à l'olanzapine sont des menaces majeures pour le succès à long terme de cette molécule d'une importance capitale." Selon le New York Times, "les documents publiés sont remplis de références réclamant que les interrogations sur le diabète et l'obésité ne fassent pas souffrir les ventes". Car le second effet indésirable grave est l'augmentation du sucre dans le sang. L'association américaine des diabétiques et des diabétologues s'en inquiète dès 1996. En 2000, un groupe de médecins a même mis en garde le fabricant : la situation "pourrait devenir plus sérieuse qu'[ils] ne l'anticipent". Que fait Lilly ? Le laboratoire nie, avec constance, tout lien de causalité entre la prise de Zyprexa et le diabète. Et affirme que, "dans la population souffrant de troubles psychiatriques, la prévalence du diabète de type II est 1,5 à 4 fois plus importante par rapport à la population générale. Ce phénomène est retrouvé tout aussi bien chez les patients schizophrènes que chez les patients bipolaires [sujets à des troubles de l'humeur, ndlr] ". Avoir du diabète serait donc une caractéristique des malades mentaux, pas des médicaments. "On arrive aujourd'hui à une situation cocasse, s'exclame le Dr Lecuyer, qui dirige un secteur de psychiatrie à Annecy. On nous a présenté le Zyprexa comme un nouvel antipsychotique miracle, en nous disant que tout allait bien, niant les problèmes de poids. Quelques années plus tard, tous les cliniciens notent ces prises de poids très importantes chez les patients, il y a la menace de procès aux Etats-Unis. Et maintenant, Lilly vient nous voir en proposant des programmes de nutrition et de conseils aux patients. C'est pour le moins habile."

Procès en rafale aux Etats-Unis

Outre-Atlantique, les procès sont plus qu'une menace. En 2005, Lilly a versé 700 millions de dollars de dommages et intérêts à 8 000 patients rendus malades par le Zyprexa. Le 5 janvier dernier, le laboratoire accepte le paiement de 500 millions de dollars pour mettre fin à une cohorte de 18 000 plaintes. Des indemnités beaucoup moins généreuses parce que, entretemps, la Food and Drug Administration, l'autorité sanitaire américaine, a fini, en 2003, par assortir le Zyprexa, comme d'autres antipsychotiques, d'une mise en garde très claire sur les effets secondaires de diabète. Mais 1 200 autres pourvois pendent au nez de Lilly. La firme, privilégiant le règlement amiable, avait obtenu une clause de confidentialité des plaignants. Jusqu'à ce qu'un avocat spécialiste de la défense des malades mentaux, James Gottstein, brise la loi du silence et transmette fin 2006, à un journaliste du New York Times, les milliers de pages de documents internes que Lilly voulait garder secrètes...

Il en ressort que le fabricant du Zyprexa n'a pas seulement masqué les risques d'effets secondaires, mais œuvré aussi pour élargir les indications de ce médicament. Une nouvelle molécule décroche toujours son autorisation de mise sur le marché sur une indication précise. Ensuite ? L'objectif commercial de tout labo est de grignoter du champ pour pouvoir la prescrire plus largement. Pourquoi ne pas donner le Zyprexa aux déprimés ? Selon le Pr Llorca, du CHU de Clermont-Ferrand, "ce n'est pas absurde d'un point de vue théorique. Pour certains chercheurs, il y a une sorte de base commune à toutes les psychoses. Ce fut pareil pour les antidépresseurs, certains les prescrivent maintenant dans les troubles de l'anxiété". Au fil des ans, Lilly suggère, études à l'appui, que le Zyprexa est efficace pour les troubles bipolaires.

Il existe enfin un marché de la... prévention de la psychose. Peut-on prévenir les psychoses ? Ou du moins, est-il efficace de les traiter le plus vite possible, dès l'apparition des premiers symptômes ? Le débat est ouvert. On découvre, l'hiver dernier (2), que Lilly, appuyé par une équipe de la prestigieuse université de Yale, a, au début des années 2000, entrepris un essai pour le moins problématique : prescrire le Zyprexa à des groupes de patients jeunes, sans psychose déclarée, puis comparer les résultats avec ceux d'un groupe placebo. Prendre du Zyprexa n'est pourtant pas sans risque. "Le problème est surtout que, au tout début, les symptômes ne sont pas significatifs. Un jeune de 18 ans peut être anxieux, déboussolé, dépressif, sans que cela signifie une entrée dans la psychose." Qu'importe, l'essai a été mené, et, au bout de quelques mois, les investigateurs ont dû l'arrêter, vu le tollé des milieux scientifiques. "La prévention des troubles mentaux, c'est un enjeu de santé publique majeur. Mais c'est aussi un enjeu commercial énorme", explique le Dr Lecuyer.

Ambiguïté commerciale

C'est ainsi que d'année en année, le Zyprexa s'est imposé comme l’antipsychotique de référence. Il est partout, ou presque. Et est l'un des plus beaux exemples de l'ambiguïté commerciale des grands labos. Lilly avait une bonne molécule, mais, pour l'imposer, il a adopté une stratégie qui n'avait rien de sanitaire. "Hier, encore, la visiteuse médicale de Lilly est passée, raconte un jeune interne en psychiatrie d'un hôpital parisien. Elle voulait nous inviter à déjeuner et nous proposer un voyage d'études. Et, comme les autres visiteuses, elle nous a dit en partant : "Et bien sûr, on prend en charge si vous le voulez votre pot de départ quand vous changez de service." C'est gonflant, et le pire, c'est que ces pratiques deviennent banales."

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Jul202015

drogue et dépendance

LES NEUROLEPTIQUES

Ils relèvent de prescriptions psychiatriques, notamment pour le traitement des psychoses (maladies mentales qui affectent les comportements, le rapport à la réalité et dont le malade ne reconnaît pas toujours le caractère pathologique).

Dans le traitement de ces maladies souvent longues, la prise en charge psychologique et sociale du patient doit être associée au traitement médicamenteux.

Comme pour tout traitement médical, son interruption est particulièrement déconseillée sans l'avis du médecin.


toxicomanies médicamenteuses.

Une escalade médicamenteuse, à l'insu du patient

Les médicaments sont généralement pris suite à une prescription médicale et, face à la persistance des souffrances ou à l'apparition de symptômes nouveaux, l'escalade médicamenteuse s'installe.

En effet, la personne cherche toujours le produit qui le guérira, et le médecin, tout en percevant plus ou moins le bien-fondé de cette demande, prescrit de nouveaux médicaments et/ou augmente la posologie.

La situation se complique lorsque le patient fait lui-même ses mélanges, associe les diverses ordonnances d'un ou de plusieurs médecins, sans avoir l'intention ni le sentiment de se "droguer". Attaché à ses ordonnances, il ne supporte pas que le médecin supprime un ou plusieurs produits et consomme de façon rituelle des quantités considérables de comprimés, gélules, etc.

Dans cette conduite, il est difficile de faire la part de la dépendance physique, psychique, de la crainte du symptôme et du désir de médicament.


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Jul202015

zyprexa : Eli Lilly a plaidé coupable

Eli Lilly et zyprexa : 1,4
milliard de dollars



Eli
Lilly a plaidé coupable
pour la commercialisation de médicaments
dangereux parfois : Zyprexa jamais prouvé de manière sûre et
efficace. La société payera une amende de $ 1,4 milliards


des millions de personnes ont pris zyprexa pour des utilisations non approuvés ou soi-disant "off label" 

 


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Jul202015

"Les inventeurs de maladies" expérience

expérience décrite dans le chapitre 5 :

8 personnes normales se sont fait hospitaliser plusieurs fois en HP et ont ete declarees schizophrene. Puis 196 veritablements malades ont ete hospistalisées en HP pour l'enquete et seul 10% ont ete diagnostiqué schizophrene.

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Jul202015

600 fois la dose du zyprexa

mon fils est décedé en 2002 à l'hôpital psychiatrique de bayonne ,il avait 24 ans,soigné par du zyprexa.
l'autopsie révelera 600 fois la dose du zyprexa,à l'époque ils ont incriminé la mort au subutex 1/4 de comprimé seulement retrouver dans le sang!!!
je n'ai jamais pu me faire entendre auprès de la justice sur la cause exacte e la mort de mon fils


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Jul202015

symptômes de sevrage aux neuroleptiques

Personne n'a tous les qympômes en même temps

LES SYMPTOMES DE SEVRAGE L’AGREAL


- idées suicidaires fixes et très fortes +++  
- nausées    
- vomissements    
- angoisse +++    
- envie de rien +++    
- vertiges    
- fatigue +++    
- tachicardie (le coeur a 130,en continu) +++    
- frissons, froid +++    
- peur de tout    
- perte d'appétit    
- perte de poids  
- tremblements      
- tristesse    
- depression    
- plus d'envie de rien    
- plus d'énergie      
- maux d'estomac    
- maux de dos    
- maux de nuque    
- fatigue intense    
- sommeil inexistant ou intense  
- confusion    
- oppression++    
- oublis    
- absence    
- se penser atteinte de la maladie d'alzheimer    
- cage thoracique broyée    
- épuisement   ++    
- angoisse    
- terreur    
- ne plus rien comprendre à la vie    
- incapacité de faire les choses même quand on en a  
envie    
- enfermement    
- douleurs, souffrance totale    
- sentir son cerveau comme déconnecté    
- incapacité à être soi    
- migraines    
- se réveiller avec du vomi dans la bouche    
- peur de ne pas tenir le coup, se croire irrécupérable  
- plus d'équilibre    
- marche lente    
- pieds qui traînent    
- difficulté à écrire      
- dyskinésie faciale  
- Absence de libido  
- Brulure importante de la langue  
- Hyper salivation ou
- Absence totale de salive
- Brûlure de la bouche, langue
- Eczéma  
- Hyperprolactinémie  
- Gallacthorée
- risque de glaucome par fermeture de l'angle (plusieurs  
cas signalés)


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Jul202015

la dangerosité des drogues

C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois aux individus et à la société.  Il a été conçu par des conseillers du gouvernement.

 Le gouvernement britannique a commandé aux psychopharmacologistes, le professeur David Nutt neuroscientifique et le professeur Colin Blakemore de classer les drogues récréatives par leur dangerosité.

1. Héroïne
2. Cocaïne
3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
4. Methadone (des rues)
5. Alcool
6. Kétamine (Anesthésique rapide)
7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes)
8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
9. Tabac
10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
11. Cannabis
12. Solvant
13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
14. LSD
15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne)
16. Stéroïde anabolique (Sport)
17. GHB (Drogue du violeur)
18. Ecstasy
19. Nitrites Alkyliques
20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)


Cependant nous proposons ce classement :


1.neuroleptiques

2. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
3. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
1,2 ou3 bis .antidépresseurs ?

4. Methadone 
5. Héroïne
6. Cocaïne
7. Alcool
8. Kétamine (Anesthésique rapide)
9. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
10. Tabac
11. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
12. Cannabis
13. Solvant
14. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
15. LSD
16. Méthylphénidate ( Psychotrope agissant comme la cocaïne)
17. Stéroïde anabolique (Sport)
18. GHB (Drogue du violeur)
19. Ecstasy
20. Nitrites Alkyliques
21. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement."

M. Emafo Président de l’OICS.



"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "


professeur david Cohen
professeur Guilhème Pérodeau



L'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) propose la définition suivante pour le terme « drogues » :
" produit psychoactif naturel ou synthétique, utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non ".


"Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez "le droguiste" puis chez "l’apothicaire"."




Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue



Définir la dépendance physique
                  Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux». Et un rapport récent publié dans le New England Journal of Medicine le confirme : «L'utilisation du terme "dépendance physique" implique qu'un syndrome de sevrage se produira après l'arrêt d'un remède psychiatrique.»

Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques.







Les pires ravages attribués à la drogue ne passent pas l'action véreuse d'un dealer propriétaire d'un coin de rue, mais par celle d'un vénérable médecin lové dans son cabinet.


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Jul202015

témoignage : ma vie sous neuroleptique agreal

Description des conséquences de l’AGREAL sur mon organisme
et ma vie de tous les jours depuis mars 2003.

AU TRAVAIL

• Grosse fatigue générale depuis 2003 qui va en grossissant et m’handicape depuis septembre 2003 avec des endormissements de plus en plus important sur mon lieu de travail aboutissant à une non reconduction de mon Contrat Emploi Consolidé de 3 ans. Je n’étais plus en état de travailler comme il faut et d’assurer les consignes données par mon responsable.
• Lorsque je rentrais à 15h30 chez moi, je n’avais qu’une idée : DORMIR !
• Difficultés de recherche de travail auprès de l’ANPE car toujours très fatiguée !
• Mis fin à un stage de 8000 euros pour une réinsertion professionnelle car je m’endormais durant les cours et j’étais incapable de suivre les gestes du formateurs puisque c’était des cours de langue de signes.
• Je me suis plaintes durant des années à mon docteur traitant de 2003 à 2007 : Docteur TISSERAND, de mes problèmes de grandes fatigues mais il n’a jamais trouvé de solution.


VIE QUOTIDIENNE

• Problème de mots de tête courant et d’endormissement de plus en plus difficile (levée 15h couché entre 3 et 6 h du matin) entre septembre 2003 jusqu’en décembre 2006. Problème signalé à plusieurs reprises lors de mes visites de contrôle depuis 2003 à mon pneumologue Docteur DURIEU.


• Maximum de temps passé au lit car plus de motivation alors que j’était sortie d’une grosse dépression depuis 2001 après un suivi auprès de mon psy durant 7 ans. J’ai encore des problèmes de sommeil d’endormissement car impossible de me coucher avant minuit, je suis prise d’angoisses incontrôlables sans savoir pourquoi ! je me mets sur Internet toute la journée c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas replonger dans le sommeil dans la journée.

• Tentative suicide involontaire en mars 2006 avec des médicaments, je n’étais plus moi-même et obéissais à une chose qui me poussait à prendre ces médicaments, impossible de résister.  

• Cela m’arrive encore de me retrouver dans un état second mais connaissant l’origine de cette pulsion, je me bats pour résister et espère ne pas replonger dans le suicide

• Impossibilité de faire mon ménage, de prendre soin de moi comme avant, difficultés à me motiver pour me laver, à sortir dehors car je ne supporte plus la foule, je fuie les autres ! Je m’enferme le plus possible chez moi ! Je n’ai plus de vrai but dans la vie !  

• J’ai du mal à m’apprécier pourtant je ne suis pas malheureuse et aucune raison insurmontable de replonger dans la dépression mais, je reconnais que vivre est très difficile pour moi !

•  J’ai dépensé en 2006, lors d’un héritage, 15 000 euros sans savoir ce que j’ai pu acheter et cela en 1 mois.

• J’ai fais des crise d’hystérie entre juin et mi juillet 2006 au point de demander au docteur TISSERAND de me faire rentrée en clinique psychiatrique car je ne voulais plus vivre dans la société. Mon fils m’a épaulé et je suis revenue chez moi (car j’ai vécue plus d’un an chez mon ami entre mai 2005 et juillet 2006) cela a provoqué un éclatement de mon couple et des problèmes avec les enfants de mon ami qui m’ont fait passer pour folle auprès de leur entourage.  

• Depuis la prise de l’AGREAL, je ne peux plus avoir de relation sexuelle car je n’ai plus de libido. Heureusement, mon ami est revenu avec moi depuis septembre 2006 mais nous n’avons aucun rapport ! Je suis d’ailleurs allée voir mon psychiatre, docteur LALANNE en février ou mars 2006 car j’espérais qu’il pourrait m’aider mais malheureusement, même en changeant mon traitement il n’a pas réussi !

• Prise de poids d’un seul coup (23 kg) en même pas 6 mois en 2006 ce qui a aggravé mon diabète qui s’est déclanché en juillet 2003 après une prise de poids sans explication puisque j’avais des problèmes pour m’alimenter, justement depuis que je prenais l’AGREAL maintenant j’ai beaucoup de mal à me motiver pour m’alimenter et je fais de la boulimie le soir depuis 9 mois et je vais devoir subir une intervention de l’estomac car j’ai des problèmes de morbidité ! Si je ne mange pas quand ça me prend, je deviens agressive ! Je mange car j’ai mon fils et mon ami avec moi et je suis la seule qui cuisine et eux me poussent !

• J’ai toujours des douleurs au niveau de la nuque, j’ai des problèmes de salivation très importante, je suis toujours entrain de déglutir et je dois me surveiller quand je parle car il m’arrive de baver, il paraît que je fais des mouvements de la bouche quand je cuisine et je ne m’en rends même pas compte. Je n’avais jamais eu ce problème avant l’AGREAL. Il m’arrive d’avoir des problèmes avec la mâchoire, j’ai l’impression que je vais faire une crise cardiaque car j’ai des douleurs dans la mâchoire comme si je faisais un infarctus

• Je ne peux plus me concentrer, je ne peux plus écrire avec un stylo ou un crayon car mes mains ne suivent pas les ordres de mon cerveau même quand j’écris au clavier, je pense une chose et c’est autre chose ou le mot amoché qui s’inscrit. J’en souffre beaucoup car j’étais une littéraire, secrétaire en plus et je souffre énormément de cet état de chose. J’ai du mal à m’intéresser à quelque chose.

• Je souffre de mes mains surtout la main gauche, j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour tenir quelque chose car elle faiblit rapidement, le rhumatologue va me revoir en 2008, après mon opération de l’estomac pour surveiller mes mains et me faire passer des radios.

• J’étais quelqu’un de gaie depuis ma sortie de dépression en 2001, je suis devenue triste depuis 2003 et j’ai du mal à garder le sourire et j’ai l’impression d’avoir les épaules lourdes et ne plus pouvoir marcher la tête haute.

• J’ai de plus en plus de mal à marcher et je suis obligée d’être accompagnée car je ne me tiens plus toute seule pour avancer.

• Je suis incapable de me projeter dans le futur, ma vie professionnelle est foutue alors que je n’ai que 52 ans, j’étais une battante, je suis devenue une loque ! je ne vous parle pas  de la réaction de mon entourage qui me rabaisse, qui me prends pour une déséquilibrée et pour une fainéante. Je suis mise à part de tout mon entourage et professionnellement.

Merci à tous ceux qui m’ont dit que l’AGREAL n’avait pas d’effets secondaires,
ma vie est devenue un terrain vague et sans aucun sens !

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Jul202015

Classifications des drogues dures appellées : "psychotropes"



Image:PsychoactiveChart.svg
STIMULANTS
Amine Sympathomimétiques
Stimulants Psychomoteurs
Amphétamines
Cathinone Khat
Méthylphénidate
Cocaïne
Aminokétones
Bupropion
Diéthylpropion
ISRSs
Fluoxétine
Fluvoxamine
Paroxétine
Sertraline
IMAOs
TCAs
TeCAs
Maprotiline
Mirtazapine
Trazodone
Éphédrine
Pseudoéphédrine
Méthylxanthines
Caféine
Théophylline
Théobromine
NEUROLEPTIQUES (ou ANTIPSYCHOTIQUES)
Antipsychotique atypique
Clozapine
Risperidone
Olanzapine
Quétiapine
Sulpiride
Ziprasidone
Antipsychotique typique
Halopéridol
Fluphenazine
Thioridazine
Chlorpromazine
Pimozide
Perphenazine
CBD
Cholinergiques
Nicotine
Bétel
Muscarine
Atomoxetine
DÉPRESSEURS
Sédatifs Hypnotiques
Alcool
Éther
Barbituriques
Chloroforme
Hydrate de Chlore
Méthaqualone
GHB
Benzodiazépines
Alprazolam
Diazépam
Flunitrazépam
Témazépam
Lorazépam
Analgésique Narcotique
Opium
Codéïne
Morphine
Héroïne
Oxycodone
Hydrocodone
Méthadone
Fentanyl
Psychédéliques
Cannabis
THC
MDMA
MDA
MDEA
Mescaline
DOM
LSD
Psilocybine
AMT
DMT
Ibogaïne
Dissociatifs
Protoxyde d'azote
Kétamine
DXM
Tilétamine
PCP
Salvinorine
Acide iboténique
Muscimol
Démence
Diménhydrinate
Diphénhydramine
Scopolamine
Atropine
HALLUCINOGÈNES

Légende


"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "

professeur david Cohen
professeur Guilhème Pérodeau

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Jul202015

Zyprexa - Risperdal - Abilify...tuent les personnes âgées (et les autres)

traduction google :

Zyprexa - Risperdal - Abilify - Kill Clozari personnes âgées

Tue, 12 Apr 2005 Tue, 12 Apr 2005

Le long refusée, vérité cachée sur les risques mortels d'antipsychotiques est sur le point d'être divulgués au public.  Le New York Times rapporte que le FDA exige maintenant Black Box avertissements sur le risque accru de décès sur les étiquettes de certains des plus agressive sur le marché, et donc largement les médicaments prescrits, tels que Zyprexa (Eli Lilly) Risperdal (Johnson & Johnson) Abilify ( Bristol-Myers Squibb), Clozril (Novartis), Geodon (Pfizer) pour les non-thereatening conditions de vie, d'accroître le risque de décès.

Dans 17 essais contrôlés par placebo impliquant des personnes âgées atteintes de démence, les médicaments ont été retrouvés à tuer 1,6 à 1,7 fois plus de patients de même que le placebo. Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort. Professionnels de la santé mentale ont longtemps observé, mais il garde le silence sur le fait que les patients à qui l'on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d'insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d'autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Ce sont les médicaments recommneded par le Texas Medication Algorithm Project (TMAP) comme première ligne de traitement. TMAP est salué comme un modèle de la prescription de médicaments par le président de la New Freedom Commission de la santé mentale rapport.

Est-ce la politique du gouvernement à soutenir la promotion d'une utilisation accrue des médicaments qui augmentent le risque de décès et d'autres conditions débilitantes?

Les psychiatres ont été encouragés à prescrire ces médicaments très toxiques dans des cocktails de façon irresponsable en - mélange les ISRS et les antipsychotiques. Les conséquences meurtrières ont souvent été attribués à des «causes naturelles». Toutefoise le Dr Stefan Kfruszeuski,  membre du conseil d'administration de l'AHRP  a donné des preuves que des patients - y compris des enfants - dans les soins qui ont souffert, certains sont morts à la suite des traitements antipsychotiques.

Antipsychotiques, les ISRS, COX2 analgésiques, et abaissant le taux de cholestérol sont les plus agressive sur le marché des médicaments qui aident l'industrie pharmaceutique de maintenir un bénéfice sans précédent de 7% de hausse (en 2004 et 2003) - ce qui est deux fois et demie plus élevé que le taux d'inflation . Voir: Rapport de surveillance AARP Rx

Contact: Vera Hassner Sharav
212-595-8974 212-595-8974

THE NEW YORK TIMES
12 avril 2005

By GARDINER HARRIS By GARDINER HARRIS

WASHINGTON, 11 avril - les patients âgés atteints de démence qui reçoivent les médicaments antipsychotiques sont beaucoup plus susceptibles de mourir prématurément que ceux mannequin de pilules, de la réglementation pharmaceutique fédéral a déclaré lundi. L'avertissement ajoute de plus en plus inquiète à propos de la sécurité des médicaments largement prescrits.

La Food and Drug Administration a déclaré qu'il allait désormais exiger des fabricants de médicaments à la place des avertissements boîte noire - l'agence la plus grave - sur les étiquettes de tous les médicaments. In 2003,  En 2003, l'organisme exige des fabricants d'ajouter un avertissement concernant un risque accru de diabète de médicaments antipsychotiques.

Zyprexa et Symbyax de Eli Lilly, le Risperdal de Johnson & Johnson, Seroquel d'AstraZeneca, Abilify de Bristol-Myers Squibb, Novartis et de Clozaril Geodon de Pfizer sont tous affectés par l'avertissement.

Ces médicaments appartiennent à une classe de médicaments mis au point depuis 1989, qui sont censées être plus sûres que les anciennes classes de médicaments pour la psychose, comme l'Haldol.  A haute dose, Haldol et la drogue comme il peut causer une affection débilitante appelé dyskinésie tardive, un malheur que la vie peut entraîner des tremblements incontrôlables, des tics et des mouvements saccadés.

Les médecins sont devenus si confortable avec la sécurité des nouveaux médicaments qui sont maintenant parmi les plus vendu au monde, avec certains médecins les utilisent pour traiter un large éventail de conditions, y compris la schizophrénie, la dépression et la démence chez les personnes âgées. En effet, certains psychiatres de prescrire des cocktails antipsychotiques à des patients atteints de troubles mentaux persistants.

Zyprexa est le plus gros des dépenses de médicaments pour de nombreux programmes d'état de Medicaid, l'assurance maladie pour les pauvres.

Mais la sécurité de ces comprimés est de plus en plus de contrôle. Les études suggèrent maintenant que les nouveaux médicaments ne sont que légèrement moins susceptibles de provoquer une dyskinésie tardive, et des inquiétudes concernant d'autres effets secondaires sont de montage.

La Food and Drug Administration a déclaré qu'elle avait analysé les résultats de 17 essais contrôlés par placebo impliquant la drogue, qui sont appelés antipsychotiques atypiques. L'agence a constaté que les patients âgés atteints de démence qui ont reçu les comprimés ont été de 1,6 à 1,7 fois plus susceptibles de mourir que ceux qui sont donnés placebos.

Les causes de décès varient, mais la plupart sont morts de coeur liés à des problèmes comme l'insuffisance cardiaque ou des infections comme la pneumonie, l'agence des drogues dit.

Des représentants de Eli Lilly, AstraZeneca et Johnson & Johnson a déclaré que les sociétés ont été l'examen de la FDA, l'exigence et de travail auprès de l'agence de développer de nouvelles mises en garde.

Les représentants de Eli Lilly et Johnson & Johnson a noté que les entreprises de mettre des avertissements sur leurs étiquettes sur une augmentation du risque d'AVC plus d'un an.

L'agence a dit que la drogue a été de considérer l'ajout de la nouvelle mise en garde de l'ancienne classe de médicaments "parce que des données limitées suggèrent également une augmentation similaire de la mortalité de ces médicaments."

Copyright 2005 The New York Times Company

de

Effets indésirables définition devrait être plus détaillées, IRB Groupes Tell FDA

Le Consortium des comités d'examen indépendant est en faveur d'une définition plus restrictive de l'effet indésirable présumé des médicaments observés durant les essais cliniques.

La définition d'un événement indésirable qui doit être déclaré à l'IRB devrait être «probablement ou certainement" liés à l'étude des drogues, le CCRI a déclaré le président John Isidor 21 Mars FDA lors d'une audition publique sur "Les rapports de réactions indésirables aux Institutional Review Boards. "

La réglementation actuelle prévoit que les effets indésirables doivent être signalés à l'IRB, si elles "au moins possiblement liés à l'utilisation du médicament à l'étude, la FDA Office of Medical Robert Temple, directeur de la politique dit.

L'audience a eu lieu pour répondre à la préoccupation que ORI se sont débordés par des déclarations de manifestations indésirables en raison de l'augmentation substantielle du nombre de grands essais cliniques multicentriques.

Participants à la réunion ont suggéré que plus de la déclaration des événements indésirables mai-être dû à la crainte d'un litige.

"Toutefois, nous l'artisanat de cette définition" dont les effets indésirables doivent être signalés, «il me semble que les gens vont pousser l'enveloppe à plus de rapport, car il ya une énorme peur dans cette société que si nous voulons être coupable de sous-déclaration, nous allons être pénalisés dans la pire manière possible ", a déclaré Isidor.

Université de Pennsylvanie, directeur associé de Human Research Yvonne Higgins pour pousser la réglementation qui réduirait la CISR en transférant le fardeau de la responsabilité de l'évaluation des événements indésirables à des essais cliniques investigateurs et sponsors.

"Ce que je veux c'est une orientation claire à partir d'une note de la réglementation fédérale, qui met la responsabilité de l'interprétation de ces choses sur le promoteur et l'investigateur et permet à l'IRB de faire son travail de protection des patients», a dit Higgins.

FDA a émis un projet de règle en Mars 2003 (surnommée "la Tomé»), qui obligera les entreprises à déposer des rapports de suspicion d'accélérer les réactions indésirables aux médicaments, sauf si l'entreprise est sûr que le produit n'était pas une cause de la réaction.. Lors de l'audience publique, l'Association des organismes de recherche clinique suggère que l'utilisation de la partie en aveugle de l'étude analyse les données pour déceler les tendances générales dans les données pourraient également aider à réduire la charge pesant sur les ORI.

Pour visionner une diffusion Web de cette réunion, cliquez sur le bouton ci-dessous. Pour commander des cassettes vidéo et DVD, webcasthelp@elsevier.com e-mail ou appelez le 800-627-8171.

Posté le: Vendredi 25 Mars 2005

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Jul202015

«Ceci représente un désastre massif pour la santé comprenant au moins des milliers de futurs décès inévitables»

Lundi 15 janvier 2007
Un article de Evelyn Pringle Version traduite « librement » de

L'Attorney général, Jim Gottstein, exige qu'Eli Lilly envoie une lettre pour avertir les médecins (US) des risques sanitaires très sérieux liés à la prise de Zyprexa, devenu le « blockbuster » de Lilly bien qu'il soit uniquement approuvé pour traiter des patients adultes atteints de schizophrénie ou de désordre dépressif bipolaire.
Dans une lettre aux représentants de Lilly, M. Gottstein, l'A.G. a écrit, « il est formellement prié que votre client, Eli Lilly, envoie une lettre à tous les prestataires de soins aux Etats-Unis les conseillant de ne plus prescire le Zyprexa à n'importe qui, qui ne le prend pas déjà. »

De plus M. Gottstein explique que Zyprexa ne devrait pas être retiré des utilisateurs actuels parce que le retrait brusque peut causer un « syndrome de discontinuation » induit par les neuroleptiques.

« Il n'est pas clair si le Zyprexa est supérieur à d'autres neuroleptiques, mais il entraine bien plus de cas de diabète que d'autres médicaments de sa classe. » « Ceci représente un désastre massif pour la santé comprenant au moins des milliers de futurs décès inévitables» .

D'autres experts conviennent que des médecins et les consommateurs doivent de même être avertis au sujet des risques sanitaires associés au Zyprexa. Les millions de patients et leurs médecins ont étés confiants en utilisant et en prescrivant ce médicament sans informations complètes quant à la sécurité, une question qui a des implications médico-légales sérieuses pour les médecins pour qui ont été influencés par l'industrie pharmaceutique pour prescrire tellement largement et souvent dans des indications éloignées des utilisations recommandées ».
(...)
La demande de M. Gottstein's d'une lettre aux médecins est basée en partie sur les documents internes de la compagnie Eli Lilly qu'il a obtenu le mois dernier qui montrent que Lilly se rendait bien compte (des effets secondaires) parce que les psychiatres rapportaient que plusieurs de leurs patients sous Zyprexa développaient une augmentation du sucre sanguin ou même un diabète élevé, mais les représentants du labo ont décidé pour ne pas répercuter l'information aux consommateurs et aux médecins parce qu'ils savaient que la révélation de cette information aurait un impact négatif sur les ventes de Zyprexa.

Les documents couvrent une période allant de 1995 à 2004 et prouvent que Lilly a engagé ses équipes de délégués médicaux dans des plans de ventes arrangées appelés «Viva Zyprexa, » pour convaincre les médecins de prescrire du Zyprexa pour des indications autres que celles approuvées (par la FDA) ayant pour résultat (aujourd'hui) beaucoup plus de dommages et de décès que ceux qui seraient normalement prévisibles si le Zyprexa était employé seulement precrit dans les indications approuvées.

Les informations sur la conduite illégale de Lilly ont été réellement découvertes il y a plusieurs années lors d'un litige devant les tribunaux. Cependant, Lilly a réussi à garder cette information hors de la vue du public en obtenant des ordonnance de justice pour garder la confidentialité sur ces documents et en indemnisant des milliers de plaignants tout en exigeant d'eux de signer des accords de confidentialité lors d'arrangements privés sur leurs cas hors des tribunaux les réduisant au silence.
C'est le mois dernier, quand M. Gottstein a réalisé l'importance de cette affaire par l'information révélée par le NY Times, qui a publié plusieurs articles citant les documents confidentiels et déclenchant une véritable tempête dans les milieux judiciaires. M. Gottstein a obtenu les documents par un médecin qui a servi d'expert auprès des tribunaux dans un des cas de litige sur le Zyprexa précédemment jugé et s'est renseigné sur la dissimulation des risques et sur l'arrangement des ventes par Lilly.

Dès que les articles ont commencé paraître dans le NY Times, l'équipe juridique de Lilly a commencé à entamer une action judiciaire contre le médecin à l'origine des révélations et de l'Attorney Général et a essayé de récupérer l'information incriminante en utilisant des injonctions obtenues par des tribunaux.
En plus des injonctions contre M. Gottstein et le médecin expert, Lilly a réussi à obtenir d'une cour de New York des injonctions contre les journalistes, les auteurs, les médecins et les sites Web qui font des recommandations médicales sur internet, pour les empêcher de diffuser ou de communiquer n'importe quelle information contenue dans les documents de Lilly.

Dans les litiges antérieurs dans lequel Lilly pouvait maintenir les documents tout à fait confidentiels, cela en à coûter $700 millions à Lilly pour éviter les procès devant les tribunaux pour approximativement 8.000 victimes du Zyprexa (..)

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Jul202015

témoignage

Je suis une jeuen adolescente de 16 ans, j'ai subbit un viol alors que je n'avais que 15 ans, j'ai développée une paraLYSIE POST TRAUMATIQUE, et ils m'ont bourré de médocs, voila un peu plus d'un an que je suis sous effexor, a ca ajoutez les neurolleptiques TERCIAN, anxyolitiques ATARAX et compagnie, les somnifère et un lourd traitement antalgique (derives de morphine)... une vrai junkie malgrés moi, et a chaque fois que je demandais aux médecins de me l'arreter, a chaque fois il refusaient diminuant a peine la dose, vraiment du foutage de gueule, sortie de mon centre de réeducation récemment j'ai a peu prés réussi a arreter mon somnifère, dormir pour moi était un calvaire... je ne prend mes neurolleptiques plus qu'en cas de grosse crise d'angoisses... mais l'effexor j'essaye, et j'ai beau y mettre toute ma force j'ai peur de retomber dedans, j'ai decidé de l'arreter definitivement il y a 5 jours, j'ai profiter de partir une semaine en vacances chez des amis de la famille, loin de mes parents et des problèmes... pour l'instant je tiens le coup il en faut de la volonté, mais j'enchaine les crises d'angoisse les moments d'anxiété, les fourmillement les crampes et un maletre physique continue... J'admire tous ceux qui ont reussi a arreter, bravo a tous, j'espére comme vous pouvoir m'en sortir et reprendre ma vie d'ado le plus normalement possible.
je tiens juste a crier au et fort que c'est inadmissible de droguer les jeunes de la sorte plutot que de parler avec eux et d'essayer de comprendre, tous ces médocs n'ont rien arrangés bien au contraire...
j'avais juste faite une depression post traumatiques, aucun autre trouble psychologique grave nécessitant autant de cachetons...
je veux juste m'en sortir sans tous ces psychiatres a la con et j'y arriverai, tous vos temoignages sont plein d'espoir...
bon courrage a tous !


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Jul202015

efficacité des neuroleptiques

extrait du guide critique des medicaments de l'ame du professeur david Cohen (1995)

Cependant, 40 ans après l'introduction des neuroleptiques en psychiatrie, on s'apercçoit que leur impact sur la schizophrenie a été minimal. La frèquence du problème n'a pas changé, sa chronicité non plus. Certes, les neuroleptiques facilitent dans plusieurs cas le contôle rapide des épisodes psychotiques aigu....Pourtant malgré l'utilisation très répendue des neuroleptiques les taux de rechute sont à peu près les mêmes qu'avant l'invention des neuroleptiques. Que les patients prennent ou non leurs médicaments..."


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Jul202015

Olanzapine : zyprexa

La controverse, les poursuites judiciaires et les établissements

Selon un New York Times article publié le 17 Décembre, 2006, [27] «Eli Lilly s'est engagé dans une décennie d'efforts pour minimiser les risques pour la santé de Zyprexa, son best-seller de médicaments pour la schizophrénie, d'après des centaines d'intérieur Lilly documents et messages e-mail parmi les meilleurs dirigeants d'entreprise ", dont la plupart avaient été divulgués à la suite de procès intentés par les malades mentaux contre la société même si certains ont été volés. [28] Celles-ci avaient été envoyés à un certain nombre de journalistes par un avocat défenseur des malades mentaux, les adversaires de traitement psychiatrique. Eli Lilly a déposé une ordonnance de protection pour empêcher la diffusion de certains documents sur Eli Lilly Zyprexa qui elles, et le juge, qu'on croit être confidentielles et ne sont généralement pas appropriés pour la consommation publique ". [28] des injonctions temporaires requises ceux qui avaient reçu le documents à leur retour et que les documents soient retirés de sites qui ont affiché leur. [29] Dans son jugement définitif, le juge Weinstein a publié un jugement contre la poursuite de la diffusion des documents et en exigeant leur retour par un certain nombre de parties nommées par Lilly. [28] Ces risques pour la santé comprennent une augmentation du risque de diabète à travers les liens du Zyprexa à l'obésité et sa tendance à élever la glycémie. Zyprexa is Lilly's top-selling drug, with sales of $4.2 billion last year. Lilly Zyprexa est le médicament le plus vendu, avec des ventes de 4,2 milliards $ l'an dernier.

Les documents, étant donné le New York Times par Jim Gottstein, un avocat représentant des malades mentaux, les dirigeants montrent que Lilly conservés par les médecins des informations importantes sur les liens du Zyprexa à l'obésité et sa tendance à élever la glycémie - à la fois des facteurs de risque connus pour le diabète. Le Times de Londres a également obtenu des copies des documents et a indiqué que, dès Octobre 1998, Lilly a examiné le risque de l'obésité induite par la drogue à un "haut risque" pour Zyprexa ventes. [30] Dans un autre document, daté du 9 Octobre, 2000 , des hauts de recherche Lilly médecin Robert Baker a fait observer qu'un conseil académique, il a appartenu à «très impressionné par l'ampleur du gain de poids et de l'olanzapine sur les implications pour le glucose." [30]

 Lilly propres données publiées, dont il a dit à ses représentants de jouer dans des conversations avec les médecins, a montré que 30 pour cent des patients traités par Zyprexa gagner 22 livres ou plus après un an sur le médicament, une autre étude a montré 16% de patients Zyprexa acquise à moins 30 kg (66 livres) en un an, et certains patients ont rapporté avoir 100 livres ou plus. Mais Lilly Zyprexa est préoccupé par le fait que la vente serait touché, si l'entreprise est plus franche sur le fait que le médicament peut causer la maîtrise de la prise de poids ou de diabète, d'après les documents, qui couvrent la période allant de 1995 à 2004.  En 2006, Lilly a versé 700 millions $ pour régler les litiges de 8000 personnes qui ont déclaré qu'ils avaient développé le diabète ou d'autres maladies après la prise de Zyprexa. Des milliers d'autres combinaisons sont encore en attente. [31]

En 2002, britanniques et japonais a prévenu que les organismes de réglementation Zyprexa mai être liées au diabète, mais même après la FDA a émis un avertissement en 2003, Lilly n'a pas divulguer leurs propres conclusions.

Eli Lilly a accepté le 4 Janvier, 2007 à payer jusqu'à 500 millions de dollars pour régler les litiges de 18.000 personnes qui ont déclaré, ils ont développé le diabète ou d'autres maladies après la prise de Zyprexa.  Y compris les établissements plus tôt Zyprexa, Lilly a accepté de payer au moins 1,2 milliard de dollars à 28.500 personnes qui prétendent qu'ils ont été blessés par la drogue.  Environ 20 millions de personnes dans le monde ont pris Zyprexa depuis son introduction en 1996. [32] Le 8 Janvier, 2007, le juge Jack B. Weinstein a refusé l'Electronic Frontier Foundation 's motion de surseoir à l'ordre. [33]

Le 15 Janvier, 2009 Eli Lilly a plaidé coupable à une accusation de délit Zyprexa illégalement marketing pour off-label use, et a accepté de verser 1,4 milliard de dollars. [34]

Afin de compenser pour les coûts pour le règlement des litiges et à la diminution des chiffres de vente pour Zyprexa aux Etats-Unis la société a augmenté le prix de ce médicament en Allemagne, en Mai 2007 de 18 pour cent


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Jul202015

désinformation délibérés sur les effets indésirables du Zyprexa




le témoignage de Shahram Ahari, un ancien visiteur médical d’Eli Lilly, qui a surtout fait la promotion de l’antipsychotique ZYPREXA° (olanzapine), utilisé principalement dans le traitement de la schizophrénie et des troubles bipolaires. Il raconte les « combines » pour influencer les médecins et témoigne du cynisme absolu d’Eli Lilly, qui a délibérément occulté les effets secondaires, pourtant connus, tels le diabète, l’obésité, etc. Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici les grandes lignes, suivies d'autres informations:

Si jamais un médecin insistait pour connaître le revers de la médaille, Ahari devait dire que les effets indésirables pouvaient être limités par… un grand verre d’eau avant, pendant ou après la prise du Zyprexa… Et noyer le poisson en disant que le Zyprexa n’avait que tel pourcentage d’effets indésirables par rapport à tel autre antipsychotique, que c’était le meilleur de la catégorie, bien testé, défendu par tels pontes, etc. Un autre argument à opposer aux médecins curieux était du genre : « voulez-vous avoir un patient mince mais psychotique ou préférez-vous qu’il soit certes gros mais stabilisé ? »

La stratégie globale consiste à occulter délibérément les effets indésirables pour des raisons de profit. Soit la relation de causalité entre le médicament et l’effet indésirable n’est pas démontrée et la firme n’est pas inquiétée, soit elle l’est, mais après avoir vendu le plus possible… Auquel cas les amendes ou les éventuels dommages et intérêts ne sont pas grand-chose par rapport aux profits. Cynisme absolu. La connaissance des effets indésirables est telle que ce visiteur médical dit qu’il n’a aucun mal à reconnaître dans la rue des patients psychotiques traités par Zyprexa… Quant aux études médicales et aux fameuses statistiques censées fonder scientifiquement la publicité des firmes, « elles sont comme les prisonniers. Il suffit de les torturer assez longtemps pour leur faire dire tout ce qu’on veut qu’elles disent », souligne Ahari.

Tout cela rejoint les critiques formulées par McCormick et Skrabanek dans le livre Idées folles, idées fausses en médecine à l'encontre de tout ce qui obscurcit le regard : argument d’autorité, sophismes en série, raisonnements circulaires, biais, erreurs de logique et autres outils de manipulations, tels les statistiques... On ne répétera jamais assez cette phrase de Benjamin Disraëli, citée dans le livre: "Il existe trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges, et les statistiques".

Cette vidéo a été faite par l’excellent programme de « désenvoûtement » et d’immunisation aux charmes pharmaceutiques PharmedOUT. Sa directrice, Adriane Fugh-Berman, est d’ailleurs celle qui a épinglé le dernier cas de disease mongering, consistant à ériger le tabagisme en maladie chronique, à traiter indéfiniment par des médicaments du genre Champix, Zyban et/ou d’autres substituts nicotiniques...

Enfin, d'autres anciens visiteurs médicaux dévoilent dans le documentaire Selling Sickness les techniques utilisées pour influencer et manipuler les médecins et pour créer un terrain accueillant en les "intéressant" par des cadeaux, des échantillons gratuits, des repas et/ou des voyages offerts, etc. Voire même par toutes sortes de gadgets, comme en témoigne le blog Drug Rep Toys: la gamme de jouets que les visiteurs médicaux tiennent à la disposition de ces grands enfants innocents que sont les médecins, émerveillés par ce qu'on leur offre et ne pouvant pas résister à la tentation...

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Jul202015

antidépresseurs ISRS : les dangers


Reconnu pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) qui  induisent des effets secondaires. , . Ces effets secondaires sont connus comme Dyskinésie tardive / dystonie (mouvements corporels graves troubles, pour la plupart permanents), Parkinsonisme (un signe de l'avenir de la maladie de Parkinson) et akathisie (un moteur neurologiques graves mania / agitation qui peut conduire à des tendances suicidaires, tentatives de suicide, l'auto de causer un dommage et le suicide). Il est bien documenté dans la littérature médicale que ces neuroleptiques induisent des effets secondaires se réfèrent aux dommages à des neurones dopaminergiques dans le "moteur" de la
" Basal Ganglia ", a structure deep in the " Limbic System " of the brain

Syndrome sérotoninergique
. L e syndrome sérotoninergique est une condition potentiellement mortelle causée par un excès de sérotoninergiques. Il est un très dangereux et potentiellement mortels effet secondaire des médicaments sérotoninergiques améliorer tels que SSNRI ISRS et les antidépresseurs et est diagnostiqué par la présence d'au moins 3 des symptômes 10: Les modifications de l'état mental (confusion, hypomanie), l'agitation, des myoclonies, hyperréflexie , Diaphorèse, des frissons, tremblements, diarrhée, manque de coordination, et de la fièvre. Cette "hyperserotonergic" toxiques état nécessite une sensibilisation accrue clinique afin de prévenir, reconnaître et traiter la maladie rapidement.. La rapidité est essentielle car, comme nous venons de mentionner, la sérotonine syndrome peut être fatal et la mort de cet effet secondaire peut venir très rapidement. Le syndrome sérotoninergique est provoquée par des niveaux excessifs de la sérotonine et est difficile à distinguer du "syndrome malin des neuroleptiques" parce que les symptômes sont tellement semblables.  Le "syndrome malin des neuroleptiques" est une affection grave provoquée par l'utilisation des neuroleptiques (anti-psychotiques).
Source: Prozac: Panacea or Pandora? Source: Prozac: panacée ou Pandore? by Dr Ann Blake Tracy target="_blank par le Dr Ann Blake Tracy target="_blank
Source: Journal of Clinical Psychiatry Source: Journal of Clinical Psychiatry

Un ntidepressant induit des troubles neurologiques et / ou toxicité physique (corps et / ou de lésions cérébrales) soit à la suite de l'inhibition prolongée de P450-2D6-enzymes du foie, ou comme un résultat de porter atteinte à la sérotonine métabolisme, peut prendre plusieurs formes telles que décrites ci-dessous. . Voici quelques exemples: Hyperserotonemia, comme la condition lifethreatening le syndrome sérotoninergique, Epileptiform rejets, des crises d'épilepsie et / ou l'épilepsie, hypoglycémie / hyperglycémie (Basse / élevées de glucose sanguin déséquilibre), les accidents cérébrovasculaires / hémorragique, syndromes, le syndrome frontal Lobe, une dyskinésie tardive / Dystonie, Parkinsonism, akathisie, Mania, etc ..


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Jul202015

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES: traitement ou charlatanisme?


"ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg”"

 

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES:
traitement ou charlatanisme?

par Lawrence Stevens, J.D.

(Traduit de l’anglais par Denis Masse B.Sc.A. L’usage du genre masculin n’a pour but que d’alléger le texte et n’implique aucune discrimination)

Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé.



 

LES ANTIDÉPRESSEURS
Le manuel: “The Comprehensive Textbook of Psychiatry/IV”, publié en 1985, dit “Les médicaments de la famille des tri-cycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces (Williams & Wilkins, p. 1520). Mais dans son livre :
 Overcoming Depression (Vaincre la dépression), publié en 1981,  le Dr. Andrew Stanway, un médecin britannique, dit “Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. … Plusieurs études ont trouvés que les tri-cycliques sont à peine plus efficaces que des placebos et certaines ont même trouvé qu’ils n’étaient pas aussi efficaces que des comprimés bidons”  (Hamlyn Publishing Group, Ltd., p. 159-160).  Dans son manuel Electroconvulsive Therapy ( La thérapie par électrochocs ), Richard Abrams, M.D., Professeur de psychiatrie à l’École de médecine de Chicago, explique la raison pour la réédition en 1988, de son livre publié 6 ans auparavant: “Durant ces 6 années l’intérêt pour les électrochocs s’est grandement accru”. ... Qu’est-ce qui est responsable pour cette volte-face dans la psychiatrie Américaine ? Peut-être une désillusion avec les antidépresseurs. Aucun ne fut trouvé d’une efficacité thérapeutique supérieure à l’imipramine [ un tri-cyclique], agé maintenant de 30 ans, et les substances introduites plus récemment sont souvent soit moins efficaces ou bien plus toxiques, ou les deux, que les médicaments plus vieux   (Presses de l’Univ. Oxford, p. xi).  Dans son livre, le Dr. Abrams dit “Malgré les affirmations des manufacturiers, il n’y a eu aucun progrès significatif  dans le traitement pharmacologique de la dépression depuis l’introduction de l’imipramine en 1958. ”  (p. 7).  Dans la préface de ce livre, Max Fink, M.D., un professeur de psychiatrie de l’Université de l’état de New-York à Stony Brook, dit que la raison pour l’usage accru des électrochocs (aussi appelée “thérapie” électroconvulsive  ou TEC)  comme traitement de la dépression est ce qu’il appelle “Le désappointement au sujet de l’efficacité des médicaments psychotropes” (p. vii). Dans son livre : Les Médicaments Psychiatriques: Danger pour le Cerveau, publié en 1983, le psychiatre Peter Breggin, M.D., affirme: “La chose la plus importante à dire, au sujet des antidépresseurs les plus fréquemment utilisés est qu’ils n’ont pas d’effet anti-dépressif spécifique.” Comme les neuroleptiques, auxquels ils ressemblent beaucoup chimiquement, ils sont hautement neurotoxiques et handicapant pour le cerveau, leurs effets étant le résultat d’un dérangement de la fonction cérébrale normale. ... Seule “l’opinion clinique” des défenseurs des médicaments  défend l’effet anti-dépressif de ces soi-disant  antidépresseurs. (Springer Pub. Co., pp. 160 & 184).  Un article du magazine Newsweek, daté du 7 Février 1994 dit que: “Le Prozac…et  ses cousins chimiques comme le Zoloft et le Paxil ne sont pas plus efficaces contre la dépression que les traitements plus vieux. ” (p. 41). La plupart des gens à qui j’ai parlés et qui avaient pris ces soi-disant antidépresseurs, incluant le Prozac, dirent que le médicament n’avait pas fonctionné pour eux. Ceci jette un doute sur les affirmations, souvent faites que 60% ou plus de ceux qui prennent ces médicaments en bénéficient.

 LE LITHIUM
On dit que le Lithium peut aider les gens dont l’humeur change périodiquement de très joyeuse à très mauvaise. Les psychiatres appellent cela le trouble maniaco-dépressif  ou maladie bipolaire. Le lithium fut décrit pour la première fois comme un médicament psychiatrique en 1949 par le psychiatre Australien, John Cade. Selon un traité de psychiatrie:  “Pendant qu’il faisait des expériences sur les animaux, Cade remarqua, presque par hasard, que le lithium rendait les animaux léthargiques, ce qui lui donna l’idée d’administrer cette substance à plusieurs patients psychiatriques agités.
” Selon ce traité: “ce fut un moment clé dans l’histoire de la psychopharmacologie” (Harold I. Kaplan, M.D. & Benjamin J. Sadock, M.D., Clinical Psychiatry (Psychiatrie Clinique), Williams & Wilkins, 1988, p. 342).  Mais si vous ne voulez pas être léthargique, prendre du lithium serait d’un avantage douteux.  Un supporter du lithium comme thérapie psychiatrique admet que le lithium cause : “un sentiment plutôt dépressif , généralement léthargique”. Il appelle ça, “la léthargie standard” causée par le lithium. (Roger Williams, "A Hasty Decision? Coping in the Aftermath of a Manic-Depressive Episode", American Health magazine, Octobre 1991, p. 20). De la même manière, un membre de ma famille fut diagnostiqué comme maniaco-dépressif  et on lui donna une ordonnance pour du carbonate de lithium.. Il me confia, des années plus tard, “Le lithium me protégeait de mes hauts mais pas de mes bas. ” Cela, ne doit pas être une surprise qu’un médicament induisant la léthargie ait cet effet. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les psychiatres affirment quelques fois que le lithium  enlève les sentiments de dépression., comme si s’était possible, qu’un médicament induisant la léthargie comme le lithium (ainsi que la plupart des médicaments psychiatriques) n’augmente pas les sentiments de dépression et de malheur – même si on leurs donnent le nom d’antidépresseurs. 

MÉDICAMENTS TRANQUILISANTS ET ANXIOLYTIQUES

Parmi les médicaments les plus prescrits figurent ceux de la classe des tranquillisants ou anxiolytiques, incluant le Valium, le Librium, le Xanax et l’Halcion. Les médecins qui les prescrivent, disent qu’ils ont des effets calmants, combattent l’anxiété, la panique ou bien sont utiles pour aider à dormir. Quiconque croit ses affirmations devrait aller à la bibliothèque la plus proche et lire l’article   “High Anxiety” dans le numéro de Janvier 1993 du magazine Consumer Reports,  ou bien lire le chapitre 11 du livre Toxic Psychiatry (St. Martin's Press, 1991), par le psychiatre Peter Breggin, les deux affirmant que le contraire est plus près de la réalité. Comme tous ou presque tous les médicaments psychiatrique, les soi-disant anxiolytiques ne guérissent rien mais sont plutôt des substances handicapant le cerveau. Lors d’un essai clinique, 70 pour-cent des personnes prenant de l’Halcion “ont développés  des pertes de mémoire, de la dépression et de la paranoïa” (“Le manufacturier de l’Halcion, Upjohn Co. défends un somnifère  controversé”, Miami Herald, 17 Décembre 1991, p. 13A). Selon le Newsweek du 17 Février 1992: “Quatre pays ont déjà interdit ce médicament” (p. 58). Dans son livre Toxic Psychiatry, le psychiatre Peter Breggin, parlant des tranquillisants, dit “Comme la plupart des médicaments psychiatriques, l’usage d’un médicament finit par causer une augmentation des mêmes symptômes que le médicament est supposé améliorer” (ibid, p. 246).

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUE et le SOMMEIL: DISTINCTION ENTRE LE SOMMEIL ET L’INCONSCIENCE INDUITE PAR LES MÉDICAMENTS
Contrairement à l’affirmation que les neuroleptiques, les tranquillisants et les soi-disant antidépresseurs sont des bons somnifères, leur véritable effet est d’inhiber ou de bloquer le vrai sommeil. Une fois que je me fut assit dans un cours de psychiatrie, avec un ami étudiant en médecine, le professeur nous a dit “La recherche a montré que nous n’avons pas besoin de dormir mais que nous avons grandement besoin de rêver.” Le stade du sommeil où nous rêvons est le plus important. La plupart des médicaments psychiatrique, incluant ceux promu comme somnifères ou tranquillisants, inhibent ce stade très important du sommeil, induisant un état qui a l’air du sommeil mais qui est véritablement un état d’inconscience sans rêves – pas du sommeil. Le sommeil, en d’autres mots, est une activité mentale importante qui est dérangé ou arrêté par la majorité des médicaments psychiatriques. Un magazine d’aide personnelle conseille “Ne prenez des somnifères que sur ordre du médecin et alors pour pas plus de dix nuits consécutives. En plus de perdre de leur efficacité et de provoquer une dépendance, les somnifères réduisent ou empêchent le stade de rêve du sommeil qui est nécessaire à la santé mentale” (magazine Going Bonkers?, premier numéro, p. 75). Dans le livre: The Brain Book, le professeur Peter Russell Ph.D. de l’Université du Rhode Island, dit “Durant le sommeil, et particulièrement durant les périodes de rêve, des protéines et autres substances du cerveau utilisées  pendant la journée sont régénérées”  (Plume, 1979, p. 76).  Des expériences de privation du sommeil sur des gens normaux ont montrés que le manque de sommeil causes des hallucinations s’il dure assez longtemps.
(Maya Pines, The Brain Changers, Harcourt Brace Jovanovich, 1973, p. 105).  Alors que croyez-vous sont les conséquences de prendre des médicaments qui inhibent ou bloquent le vrai sommeil?

LES NEUROLEPTIQUES/ANTI-PSYCHOTIQUES/ ANTI-SCHIZOPHRÉNIQUES   Aussi dangereux que soit les médicaments de la soi-disant psychiatrie que sont les soi-disant antidépresseurs, le lithium et les soit-disant anxiolytiques (tranquillisants)  peuvent être, ils sont loin d’être aussi dommageables que les neuroleptiques, aussi appelés “antipsychotiques” ou  “anti-schizophréniques”. Inclus dans cette catégorie sont, le Largatil (chlorpromazine), le Mellaril, le Prolixin (fluphenazine), le Compazine, le Stelazine, et l’Haldol (haloperidol), ainsi que plusieurs autres. Tenant compte de leurs effets psychologiques, ces soi-disant neuroleptiques provoquent la misère et non la tranquillité. Ils bloquent (physiquement et par leur action neurologique), en grande partie, les capacités d’agir et de penser d’une personne, et cela même aux doses courantes. En handicapant les gens, ils peuvent arrêter presque n’importe quel pensée ou comportement que le “thérapeute” veut arrêter. Mais ceci ne fait qu’handicaper une personne, ce n’est pas une thérapie. Le médicament arrête temporairement, ou détruit de façon permanente les bons comme les mauvais côtés de la personnalité d’une personne. Si, et à quel degré le handicap causé le médicament peut partir en arrêtant le médicament dépend de la durée de la prise, et du dosage administré. Les soi-disant  médicaments neuroleptiques/antipsychotiques endommagent le cerveau d’une manière plus évidente, sévèrement et de façon permanente que n’importe quel autre classe de médicaments utilisée en psychiatrie. Les docteurs, Joyce G. Small, M.D., et Iver F. Small, M.D., tous deux Professeurs de psychiatrie à l’Université de l’Indiana, critiquent les psychiatres qui utilisent des “psychotropes qui sont connus comme ayant des effets neurotoxiques”, et parlent “de la prise de conscience de plus en plus répandue, des effets secondaires indésirables à long-terme et quelques fois permanents sur la fonction cérébrale induits par les neuroleptiques. Dans ce cas la preuve des dommages au cerveau n’est pas subtile mais plutôt grossièrement évidente, même pour l’observateur non-initié ! ” (Behavioral and Brain Sciences, Mars 1984, Vol. 7, p. 34). Selon Conrad M. Swartz, Ph.D., M.D., Professeur de psychiatrie à l’école médicale de Chicago, “Bien que les neuroleptiques soulagent l’anxiété psychotique, leur effet calmant s’étend à d’autres aspects subtils de la personnalité, incluant l’initiative, les réactions émotionnelles, l’enthousiasme, le désir sexuel, l’attention, et la perception du soi. … Ceci, en plus des effets secondaires, le plus commun étant des mouvements involontaires, qui sont la preuve d’un dommage au cerveau” (Behavioral and Brain Sciences, Mars 1984, Vol. 7, pp. 37-38). Le Mental and Physical Disability Law Reporter, dans un rapport publié en 1985, indique que les tribunaux des États-Unis ont finalement commencé à considérer que l’administration involontaire des soi-disant antipsychotiques/neuroleptiques pourrait être affecté par les droits donnés par le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis. “Parce que… les médicaments antipsychotiques ont la capacité de nuire sévèrement et  même pour la vie à la faculté de penser et de communiquer d’une personne” (“Les revendications sur l’administration involontaire de médicaments progressent”, Janvier-Février 1985, p. 26 – emphase ajoutée).  Dans: Les molécules du cerveau: la nouvelle science utopique de la psychologie moléculaire, ( Molecules of the Mind: The Brave New Science of Molecular Psychology), le Professeur Jon Franklin a noté: “Cette ère coïncida avec une prise de conscience croissante que les neuroleptiques non seulement ne guérissaient pas la schizophrénie – mais qu’ils endommageaient en fait le cerveau. Soudainement, les psychiatres qui les utilisaient, comme auparavant leurs patients marginaux, furent soupçonnés de Nazisme et même pire” (Dell Pub. Co., 1987, p. 103). Dans son livre “Les Médicaments Psychiatriques : Danger pour le Cerveau”,  (Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain), le psychiatre Peter Breggin, M.D., allègue qu’en utilisant des médicaments qui endommagent le cerveau, “La psychiatrie a libérée à travers le monde, une épidémie qui atteint de un à deux millions de personnes chaque année” (op. cit., pp. 109 & 108). Dans les cas graves, le dommage au cerveau provoqué par les neuroleptiques prend la forme de mouvements corporel anormaux appelés dyskinésie tardive. Mais la dyskinésie tardive est seulement la pointe de l’iceberg des dommages cérébraux causés par les neuroleptiques. Les facultés supérieures du cerveau sont plus vulnérables et sont dérangées avant les fonctions élémentaires comme le contrôle musculaire. Le professeur de psychiatrie, le docteur Richard Abrams, M.D., a reconnu que “la dyskinésie tardive a maintenant été détecté après de cours traitements avec des médicaments neuroleptiques (dans: Benjamin B. Wolman (éditeur), The Therapist's Handbook: Treatment Methods of Mental Disorders, (Le Manuel du Thérapeute : Méthodes de Traitement des Troubles Mentaux), Van Nostrand Reinhold Co., 1976, p. 25).  Dans son livre The New Psychiatry (La Nouvelle Psychiatrie), publié en 1985, le professeur Jerrold S. Maxmen, M.D. de l’Université Columbia, allègue “Le meilleur moyen d’éviter la dyskinésie tardive est d’éviter complètement les médicaments antipsychotique. À l’exception du traitement de la schizophrénie, ils ne doivent jamais être utilisés pour plus de deux à trois mois consécutifs. Ce qui est criminel, c’est que beaucoup trop de patients reçoivent des antipsychotiques et qui ne devraient pas” (Mentor, pp. 155-156). En fait, le Dr. Maxmen ne va pas assez loin. Sa qualification de l’administration des soi-disant médicaments antipsychotique/anti-schizophrénique/neuroleptique comme “criminelle” est correcte pour tous les gens, incluant ceux appelés schizophrènes, même si les médicaments ne sont pas donnés assez longtemps pour que les dommages au cerveau en arrivent à la dyskinésie tardive. L’auteur de la préface d’un livre de quatre médecins, publié en 1980, Tardive Dyskinesia: Research & Treatment, (Dyskinésie Tardive : Recherche et Traitement) a fait ces remarques:  “À la fin des années soixante j’ai résumé la littérature sur la dyskinésie tardive … La majorité des psychiatres, ou bien ignoraient l’existence de ce problème, ou bien faisaient des efforts futiles pour prouver que ces anomalies motrices étaient cliniquement négligeables ou sans rapport avec la thérapie médicamenteuse. Pendant ce temps, le nombre de patients souffrant de dyskinésie tardive augmenta et les symptômes empirèrent pour ceux ayant cette maladie. ... il y a peu de chercheurs ou de cliniciens qui ont encore des doutes sur la nature iatrogène [d’origine médicale] de la dyskinésie tardive. … Il est évident que plus une personne en apprend sur les effets toxiques des neuroleptiques sur le système nerveux central, plus elle voit la nécessité de revoir nos pratiques médicales concernant ces médicaments. Il est malheureux que de nombreux praticiens continuent à prescrire des psychotropes à des dosages excessifs, et qu’un nombre considérable d’institutions psychiatriques n’ont pas encore mis en œuvre une politique concernant l’administration et la prévention de la dyskinésie tardive. Si ce livre, qui représente les opinions des experts dans ce domaine, peut faire une marque sur la complaisance de nombreux psychiatres, ce ne sera pas une petite réussite” (in: William E. Fann, M.D., et al., Tardive Dyskinesia: Research & Treatment, (Dyskinésie Tardive : Recherche et Traitement), SP Medical & Scientific).  Dans Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain (Médicaments Psychiatriques: Danger pour le Cerveau) , le psychiatre Peter Breggin, M.D., dit ceci: “Les neuroleptiques sont des substances extrêmement toxiques, ils sont des poisons pour de nombreux organes du corps. Ils sont particulièrement des neurotoxines très puissantes, et produisent fréquemment des dommages permanents au cerveau. … la dyskinésie tardive peut se développer avec de faibles doses, pour un court laps de temps… la démence [perte des fonctions cérébrales supérieures] associée à la dyskinésie tardive est habituellement irréversible. … Rarement me suis-je senti plus triste  ou plus impuissant que par la négligence de la psychiatrie à admettre l’évidence qu’elle est en train de causer des lobotomies irréversibles, des psychoses, et la démence chez des millions de patients à cause des traitements aux neuroleptiques” (op. cit., pp. 70, 107, 135, 146).
Richard Abrams, M.D., professeur de psychiatrie, a mis en évidence que “Les antidépresseurs tri-cycliques sont chimiquement des modifications mineures de la chlorpromazine [Largatil] et furent introduits comme des neuroleptiques potentiels” (in: B. Wolman, The Therapist's Handbook (Le manuel du thérapeute), op. cit., p. 31). Dans son livre Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain(Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le Dr. Breggin appelle les soi-disant antidépresseurs “Des neuroleptiques déguisés” (p. 166). Le psychiatre Mark S. Gold, M.D., a dit que les antidépresseurs peuvent causer la dyskinésie tardive. (The Good News About Depression (La bonne nouvelle à propos da la dépression), Bantam, 1986, p. 259).
Pourquoi les soi-disant patients acceptent-ils une telle “médication” ? Quelques fois ils sont ignorant des dommages neurologiques qu’ils s’imposent eux-mêmes en suivant les conseils de leur psychiatre qui leur conseille de prendre ce “médicament”. Mais souvent, si ce n’est pas la plupart du temps, ils sont forcés de prendre le neuroleptique, contre leur volonté. Dans son livre, Psychiatric Drugs: Hazards to the Brain (Médicaments Psychiatriques: Dangers pour le cerveau), le psychiatre Peter Breggin, M.D., dit “Encore et encore, dans mon expérience clinique, je fut témoin de patients conduits à une angoisse et une colère extrême parce qu’ils étaient forcés de prendre des neuroleptiques. … Le problème est si répandu dans la pratique hospitalière quotidienne qu’une grande proportion doivent subir la menace d’une injection intramusculaire forcée avant qu’ils ne prenne le médicament” (p. 45).

COMPARAISON ENTRE LE TRAITEMENT PSYCHIATRIQUES FORCÉ ET LE VIOL
L’administration forcée d’un médicament psychiatrique (ou d’un soi-disant traitement comme les électrochocs) est une sorte de tyrannie qui peut être comparée, physiquement et moralement, avec le viol. Comparez le viol sexuel et l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, injecté intra-musculairement dans une fesse, qui est la partie de l’anatomie où l’injection est habituellement faite : Dans le viol sexuel comme dans l’administration involontaire d’un médicament psychiatrique, la force est utilisée. Dans les deux cas les pantalons de la victimes sont abaissés. Dans les deux cas, un tube est inséré dans le corps de la victime contre son gré. Dans le cas du viol sexuel, le tube est un pénis. Dans le cas de ce qu’on pourrait appelé un viol psychiatrique, le tube est une aiguille hypodermique. Dans les deux cas, un fluide est injecté dans le corps de la victime contre son gré. Dans les deux cas, c’est dans (ou près) du derrière. Dans le cas du viol sexuel, le fluide est du sperme. Dans le cas du viol psychiatrique, le fluide est du Largatil, du Prolixin ou une autre drogue handicapant le cerveau. L’invasion corporelle est similaire dans les deux cas sinon (pour des raisons que j’expliquerai) pire, dans le cas du viol psychiatrique. Similaire aussi, est le sentiment d’outrage dans l’esprit de la victime de chaque type d’agression. Comme le disait Thomas Szasz, professeur de psychiatrie, “la violence est la violence, peut importe qu’elle soit nommée une maladie psychiatrique ou un traitement psychiatrique”. Certains qui ne sont pas  “hospitalisés” (c’est à dire emprisonnés) sont forcés, sous la menace d’emprisonnement (“hospitalisation”), de se présenter à un bureau de médecin à toutes les deux semaines pour une injection d’un neuroleptique à longue durée d’action comme le Prolixin.

          Pourquoi le viol psychiatrique est-il pire que le viol sexuel? Comme le disait, le chirurgien du cerveau I. S. Cooper, dans son autobiographie: “C’est votre cerveau qui voit, ressent, pense, commande, répond. Vous êtes votre cerveau. Il est vous. Transporté dans un autre porteur, un autre corps, votre cerveau lui fournirait vos souvenirs, vos pensées, vos émotions. Ce serait encore vous. Le nouveau corps serait votre contenant. Il vous transporterait où vous voulez. Votre cerveau c’est vous. ” (The Vital Probe: My Life as a Brain Surgeon (Le senseur vital: Ma vie comme chirurgien du cerveau), W.W.Norton & Co., 1982, p. 50-emphase dans l’original).  La partie de votre corps la plus essentielle et la plus intime n’est pas celle entre vos jambes mais celle entre vos oreilles. Une agression contre le cerveau d’une personne comme l’imposition d’un “traitement“ handicapant ou dommageable pour le cerveau (comme un psychotrope, un électrochoc ou une chirurgie cérébrale) est un crime attaquant plus l’intimité et moralement plus horrible qu’un viol sexuel. En termes moraux, le viol psychiatrique est un crime plus grave que le viol sexuel, pour une autre raison : L’administration involontaire des “thérapies” biologiques de la psychiatrie provoque des dommages permanents au cerveau. Ceci, contrastant avec le fait que chez la femme violée, la fonction sexuelle reste habituellement intacte. Elles souffrent bien sur d’un traumatisme psychologique, mais les victimes d’agressions psychiatrique aussi. J’espère que ces propos ne seront pas interprétés comme minimisant le traumatisme et l’horreur du viol sexuel si je fait la remarque que j’ai défendue en justice des femmes victimes de viol sexuel et que chacune de cette demi-douzaine (environ) que j’ai connue ont  reprises une vie sexuelle apparemment normale, et dans la plupart des cas se sont mariées et ont fondée une famille. Au contraire, les cerveaux des personnes ayant subies l’agression psychiatrique ne sont souvent pas complètement fonctionnels à cause des dommages physiques et biologiques provoqués par le“traitement”. Dans un talk show télévisé en 1990, le psychanalyste Jeffrey Masson, Ph.D.,  a dit qu’il souhaitait que ceux responsables de telles “thérapies” feront face un jour à des “procès de Nuremberg” (Geraldo, Nov. 30, 1990).

DES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES DANGEREUX SONT UTILILISÉS SUR DES RÉSIDENTS DE FOYERS D’ACCUEIL                                                      Les mêmes médicaments handicapants dont nous avons parlés, les soi-disant neuroleptiques/antipsychotiques sont systématiquement administrés – involontairement – à des personnes âgées ne souffrant pas de troubles mentaux, dans les foyers d’accueil aux États-Unis. Selon un article du numéro de Septembre/Octobre 1991 du magazine In-Health, “Dans les foyers d’accueils, les antipsychotiques sont utilisés sur entre 21 et 44 pour-cent des vieux qui y sont internés… la moitié des prescriptions d’antipsychotique ne pouvaient être justifiés par le diagnostique dans le dossier du patient. Les chercheurs suspectent que les médicaments sont utilisés comme des camisoles de force chimiques – un moyen de calmer les patients qui ne respectent pas les règles” (p. 28). Je connaît deux exemples, de vieux hommes faibles, dans des foyers d’accueil, qui pouvait à peine sortir de leur chaise roulante et à qui on donnait un médicament neuroleptique/antipsychotique. L’un d’eux se plaignait qu’on l’attachait à sa chaise roulante pour prévenir ses tentatives d’essayer de marcher avec sa canne. L’autre était attaché à son lit la nuit, pour ne pas qu’il se lève et tombe en allant à la toilette, ce qui implique qu’il devait déféquer dans son lit. Les deux étaient si handicapés physiquement qu’ils n’étaient dangereux pour personne. Mais les deux osaient se plaindre amèrement au sujet d’à quel point ils étaient maltraités. Dans les deux cas le personnel du foyer répondit à ces plaintes par des injections d’Haldol – handicapant mentalement ces hommes, et les rendant incapables de se plaindre. L’usage de ces drogues dangereuses sur des résidents de foyer d’accueil, qui n’ont aucun problème psychiatrique, illustre bien que leur utilité réelle est le contrôle et non la thérapie. Les affirmations disant que les neuroleptiques sont thérapeutiques ne sont que des rationalisations sans aucun faits les supportant.

LES SUPPOSÉES ÉTUDES EN “DOUBLE-AVEUGLE” SUR LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES SONT BIAISÉES
Les études concluant que les médicaments psychiatriques sont utiles sont d’une crédibilité douteuse à cause du biais professionnel. Tous ou presque tous les médicaments psychiatriques sont neurotoxiques et pour cette raison causent des symptômes ou des problèmes comme la bouche sèche, une vision embrouillée, une sensation de légèreté dans la tête, des étourdissements, la léthargie, une difficulté à penser, des irrégularités menstruelles, la rétention urinaire, des palpitations cardiaques, et d’autres conséquences d’une mauvaise fonction neurologique. Les psychiatres appellent cela, de façon mensongère, les “effets secondaires”,  même s’ils sont les seuls effets réels des médicaments psychiatriques d’aujourd’hui. Les placebos (ou pilules de sucre) ne causent pas ces problèmes. Comme ces symptômes (ou leur absence) sont évidents pour les psychiatres évaluant les nouveaux médicaments psychiatriques, dans de supposées expériences en double-aveugle, ces expériences sur les médicaments ne sont pas réellement en double-aveugle, rendant impossible une évaluation impartiale des médicaments psychiatriques. Ce qui permet au biais professionnel de fausser les résultats.

MODE D’ACTION: INCONNU
Malgré de nombreuses affirmations et théories non vérifiées, les psychiatres ne savent pas les mécanismes d’action biologique de leurs médicaments. Comme disait le professeur de psychiatrie, Jerrold S. Maxmen, M.D. de l’Université Columbia:  “Ce n’est pas clair comment les médicaments psychotropes font effet
(The New Psychiatry, La Nouvelle Psychiatrie), Mentor, 1985, p. 143).  L’expérience a montré que l’effet de tous les médicaments psychiatriques utilisés communément aujourd’hui était d’handicaper le cerveau d’une manière générale. Aucun des médicaments psychiatriques présentes n’a la spécificité (i.e. pour la dépression, l’anxiété ou la psychose)  qu’on leur réclame souvent

COMME PRENDRE DE L’INSULINE POUR LE DIABÈTE?
On dit souvent que prendre un médicament psychiatrique est comme prendre de l’insuline pour le diabète. Bien que les médicaments psychiatrie soient pris de façon continue, comme l’insuline – c’est une analogie absurde. Le diabète est une maladie avec une cause physique connue. Aucune cause physique n’a été trouvée pour aucune des soi-disant maladie mentales d’aujourd’hui. Le mode d’action de l’insuline est bien connu : c’est une hormone qui cause l’absorption du glucose (sucre sanguin) par les cellules. Au contraire, les modes d’action des médicaments de la psychiatrie sont inconnus – bien que les défenseurs comme les critiques des médicaments psychiatriques ont des théories qu’ils empêchent le fonctionnement normal du cerveau en bloquant des neurorécepteurs du cerveau. Si cette théorie est correcte ce serait un autre contraste entre prendre de l’insuline et prendre un médicament psychiatrique. L’insuline répare une fonction biologique normale, soit le métabolisme normal du glucose (sucre). Les médicaments psychiatriques dérangent une fonction biologique normale, soit le fonctionnement des neurorécepteurs. L’insuline est une hormone qui se trouve naturellement dans le corps, ce qui n’est pas le cas des médicaments psychiatriques. L’insuline donne au corps du diabétique une capacité qu’il n’aurait pas en son absence, soit la capacité de métabolisé le sucre normalement. Les médicaments psychiatriques ont un effet opposé: ils enlèvent des capacités mentales que la personne aurait en leur absence. L’insuline affecte le corps plutôt que l’esprit. Les médicaments psychiatriques handicapent le cerveau et donc l’esprit, l’esprit étant l’essence de la personnalité réelle.

L’AUTEUR : Lawrence Stevens, est un avocat qui a représenté des patients psychiatriques dans sa pratique du droit. Ses écrits ne sont pas protégés par le droit d’auteur. Vous êtes encouragés à en faire des copies pour en faire bénéficier d’autres personnes.

MISE À JOUR 1997 :
Le texte suivant est extrait de "What is Schizophrenia?
" par William C. Wirshing, M.D.:

...  3. En même temps que l’on observait cet effet antipsychotique [du Largatil] il y avait un effet neurotoxique curieux, qui ne pouvait être distingué de la maladie de Parkinson idiopathique. Ils [les découvreurs et développeurs du médicament] furent si impressionné par ce fait, qu’ils suggérèrent à leurs collègues que le dosage donné aux patients soit ajusté de façon à atteindre ce “seuil neuroleptique”. Ainsi, la toxicité fut liée avec l’efficacité de façon indéfectible, dans l’esprit des cliniciens et des chercheurs fondamentaux qui travaillaient avec ces molécules. La chose qui restait à démontrer pour les chercheurs fondamentaux et les chimistes médicaux étaient: “Comment fonctionne le Largatil? ” Une réponse courte à cette question, est que même après un demi-siècle de recherche, la science médicale n’est pas vraiment certaine. … Malheureusement, même en 1997, il n’y a pas de moyen de trier une substance avant les essais cliniques (i.e. sur l’animal ou un modèle informatique) pour son potentiel contre la schizophrénie. Il semble que la capacité de devenir schizophrène est particulière à l’être humain. Par contre la capacité de manifester des symptômes parkinsoniens, se retrouve chez plusieurs espèces de mammifères. Ainsi donc, si l’observation initiale liant l’effet neurotoxique (les symptômes parkinsoniens) et l’effet antipsychotique était correcte, alors tout ce qu’on a à faire est de chercher chez l’animal une molécule capable d’induire l’effet neurotoxique. Lorsque donnée aux humains, elle aurait alors l’effet neurotoxique et l’efficacité antipsychotique. On employa ensuite cette méthode systématiquement, et près de 250 molécules furent élaborées, dans le dernier demi-siècle, de cette manière. Dit autrement, ces médicaments furent découverts et développés parce qu’ils produisent un effet neurotoxique chez l’animal. Cela, est donc leur effet principal. Les cliniciens ont exploité la coïncidence de l’effet secondaire antipsychotique. Il n’est donc pas surprenant que toutes les substances antipsychotiques ‘conventionnelles’ produisent des effets neurotoxiques – c’est ce qu’elles furent faîtes pour. …  1) Tous les médicaments de la classe conventionnelle des antipsychotiques partageaient non seulement leur potentiel antipsychotique, ils partageaient aussi leurs effets neurotoxiques – après tout, on les appellent ‘neuroleptiques’, qui se traduit à peux près par ‘neurotoxique.’ … Alors donc, quel est le mode d’action de la clozapine? Encore, personne ne connaît la réponse. [emphase ajoutée]

L’auteur, Willian C. Wirshing, M.D., est professeur associé de psychiatrie à l’École Médicale de l’UCLA et directeur du Laboratoire des Troubles du Mouvement au Centre Médical de Brentwood VA ainsi que membre de The JOURNAL Advisory Board et son éditorialiste médical.

MISE À JOUR 1998:
Les affirmations suivantes furent faîtes par: Michael J. Murphy, M.D., M.P.H., Consultant Clinique en Psychiatrie, École Médicale de Harvard;Ronald L. Cowan, M.D., Ph.D., Consultant Clinique en Psychiatrie, École Médicale de Harvard; et Lloyd I. Sederer, M.D., Professeur Associé de Psychiatrie Clinique, École Médicale de Harvard, dans leur manuel Blueprints in Psychiatry (Blackwell Science, Inc., Malden, Massachusetts, 1998):
Lithium:
“Le mécanisme d’action du lithium dans le traitement de la manie n’est pas encore bien déterminé.” (p. 57)
Valproate:
“Le mécanisme d’action du valproate semble être son augmentation de la fonction du GABA dans le SNC [système nerveux central]. ” (p. 58 – souligné ajouté)
Carbamazepine:
“Le mécanisme d’action de la carbamazepine dans la maladie bipolaire est inconnu. ” (p. 59)
Antidépresseurs:
“On pense que les antidépresseurs exercent leurs effets sur des sous-ensembles  de synapses neuronaux partout dans le cerveau. … les SSRIs[i.e. le Prozac, le Paxil, le Zoloft] agissent en se liant à des protéines pré-synaptiques responsables du recyclage de la sérotonine … les ATCs [Antidépresseurs Tri-Cycliques] agissent en bloquant le recyclage pré-synaptique de la sérotonine et de la norépinéphrine. Les IMAOs [Inhibiteurs de la Mono Amine Oxydase] agissent en inhibant l’enzyme pré-synaptique (monoamine oxydase) ... Ces mécanismes d’action  immédiats se sont pas suffisants pour expliquer que l’effet anti-dépressif  se fait sentir après 2 à 4 semaines. D’autres mécanismes inconnus doivent jouer un rôle dans le traitement psychopharmacologique réussi de la dépression. ... tous les antidépresseurs ont en gros la même efficacité dans le traitement de la dépression. .... [Seulement] approximativement 50% des patients qui rencontrent les critères du DSM-IV pour la dépression majeure vont récupérer après un seul traitement adéquat (au moins 6 semaines au dosage thérapeutique) d’un antidépresseur. ” (p. 54 – souligné ajouté)
Commentaire du webmestre Douglas Smith: Évidemment, environ la moitié de tous les gens dépressifs se sentiront beaucoup mieux après 6 semaines même sans “médication”. Ce que les psychiatres appellent “les autres mécanismes inconnus” est simplement le passage du temps.

MISE À JOUR 1999

Voir les citations dans la book review de Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament est peut-être votre problème) par Peter R. Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D., publié in 1999.

No Prescription for Happiness: “Se peut-il que les antidépresseurs n’ont guère plus d’effet que des placebos? ” par  Thomas J. Moore, auteur de Prescription for Disaster (Prescription pour un désastre), Boston Globe, 17 Octobre, 1999.

MISES À JOUR 2000
Il y a maintenant des preuves que les antidépresseurs du type SSRI (Selective Serotonin Reuptake Inhibitor) comme le Prozac, le Paxil, et le Zoloft causent des dommages au cerveau: Dans son livre, Prozac Backlash, publié en 2000, Joseph Glenmullen, M.D., instructeur clinique en psychiatrie à l’École Médicale de Harvard, dit: “Dans les dernières années, est apparu le danger d’effets secondaires à long terme en association avec les médicaments du type Prozac, rendant impératif la réduction de la prise de ces médicaments par une personne. Des troubles neurologiques, incluant des tics défigurant du visage et aussi des tics de tout le corps, indiquant un dommage potentiel au cerveau, causent une inquiétude croissante pour les patients prenant ces médicaments. ... Avec des médicaments chimiquement proches, ayant aussi des effets sur la sérotonine, il y a des preuves qu’ils peuvent effectuer une ‘lobotomie chimique’ en détruisant les extrémités des nerfs sur lesquels ils agissent” (p. 8). Il compare les dommages cérébraux qui semblent causés par les antidépresseurs du type SSRI (incluant le Prozac, le Paxil, et le Zoloft, mais aussi d’autres) à ceux provoqués par les neuroleptiques/antipsychotiques comme le Largatil, le Prolixin, et l’Haldol. Il a trouvé des preuves que les soi-disant inhibiteurs sélectifs du recyclage de la sérotonine ne sont pas sélectifs pour la sérotonine  mais affectent d’autres substances dans le cerveau, incluant la dopamine. Pour plus d’information sur ce livre, incluant des extraits, allez sur les sites Web de
Barnes & Noble et aussi celui Amazon.com .

Le docteur Edward Drummond, M.D., Directeur Médical Associé au  Seacoast Mental Health Center à Portsmouth, New Hampshire, dans son livre The Complete Guide to Psychiatric Drugs (Le guide complet des médicaments psychiatriques) (John Wiley & Sons, Inc., New York, 2000), dit à la page 6: “Le plus important, est le mythe du ‘diagnostique précis’ qui restreint sévèrement les choix de traitement pour plusieurs problèmes psychiatriques  et a contribué à l’usage excessif des médicaments qui est la norme aux États-Unis.”Le  Dr. Drummond  est un gradué de l’École de Médecine de l’Université Tufts et reçu son entraînement en psychiatrie à l’Université Harvard.

“Rien n’a plus nuit à la qualité de vie des individus dans la société moderne que la croyance erroné que la souffrance humaine vient de causes biologiques et génétiques, qui peuvent être corrigées en prenant des médicaments ou en subissant une thérapie d’électrochocs. … Si je voudrait briser la vie de quelqu’un, je le convaincrait que la psychiatrie biologique a raison, que les relation humaines n’ont aucun rapport, que le choix est impossible, et que la mécanique d’un cerveau brisé règne sur nos émotions et notre conduite. Si je voudrait nuire à la capacité d’un individu à créer des relations d’empathie et d’amour, je lui prescrirait des médicaments psychiatriques, qui tous émoussent nos plus hautes fonctions psychologiques et spirituelles.” Peter R. Breggin, M.D., dans l’avant-propos de Reality Therapy in Action (La thérapie réalité en action) par William Glasser, M.D. (Harper Collins, 2000), p. xi (souligné ajouté).

“Tous les médicaments psychiatriques produisent des anormalités biochimiques en nuisant au fonctionnement normal du cerveau. ” Peter R. Breggin, M.D., dans son livre  Reclaiming Our Children (Réclamons nos enfants) (Perseus Books, Cambridge, Mass., 2000), page 140.

La suppression des signaux de nos enfants

Supposez qu’un groupe d’enfants se tient sur la plage d’une île, agitant les bras en les croisant au-dessus de leurs tête, faisant le signal universel de détresse. Maintenant imaginez qu’un ‘bateau hôpital’ voit les enfants et accoste. Supposez de plus que le docteur ordonne aux infirmiers de donner aux enfants du Prozac ou du Ritalin pour qu’ils arrêtent leurs signaux de détresse. Maintenant supposez que le bateau s’en va, sans trouver pourquoi les enfants sont seuls sur l’île, où sont les parents, quels sont les dangers qui les entourent, ou même si les enfants veulent être rescapés. “Ceci, évidemment, semble ridicule. Mais, de nombreuses manières, c’est ce qui arrive partout dans le pays. Des millions d’enfants envoient désespérément des signaux de détresse et les médecins les renvoient à la maison avec des médicaments qui suppriment leur capacité à communiquer leur détresse.” Peter R. Breggin, M.D., dans son livre Reclaiming Our Children (Réclamons nos enfants) Perseus Books, Cambridge, Mass., 2000), page 142.

 

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Une firme d’avocats a beaucoup d’informations révélatrices sur les torts causés par le Prozac et le Zoloft sur son site Web: Cliquez sur le lien "Prozac/Zoloft Information" sur l’extrémité gauche de la page.

Protocol for Treatment of Benzodiazephine Withdrawal (Un protocole pour le traitement du sevrage des benzodiazépines) – par le Prof. Heather Ashton, D.M., F.R.C.P. – un livre par un professeur de l’École des Sciences Neurologiques à l‘Université de Newcastle, Division de la Psychiatrie, sur comment arrêter de prendre du Xanax, Valium, Halcion, Atavan, et les médicaments similaires.  Disponible pour $20.  Pour de l’information contactez benzo@egroups.com ou YDay548715@aol.com ou Geraldine Burns, 3 Searle Road, Boston, Massachusetts 02132.

Article critique du Prozac.

Voir aussi "Drugging Children with Ritalin to Curb Hyperactivity"  (Droguer nos enfants au Ritalin pour empêcher l’hyperactivité) – commentaire de l’Antipsychiatry Coalition sur la une du magazine Time intitulé "The Age of Ritalin"

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Jul202015

neuroleptique : l'histoire

par robert Whitaker

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker

Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.


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Jul202015

Guide du sevrage des drogues psychiatriques pour débutants

Si vous voulez vous sevrer complètement des médicaments ou simplement réduire au minimum ce que vous prenez, la première chose que je vous recommande est le document écrit par Joanna Moncrieff. Elle se réfère principalement au sevrage des neuroleptiques, mais cela peut  s’appliquer à la  plupart des médications psychiatriques. Ce texte peut faire  peur à ceux qui souhaitent se sevrer de la drogue, mais je pense qu'il est important que les gens comprennent qu'il y a, en effet, de véritables dangers et des risques associés au sevrage de la drogue. Notamment pour les sevrages précipités ou les sevrages sans soutiens appropriés.

Deuxièmement, je vous renvoie, une fois de plus, à Pierre Breggin et au livre "Votre drogue est votre problème :  pourquoi et comment cesser de prendre des médicaments psychiatriques". Pour plus d'informations sur la toxicité des médicaments et des solutions de remplacement, lire également de Breggins  « Toxic Psychiatry : Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les drogues, électrochocs et biochimiques théories de la «nouvelle psychiatrie." Je n'ai pas beaucoup lu David Healy, mais il offre de nombreuses idées et plus particulièrement dans la lutte contre les antidépresseurs et les problèmes liés à la capture et le sevrage de cette classe de médicaments. Son site web est ici. Ces personnes sont des professionnels ayant de l'expérience et l'expertise en la matière.

Ces livres sont utiles et importants. Toutefois, de par mon expérience  après avoir lu certains ouvrages et en connaître  un peu sur les autres, je pense qu’ils ne vont pas assez loin sur deux points.  

Ces livres ne parlent pas des régimes et de l’alimentation, et ils omettent de souligner à quel point le palier de réduction de dosage doit être lente pour de nombreuses personnes. Breggin dans un cas, va même jusqu'à dire que les gens qui ont été durant de nombreuses années, sous neuroleptiques pourraient devoir attendre jusqu'à deux mois entre les paliers de baisse de dosage de neuroleptic/antidépresseur. C’est toutefois mentionné une seule fois et brièvement.

Selon mon expérience avec de nombreuses personnes sous ces types de médication, il est nécessaire et prudent de laisser un certains laps de temps entre les baisses de dosage.

Il ya des gens avec qui j'ai eu des contacts, qui ont récupéré aprés un sevrage brutal, mais il y a beaucoup de danger dans cette tentative et le potentiel de "syndromes prolongés de sevrage » a long terme ou complète rechute est très élevé. Le plus grand succès des gens peut prendre des mois et, dans certains cas, pour les personnes à fortes doses, de multiples médicaments et à long terme, peut prendre des années.

Je suis actuellement au milieu d’une phase de retrait (de diminution de dosage) qui dure depuis plusieurs années. J’y suis depuis 3 ans (les deux premières je n’avais aucune idée de ce que je faisais). Depuis les 8 derniers mois je me suis très bien informé et j’ai réalisé qu’il se peut que cela prenne encore 3 ans si je le gère correctement

 

La patience est la clé. C'est quelque chose que j'ai besoin de développer car mon incapacité à avoir les moyens de patience, m’a fait subir les conséquences d'un sevrage trop rapide, et j’ai eu besoin d'augmenter temporairement la dose après mes souffrances et terribles symptômes de sevrage une fois pendant deux mois avant d’arriver à mes fins. Il n'y a pas de raison de souffrir beaucoup, bien qu’on puisse s’attendre à passer par une multitude de symptômes désagréables.

Breggin suggère ce que l'on appelle la règle de 10%.Tout médicament ne doit pas être réduit plus que de 10% à la fois. Une fois qu’une phase de diminution de dosage est completée (finie), le palier de baisse suivant ne doit pas dépasser 10% de la nouvelle dose. Par conséquent, le milligramme, puis fraction de milligramme montant diminue à chaque nouvelle dose. J'ai observé que je dois parfois diminuer sur d'encore plus petites quantités. Pour aussi peu que 5% et, parfois, les gens vont aussi peu que 2,5% pour les personnes sur les benzodiazépines, il n'est pas rare de réduire sur de plus petites quantités. Couper les pilules ne suffit pas toujours. Parfois la titration avec des liquides est nécessaire. Cette façon implique la dissolution de la pilule pour de plus petites doses dans l'eau, le soda ou même l'alcool, qui peut ensuite être dilué avec de l'eau, puis en utilisant une seringue pour réduire 1mg à la fois. Les médicaments existent aussi parfois sous forme liquide et peuvent être obtenue par la prescription .

Il convient de noter que certains médicaments ne doivent pas être dissous. Surtout les médicaments à liberation prolongés. Ce serait extrêmement dangereux.

L'exercice peut être une partie importante du sevrage, mais doit généralement être limité à la marche douce ou la natation peut-être. Un exercice vigoureux peut, peut-être davantage stimuler le retrait et exacerber les symptômes. Ma propre expérience avec le fait de faire de l’exercice/du sport est qu’avant de drastiquement diminuer les doses, à l’époque quand je prenait de longue pause, je faisais de vigoureuses randonnées une à deux fois par semaine, additionné avec des exercices vigoureux équivalents de gym. À la suite de mon retrait des médications, je suis maintenant trop épuisé et fatigué pour pouvoir faire plus d'une heure de marche en douceur à la fois. Souvent, je ne peux même pas faire cela. J'ai perdu 40 des 80 livres, que j’ai  secondaires des médicaments. J'ai gagné 20 lbs en arrière. J'ai maintenant une stabilisé acquise avec les effets ce poids parce que je mange bien et continue les exercices doux. J'ai appris qu'il est important de mettre de côté mon désir de perdre du poids jusqu'à ce que le retrait soit terminé. Bien manger est si important que diminuer le nombre de calories absorbée ne doit pas être considéré, sauf si c'est dans le contexte de continuer à manger suffisamment d'aliments sains qui implique souvent de manger souvent pour s’assurer de conserver le bon niveau de sucre dans le sang, ce qui typiquement est un problème chez les gens qui sont en phase de diminution (de retrait) de leur médication.

Comment ai-je géré mon processus de retrait jusqu'à présent? Une fois que j'ai appris qu'il fallait généralement diminuer de moins de 10% et avoir un moment d'attente d'au moins une semaine entre chaque diminution (cela peut être trop rapide pour beaucoup de gens ... J'ai eu de l'aide supplémentaire de neurofeedback) et jusqu'à deux mois. Dans un cas, après de terribles souffrances relatives au  sevrage trop rapide du Risperdal, J'ai augmenté la dose légèrement l’ai stabilisé et ensuite je suis passé à diminuer le Lamictal par palier. (J'étais à 400 mg de Lamictal, deux fois la dose thérapeutique recommandée et n'ai jamais connu aucune amélioration. J'ai l'intention d'au moins descendre à 200 mg) neuroleptiques (dans ce cas, Risperdal) modifier la chimie du cerveau et la fonction de sorte que j'ai décidé de faire une pause pour que mon cerveau se remette de ce qui a été une énorme réduction de la drogue. (11 mg à 1 1 / 2 mg)

Les symptômes que j'ai rencontrés lors du sevrage  ont été d'abord et avant tout été l'épuisement terrible et la fatigue. Cela a été sans relâche. Actuellement, j'ai presque l'impression que je prends plus de médicaments plutôt que moins. J'ai également connu quelques insomnies et pire, quand je diminue le Risperdal trop rapidement une extrême agitation, insomnie, et mal au  cou, aux épaules et maux de dos. Ces symptômes ont disparu eux-mêmes une fois que j'ai augmenté la dose. Troubles d'humeur et l'irritabilité générale n'ont pas été inhabituels.

Les problèmes liés aux changements d’humeur sont limités à des fluctuations normales entre état normal et état dépressif. Pour ce qui est de la dépression, j'ai beaucoup de choses qui arrivent dans ma vie, et plus particulièrement mon frère qui est en train de mourir du cancer, donc je ne peux pas être sûr à quel point cela ne soit pas la cause principale de la dépression. J'ai aussi connu une légère périodes intermittentes de dé-personnalisation et de dé-réalisation de courte durée.

J'ai aussi un petit travail qui m'a extrêmement occupé en janvier et février et de la logistique, les appels téléphoniques et les documents source d'origine extrême d’ agitation et d’ anxiété. La part de travail que j’apprécie le mieux. Ce  qui a été clair au cours de cette période toutefois, c'est que je n'ai pas eu quelque chose qui ressemble à la rechute.

Et enfin, je dois ajouter encore une fois, que mon alimentation et la nutrition ont été extrêmement importantes. Je n'ai pas pu continuer à me sevrer avant de faire des changements dans mon alimentation. Je m'en tiens au régime religieusement prenant très occasionnellement une bouchée de quelque chose qui me manqué. En fin de compte, toutefois, est que je n'ai pas vraiment manqué de rien ? Je suis heureux de donner à mon corps ce dont il a besoin pour guérir. Il est vraiment difficile de ne pas modifier votre alimentation une fois que vous en avez compris les bienfaits et l’aide au sevrage. la plupart du temps la pensée de manger de la nourriture qui me “manque” n’est pas attirante.. Pour obtenir des conseils sur l'alimentation et la nutrition voir ces deux liens avant: ici et ici. (défilement vers le haut de la page une fois que vous cliquez sur le lien)

Maintenant, pour conclure, je tiens à souligner que j'ai beaucoup appris de mon sevrage incomplet. Ma connaissance s'est améliorée de façon spectaculaire. Même il y six mois, je pouvais à peine écrire une phrase cohérente. Je suis loin d'être en mesure d'écrire avec l'agilité que j’avais à l'université et j'espère que mon cerveau va continuer a s’éclaircir. Ma compréhension de la lecture s'est améliorée de façon spectaculaire aussi, même si j'ai encore des problèmes en me concentrant sur des travaux plus denses et plus scientifiques. Mon espoir est que ces capacités continueront à s'améliorer. Il y a de bonnes raisons de penser qu'ils le feront.

Après tout je prends encore beaucoup de medicaments.


 

Une aide qui peut être precieuse (la technique est la même pour toutes les drogues) :

petit guide pour la méthode de sevrage par titration


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Jul202015

akathisie

akathisie

L'akathisie est un effet secondaire des médicaments antipsychotiques qui se caractérise par une agitation intérieure.
 Les patients souffrant d'akathisie ne sont pas en mesure de rester en place, souvent il se  bascule en position debout, l'agitation de l'enfant, de passage et uncrossing les jambes et le rythme. Dans les cas bénins, les patients se sentent mai avec un léger sentiment d'anxiété et d'agitation, toutefois, dans les cas les plus graves les patients sont totalement incapable de rester immobile et souffrent d'anxiété grave et un sentiment de malheur.Dans certains cas, les patients souffrant d'akathisie agissent avec violence,  font des choses qui  nuirent à eux-mêmes ou d'autres personnes.

L'akathisie est souvent accompagné par l'insomnie, l'anxiété, la panique et l'agitation. Dans les cas graves, le patient  recent le malheur peut être si fort quil a recours à des tentatives de suicide. Parmi les symptômes d'akathisie il y a l'anxiété, de la tension, des impatiences, l'irritabilité, l'agitation intérieure, et l'inconfort physique. Les patients souffrant d'akathisie peuvent voir la mort comme un soulagement bienvenu à ce qu'ils connaissent.

L'akathisie aiguë, qui a été liée à des médicaments antipsychotiques, peut commencer aussi peu que quelques heures après le début de la prise du médicament qui la provoque. L'akathisie tardive commence plus lentement, jusqu'à trois ou quatre mois après le début de l'médicaments, et peut durer des années. , . Malheureusement, l'akathisie peut être difficile à diagnostiquer et de nombreux patients reçoivent des doses plus élevées de médicaments antipsychotiques pour traiter les symptômes. Les patients avec akathisie sont également notées plus "non-conformie" que les patients sans akathisie, ce qui signifie qu'ils sont plus susceptibles d'interrompre ou d'arrêter les médicaments et demander des soins médicaux.

Les patients qui ont développé de l'akathisie disent que c'est une terrible épreuve à passer. Ils notent la frustration qu'ils ressentent d'avoir la communauté médicale soit leur misdiagnose akathisie ou tout simplement pas à croire ce qu'ils ont et ils disent que les akathisie lui-même est souvent plus difficile à supporter que les symptômes pour lesquels leur médicament avait été initialement traiter.

Les personnes qui se sont fait prescrire du Zyprexa pour traiter les très graves conditions, y compris la schizophrénie. Ils ne s'attendent pas que le fait de Zyprexa pourrait causer encore plus graves, y compris celle qui est liée à tendances suicidaires. Malheureusement, c'est exactement ce que prendre Zyprexa peut conduire a faire.

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Jul202015

TeenScreen

"Bush devrait être projeté, drogué, emprisonné, stérilisé, et fusillé avec les casseurs qui sont dans cette merde."




"C'est juste une façon de mettre plus de gens sur des médicaments sur ordonnance», a déclaré Marcia Angell, un professeur d'éthique médicale à la Harvard Medical School et auteur de "The Truth About Drug Companies».

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Jul202015

Les médecins et les pharmaciens étaient au courant mais ils n’ont jamais averti leurs patientes des risques.

Quand un médicament pour les bouffées de chaleur devient un tueur !

Qui a entendu parler du médicament AGREAL ? Personne ou presque vu que l’affaire a été vite étouffée par le laboratoire SANOFI qui est le fabriquant de ce médicament !
Ce médicament est interdit depuis septembre 2007 en Europe ! Il l’était depuis 2006 en Espagne et avant aux Etats-Unis.
Mais qu’est-ce qu’AGREAL ?
Un médicament donné aux femmes ménopausées contre les bouffées de chaleur ou donné aux femmes opérées du sein. Un médicament tellement banal qu’il n’avait aucun effet secondaire grave, c’est le bon médecin référent qui dit ça à sa malade !
Sans effets secondaires dites-vous ? Pas si sûr, puisque 1400 femmes espagnoles sont en procès avec le laboratoire et que 15 d’entre elles obtiennent réparation pour le moment mais le procès continue et les juges espagnols ne comptent pas en rester là avec ce laboratoire.
Les effets secondaires rencontrés par madame A. B. de la Région Centre entre mars 2003 et juin 2007 :
AU TRAVAIL
• Grosse fatigue générale depuis 2003 qui va en grossissant et m’handicape depuis septembre 2003 avec des endormissements de plus en plus important sur mon lieu de travail aboutissant à une non reconduction de mon Contrat Emploi Consolidé de 3 ans. Je n’étais plus en état de travailler comme il faut et d’assurer les consignes données par mon responsable.
• Lorsque je rentrais à 15h30 chez moi, je n’avais qu’une idée : DORMIR !
• Difficultés de recherche de travail auprès de l’ANPE car toujours très fatiguée !
• Mis fin à un stage de 8000 euros pour une réinsertion professionnelle car je m’endormais durant les cours et j’étais incapable de suivre les gestes du formateurs puisque c’était des cours de langue de signes.
• Je me suis plainte durant des années à mon docteur traitant de 2003 à 2007 de mes problèmes de grandes fatigues mais il n’a jamais trouvé de solution.
VIE QUOTIDIENNE
• Problème de mots de tête courant et d’endormissement de plus en plus difficile (levée 15h couché entre 3 et 6 h du matin) entre septembre 2003 jusqu’en décembre 2006. Problème signalé à plusieurs reprises lors de mes visites de contrôle depuis 2003 à mon pneumologue.
• Maximum de temps passé au lit car plus de motivation alors que j’étais sortie d’une grosse dépression depuis 2001 après un suivi auprès de mon psy durant 7 ans. J’ai encore des problèmes de sommeil d’endormissement car impossible de me coucher avant minuit, je suis prise d’angoisses incontrôlables sans savoir pourquoi ! je me mets sur Internet toute la journée c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas replonger dans le sommeil dans la journée. J’ai encore des problèmes mais c’est des insomnies récurrentes !
• Tentative suicide involontaire en mars 2006 avec des médicaments, je n’étais plus moi-même et obéissais à une chose qui me poussait à prendre ces médicaments, impossible de résister.
• Cela m’arrive encore de me retrouver dans un état second mais connaissant l’origine de cette pulsion, je me bats pour résister et espère ne pas replonger dans le suicide
• Impossibilité de faire mon ménage, de prendre soin de moi comme avant, difficultés à me motiver pour me laver, à sortir dehors car je ne supporte plus la foule, je fuie les autres ! Je m’enferme le plus possible chez moi ! Je n’ai plus de vrai but dans la vie ! Là, en 2009, c’est le ménage qui me pose problème mais je lutte !
• J’ai du mal à m’apprécier pourtant je ne suis pas malheureuse et aucune raison insurmontable de replonger dans la dépression mais, je reconnais que vivre est très difficile pour moi ! En 2009, cela va mieux de ce côté-là !
• J’ai dépensé en 2006, lors d’un héritage, 15 000 euros sans savoir ce que j’ai pu acheter et cela en 1 mois. En 2009, plus de problèmes de ce genre
• J’ai fais des crises d’hystérie entre juin et mi juillet 2006 au point de demander au docteur de me faire rentrée en clinique psychiatrique car je ne voulais plus vivre dans la société. Mon fils m’a épaulé et je suis revenue chez moi (car j’ai vécue plus d’un an chez mon ami entre mai 2005 et juillet 2006) cela a provoqué un éclatement de mon couple et des problèmes avec les enfants de mon ami qui m’ont fait passer pour folle auprès de leur entourage.
• Depuis la prise de l’AGREAL, je n’ai plus de libido.
• Prise de poids d’un seul coup (23 kg) en même pas 6 mois en 2006 ce qui a aggravé mon diabète qui s’est déclenché en juillet 2003 après une prise de poids sans explication puisque j’avais des problèmes pour m’alimenter, justement depuis que je prenais l’AGREAL . J’ai perdu 30 kg après une opération de l’estomac en 2008.
• J’ai toujours des douleurs au niveau de la nuque. Je n’avais jamais eu ce problème avant l’AGREAL. Il m’arrive d’avoir des problèmes avec la mâchoire, j’ai l’impression que je vais faire une crise cardiaque car j’ai des douleurs dans la mâchoire comme si je faisais un infarctus. En 2009, cela m’arrive encore assez souvent.
• Je ne peux plus me concentrer, je ne peux plus écrire avec un stylo ou un crayon car mes mains ne suivent pas les ordres de mon cerveau même quand j’écris au clavier, je pense une chose et c’est autre chose ou le mot amoché qui s’inscrit. Je souffre énormément de cet état de chose. J’ai du mal à m’intéresser à quelque chose. En 2009, la concentration est difficile mais je m’améliore.
• Je souffre de mes mains surtout la main gauche, j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour tenir quelque chose car elle faiblit rapidement. J’ai encore ce problème en 2009 mais c’est par moment.
• J’étais quelqu’un de gaie depuis ma sortie de dépression en 2001, je suis devenue triste depuis 2003 et j’ai du mal à garder le sourire et j’ai l’impression d’avoir les épaules lourdes et ne plus pouvoir marcher la tête haute. En 2009, j’ai repris goût à la vie !
• J’ai de plus en plus de mal à marcher et je suis obligée d’être accompagnée car je ne me tiens plus toute seule pour avancer. En 2009, tout est redevenue normale sauf quand les effets d’AGREAL prennent le dessus quand je suis très stressée.
• Je suis incapable de me projeter dans le futur, ma vie professionnelle est foutue alors que je n’ai que 52 ans, j’étais une battante, je suis devenue une loque ! je ne vous parle pas de la réaction de mon entourage qui me rabaisse, qui me prends pour une déséquilibrée et pour une fainéante. Je suis mise à part de tout mon entourage et professionnellement. En 2009, je me suis revalorisée et ne tiens plus compte de mon entourage. Je fais du bénévolat puisque je suis en invalidité.
Vous avez dit sans effets secondaires graves Docteur ? Alors qu’est-ce que « des effets secondaires » selon le corps médical ?
Madame A. B. a arrêté d’elle-même le médicament en juin 2007 et s’est sevrée sans autre médicament mais a traversé les douleurs que subissent les drogués en manque.
Son ami et son fils l’ont aidé à traverser ces mois si difficiles où elle était en manque ! Elle a pris connaissance des effets d’AGREAL par le biais d’un magasine de retraités !
Elle n’aurait dû le prendre que 3 mois d’affilé à raison d’un comprimé par jour durant 28 jours par mois mais elle l’a pris 4 ans dont les 2 dernières années à raison de 2 comprimées par jour !
Car ce médicament si anodin n’est ni plus ni moins qu’un neuroleptique !
Les médecins et les pharmaciens étaient au courant mais ils n’ont jamais averti leurs patientes des risques.
Ils sont complices du laboratoire mais ce médicament représentait une vraie fortune pour les actionnaires du laboratoire. Ne parlons pas des contre parties pour ceux qui le diffusaient ou le vendaient.
Les politiques aussi ont fermé les yeux même encore maintenant bien que Roselyne Bachelot ait été avertie grâce à une pétition qui lui a été envoyée en 2008 par des victimes mais qui n’a jamais été suivie de réaction de la part de la ministre. Pourtant c’est une femme qui a connue la ménopause et les bouffées de chaleur !
L’Association des Victimes du Médicament essaye de regrouper les femmes et les familles touchées par ce médicaments afin de mener une action en justice contre le laboratoire sur le sol français.
Depuis 2006, les docteurs et les pharmaciens étaient prévenus des effets secondaires mais n’ont jamais répercuté l’information auprès des patientes.
Il y a des femmes qui se sont suicidées, entre autre : défenestrées sous les yeux de leur entourage !
D’autres sont en psychiatrie, enfermées pour une durée non précise !
D’autres vivent un enfer permanent avec les douleurs, avec des problèmes d’hypothermie, des problèmes musculaires handicapants et autres souffrances.
Des parents, des enfants, ont vu ces femmes devenir des loques alors qu’elles n’avaient jamais été malade ni fait de dépression de leur vie. La seule chose qu’elles avaient eu : des problèmes de bouffées de chaleur soignées par AGREAL !
Apparemment, le côté gauche du corps serait le plus touché au niveau des douleurs et autres problèmes rencontrés !
Peut-on encore faire confiance à notre docteur ? Peut-on encore faire confiance aux laboratoires ? Peut-on encore faire confiance à notre pharmacien du coin ? Je dis NON !

Admin · 180 vues · 0 commentaires
Jul202015

procès contre les antipsychotiques atypiques

Etat des procès -- Les antipsychotiques atypiques
Abilify, Geodon, Risperdal, Seroquel, Zyprexa
Le TMAP Médicaments (Texas Medication Algorithm Project)
TMAP et TeenScreen (vidéo ici, Pétition ici)
Approuvé par le Nouvelle «liberté» de la Commission sur la santé mentale
Indéfini États
Lilly a reçu des demandes d'enquête civile ou citations à comparaître des procureurs généraux d'un certain nombre d'Etats. La plupart de ces demandes font maintenant partie d'un effort de plusieurs états d'enquête est coordonnée par un comité exécutif de procureurs généraux. Lilly dit qu'ils sont conscients de 26 Etats participent à cet effort commun et ils prévoient que les États supplémentaires se joindront à l'enquête. Les procureurs généraux sont la recherche d'un large éventail de Zyprexa documents, y compris des documents relatifs aux ventes, du marketing et des pratiques de promotion, et la rémunération des prestataires de soins de santé. SEC dépôt

Alaska
État de l'Alaska v. Lilly
Action civile pour les dommages et les sanctions découlant de la commercialisation et la vente des médicaments sur ordonnance Zyprexa Article Plainte Description de la réclamation
Réglée, 15 millions de dollars 26 Mars 2008

Arkansas
L'Arkansas est la planification d'une action en justice contre Eli Lilly, Janssen Pharmaceutica et Astra Zeneca pour "marketing abusive et illégale» de médicaments anti-psychotiques. Les médicaments en question sont le Zyprexa, le Risperdal et Seroquel. Le programme Medicaid de l'Arkansas a dépensé 200 millions de dollars sur ces médicaments au cours des huit dernières années et, en vertu du droit fraude Arkansas Medicaid, l'État pourrait recueillir trois fois plus. Article

Les compagnies pharmaceutiques incorrectement commercialisé un médicament anti-psychotiques, Arkansas Procureur général Dustin McDaniel réclamé mardi comme il a demandé à un juge d'État pour forcer les entreprises à rembourser des millions déboursé par le programme Medicaid de l'État pour des prescriptions inutiles. McDaniel a intenté un procès à Pulaski County Circuit Court contre Janssen Pharmaceutica Inc, Janssen LP et Johnson & Johnson Inc (JNJ). Dans le dépôt, McDaniel indiqué que les sociétés "se livre à une démarche directe, illégale, d'un programme national de promotion de l'utilisation du Risperdal pour les usages non médicalement nécessaires». Article Lawsuit

Arkansas Procureur général Dustin McDaniel porté plainte mardi contre le fabricant de médicaments d'AstraZeneca revendiquant la compagnie encourageait les médecins à prescrire un médicament dangereux pour les enfants et les personnes âgées pour des usages au-delà de son approbation du gouvernement fédéral, nuire aux patients et coûtant des millions état de dollars. Le procès intenté à Pulaski County Circuit Court revendications basée à Londres, AstraZeneca PLC, et quatre de ses sociétés affiliées aux États-Unis et à l'étranger induit en erreur les médecins et le public pour augmenter les ventes du médicament antipsychotique Seroquel, même si l'entreprise connaissait des gens prenant étaient à risque de blessure, la maladie et la maladie. Article

Californie
Johnson & Johnson, Janssen unité a reçu une citation à comparaître du bureau du procureur général de Californie sur les ventes et la commercialisation de Risperdal. La citation à comparaître a demandé des documents sur «les ventes et le marketing et les effets secondaires" de la drogue, ainsi que sur "les interactions avec les fonctionnaires de l'Etat" dans Medicaid. Article

En Septembre 2006, Lilly a obtenu une citation à comparaître du bureau du procureur général de Californie visant à la production de documents relatifs à leurs efforts pour obtenir et conserver son statut de Zyprexa sur formulaire de la Californie, de marketing et de promotion à l'égard de ZyprexaEt la rémunération des prestataires de soins de santé. SEC Filing

Eli Lilly & Co., AstraZeneca PLC et Bristol-Myers Squibb Co., a révélé qu'ils avaient reçu des assignations à comparaître du bureau du procureur général de Californie à révéler des informations au sujet de leur prescription des médicaments anti-psychotiques. Les demandes d'assignation de commercialisation des pratiques et du statut sur la liste des assurances de Californie de «drogues de prédilection. (Zyprexa, Seroquel, Abilify) Article

Un porte-parole de Pfizer a confirmé que la société a reçu une citation à comparaître le 8 septembre 2006 du bureau du procureur général concernant la Californie Geodon. La société est «coopérer pleinement», a déclaré le porte-parole, qui a refusé d'élaborer. Article

Connecticut
État du Connecticut c. Lilly
Le Connecticut est de rejoindre au moins neuf autres États poursuivent fabricant de médicaments Eli Lilly and Co. sur le médicament antipsychotique Zyprexa. Le procureur général Richard Blumenthal dit poursuite du Connecticut cherche à récupérer plus de 190 millions de dollars que le programme d'aide médicale de l'Etat consacré à la Zyprexa à plus d'une décennie. La poursuite accuse d'Indianapolis Eli Lilly de l'exécution d'une campagne de commercialisation illégale de promouvoir Zyprexa non approuvés pour les utilisations hors-étiquette, y compris le traitement des enfants. Communiqué de presse Plainte

Floride
En Juin 2005, Lilly a obtenu une citation à comparaître du bureau du Procureur général, Medicaid Fraud Control Unit, de l'État de Floride, qui demande la production de documents relatifs aux ventes de Zyprexa et leurs pratiques de marketing et de promotion à l'égard de Zyprexa. SEC Filing

L'Etat soutient BMS sciemment et volontairement offert et payé une rémunération illégale dans la forme de frais de dossier de consultation aux médecins pour les inciter à prescrire Abilify. L'Etat soutient que la promotion de BMS Abilify pour un usage pédiatrique et à traiter la démence psychose liée violé la Food, Drug, and Cosmetic Act (la «FDCA»), 21 USC ~ § § 331 (a) et (d). En outre, l'État fait valoir que, pendant la période pertinente, ces utilisations de Abilify ne sont pas médicalement acceptés indications, telles que définies par 42 USC § 1396r-8 (k) (6) (utilisations approuvées en vertu de la FDCA ou inclus dans ou approuvés pour l'inclusion dans des recueils médicament couvert), et que certains programmes Medicaid Etat ne couvre pas Abilify dispensé pour ces utilisations. En outre, l'État fait valoir que, durant cette période, BMS sciemment causé fausses et / ou les demandes frauduleuses qui sera soumis à son programme Medicaid pour Abilify pour un usage pédiatrique et de démence. Settlement

Idaho
Idaho a rejoint le défilé des Etats Eli Lilly poursuit par-dessus la compagnie pharmaceutique de vente de drogue, un médicament antipsychotique appelé Zyprexa. Idaho dit Zyprexa is a costly drug that has been improperly marketed, sickening Idaho patients and taking a financial bite from the state's Medicaid health insurance program for low-income and disabled people. La poursuite soutient l'Idaho Eli Lilly Zyprexa commercialisé illégalement pour "off-label" usages non approuvés par la FDA. Article

Illinois
Le bureau du procureur général de l'Illinois a exigé que Eli Lilly main sur des documents concernant la commercialisation des Zyprexa Article

Louisiane
État de la Louisiane c. Janssen
A plusieurs millions de dollars poursuite civile contre Janssen Pharmaceutical allègue des pratiques commerciales déloyales et les violations des lois de protection des consommateurs. La poursuite réclame des dommages pour l'augmentation des frais médicaux dus à des effets secondaires subies et pour l'augmentation des charges de Medicaid en raison d'argumentaires de vente trompeuses. La plainte a été déposée en relation avec la production et la commercialisation de la drogue Risperdal.Article

État de la Louisiane c. Eli Lilly, Brie Lablanc, Roger Parikh et Gerald Cahee, (forces de ventes pour Lilly en Louisiane)
Sur les renseignements et les convictions, malgré le fait que Zyprexa n'a pas été testé ou approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour un usage pédiatrique, Eli Lilly Zyprexa commercialisés, un puissant anti-drogue psychotique, pour une utilisation avec des enfants. À la suite de celle-ci, beaucoup d'enfants résidant dans l'État de la Louisiane ont souffert de blessures liées au Zyprexa et des maladies comme le diabète, la pancréatite et des convulsions. Article Plainte


Minnesota
Minnesota a rejoint une longue lignée d'Etats visant à disputer l'argent de Eli Lilly and Co. avec un procès sur le premier vendeur laboratoire pharmaceutique, les anti-psychotiques Zyprexa. Le bureau du procureur de l'État a déposé une plainte devant un tribunal fédéral la semaine dernière, faisant écho à d'autres poursuites, revendications de dire que Lilly a minimisé les effets secondaires du médicament et de commercialisation pour des utilisations non approuvées par les régulateurs fédéraux. Article

Mississippi
Etat du Mississippi c. Lilly
Mississippi est devenu le cinquième Etat à poursuivre en justice le fabricant de médicaments d'Indianapolis sur son antipsychotique Zyprexa. Procureur général du Mississippi, Jim Hood, a accusé promu Lilly Zyprexa pour des usages non approuvés, y compris pour les enfants. La poursuite par Hood demande le remboursement de Lilly depuis plus de 100 millions de dollars que l'état le programme Medicaid pour les pauvres a payé pour le médicament, ainsi que le remboursement pour le diabète de blessures liées au médicament a causé certains utilisateurs Medicaid. Article Plainte


Montana
Etat de Montana c. Lilly
Eli Lilly & Co., a été poursuivi en justice par l'État du Montana créances sur la société frauduleusement commercialisé son médicament antipsychotique Zyprexa pour des usages non approuvés et redevable à l'Etat pour les frais d'ordonnance et des dommages pour les patients. Lilly aurait donné des ristournes à des médecins et mal promu le médicament aux foyers de soins comme un sédatif, Montana procureur général, M. Mike McGrath dit dans une plainte déposée en Mars 7 mai 2007 dans un tribunal d'État à Helena. Il a affirmé Lilly, le plus grand fabricant mondial de médicaments psychiatriques, achetée un directeur des ventes `` mécontents''pour l'empêcher de divulguer ses pratiques de commercialisation. Article Plainte


Etat de Montana c. Janssen & AstraZeneca
Le procureur général, M. Mike McGrath a poursuivi deux sociétés nationales de produits pharmaceutiques et les a accusés de fabrication de certains médicaments d'ordonnance qui étaient «dans un état défectueux et déraisonnablement dangereux". McGrath a déposé la plainte au tribunal de district d'Etat à Helena mercredi contre Janssen Pharmaceutica Inc et AstraZeneca Pharmaceuticals LP plus leurs médicaments d'ordonnance Risperdal et Seroquel, Respectivement. Ces médicaments étaient destinés à traiter la schizophrénie adulte et le traitement à court terme de la manie aiguë associée au trouble bipolaire. Il a accusé les deux sociétés "se sont engagés dans la commercialisation fausse et mensongère, la publicité et les campagnes de ventes pour promouvoir ces médicaments pour les non-indication médicale utilise." McGrath a indiqué que les sociétés «avec succès trompé les médecins, les citoyens-utilisateurs et autres dans la communauté médicale" A propos de l'innocuité de ces médicaments par rapport à d'autres médicaments antipsychotiques, afin de se tailler une plus grande part du marché. Cette promotion fausse de ces deux médicaments antipsychotiques atypiques ont conduit à une certaine Montaniens qui «se heurtent à de graves blessures, les maladies, les maladies ou la mort", a déclaré McGrath. Il a dit que les deux sociétés illégalement commercialisation et la promotion Risperdal et Seroquel pour des usages non approuvés par la US Food and Drug Administration, y compris le traitement de la démence, troubles du sommeil, la dépression, le trouble déficitaire de l'attention, autisme, dépression, troubles de l'humeur et autres. Article

Nouveau-Mexique
Etat du Nouveau Mexique c. Lilly
Demandeur cherche à recouvrer les coûts de l'olanzapine (Zyprexa) Induit diabète et les maladies liées à l'Etat du Nouveau Mexique. Plainte


Etat du Nouveau Mexique c. Janssen
Selon la poursuite: Janssen a obtenu l'aval de la FDA pour commercialiser Risperdal comprimés oraux pour le traitement de la schizophrénie en 1993 et pour les variations pour traiter le trouble bipolaire en 2003. Mais le médicament a montré une propension à ses utilisateurs de prendre du poids, ont des troubles de circulation et autres problèmes de santé, y compris le diabète. Depuis son lancement, l'auteur a «engagé dans des déclarations frauduleuses généralisée et de conduite, et à la commercialisation généralisée fausse et mensongère, la publicité et de promotion." Le fabricant a omis de mettre en garde et induit en erreur les médecins, les consommateurs et l'Etat de ses effets indésirables. Article


Ohio
Ohio n'a pas poursuivi directement, mais a joint les revendications - pour 7,5 millions de dollars à ce jour - à des poursuites judiciaires impliquant 1100 Ohio bénéficiaires de Medicaid. (Zyprexa) Article

Oregon
Oregon Procureur général Hardy Myers cherche à déterminer si Eli Lilly illégalement favorisé l'utilisation des Zyprexa qui n'ont pas été approuvés par la US Food and Drug Administration. Article

Pennsylvanie
Commonwealth of Pennsylvania c. Lilly, AstraZeneca, Janssen
Eli Lilly & Co., AstraZeneca Pharmaceuticals et Johnson & Johnson ont été poursuivis en justice en Pennsylvanie revendique plus ils frauduleusement commercialisés antipsychotiques et doit à l'État pour les frais d'ordonnance et des dommages pour les patients. Lilly, basé à Indianapolis, cacha les risques et exagéré les bénéfices de son médicament antipsychotique Zyprexa tandis que les médecins persuader de le prescrire pour des utilisations non approuvées, l'Etat dit. Basée à Londres, AstraZeneca PLC filiale américaine a fait de même pour son médicament Seroquel et Janssen Johnson & Johnson Pharmaceutical unité pour Risperdal, Pennsylvania revendiquée dans un 26 février 2007 plainte. Article Plainte


Caroline du Sud
State of South Carolina v. Janssen
Johnson & Johnson, premier fabricant mondial de produits de soins de santé, a été poursuivi par l'État de Caroline du Sud revendique plus de la compagnie Janssen LP unité frauduleusement commercialisé le médicament antipsychotique Risperdal. Les sociétés de promotion du médicament pour des usages non approuvés, contrairement à l'US Food and Drug Administration Regulations, et caché le risque de diabète et d'autres effets secondaires, l'Etat a déclaré dans sa plainte. Article Plainte


State of South Carolina v. AstraZeneca
Ceci est une action par le demandeur en dommages-intérêts pour dommages corporels et dommages subis à la suite de l'industrie pharmaceutique produit défectueux et dangereux Seroquel, Qui a été fabriqué, commercialisé, distribué et / ou vendus par la défenderesse AstraZeneca Plainte


State of South Carolina v. Eli Lilly
L'Etat a découvert que la défenderesse s'est engagée dans un parcours long et délibérée par des fautes professionnelles et de fausse déclaration ... L'échec du défendeur à fournir un avertissement adéquat sur les risques d'utilisation Zyprexa a compromis la santé et du bien-être des citoyens de la Caroline du Sud Plainte


Texas
État du Texas et Allen Jones c. Janssen
Le procureur général du Texas affirme TMAP n'était qu'une partie d'un plan marketing très élaboré pour augmenter les ventes de médicaments psychotropes. Le procureur général de l'Etat du Texas a rejoint une poursuite de ce dénonciateur Décembre dernières accusant l'industrie pharmaceutique et les biens de consommation géant Johnson & Johnson inc. d'exagérer les avantages et minimiser les effets indésirables connus liés à sa deuxième génération antipsychotiques Risperdal (risperidone), commercialisé par la filiale Janssen LP Article Plainte


Utah
État de l'Utah c. Lilly
Avant de vendre son produit Zyprexa, Lilly savait qu'il existait un risque de Zyprexa patients en développant des conditions de santé graves et préjudiciables, y compris, mais sans s'y limiter, l'hyperglycémie (taux dangereusement élevés de glucose dans le sang), le gain de poids aiguë, l'exacerbation d'un diabète et la pancréatite. En outre, Lilly était au courant des études internes reliant Zyprexa à ces conditions, pas encore réussi à mettre en garde les États-Unis Food and Drug Administration, l'Etat, les médecins et les consommateurs ... à la suite de la commercialisation inappropriée de Zyprexa pour les usages non, l'Etat de l'Utah a versé des millions de dollars pour des doses inappropriées et médicalement inutile de Zyprexa induite par le diabète et les maladies liées au diabète. L'état de l'Utah demande une indemnité pour des dommages liés au Zyprexa-des dépenses passées, présentes et futures médicaux pour les bénéficiaires du programme Medicaid de l'Utah, le coût de toutes les ordonnances Zyprexa versée par l'État, triples dommages-intérêts à titre de pénalité civile et d'une Peine supplémentaire ne dépassant pas 10.000 dollars pour chaque ordonnance qui n'était pas médicalement nécessaire. Article Plainte


Vermont
Le procureur général de l'Illinois Lisa Madigan a accru la pression sur le géant pharmaceutique Eli Lilly. Avocats à la Division de la protection des consommateurs du bureau du procureur général de l'Illinois, la semaine dernière a exigé que les responsables de l'entreprise remettre les documents concernant la commercialisation des Zyprexa, Lilly blockbuster de drogues de santé mentale. Leurs homologues dans le bureau de l'AG du Vermont se sont joints à l'action. Article

Virginie-Occidentale
Etat de West Virginia c. Lilly
West Virginia Procureur général Darrell McGraw poursuivi Eli Lilly en Février 2006, affirmant que Zyprexa lésés West Virginia citoyens. Costume McGraw a revendiqué les ventes Eli Lilly Zyprexa bénéficié au détriment du programme Medicaid West Virginia. McGraw a coûté la vente ne serait pas survenu si Eli Lilly avait divulgué son risque à des prestataires médicaux. Il écrit: «L'argent versé par l'État n'aurait pas été payée à Eli Lilly, sauf pour sa conduite frauduleuse". Il a demandé à trois fois le montant du trop-payés. Article Plainte


États-Unis
Janvier 2004, le Bureau de l'Inspecteur général pour l'Office of Personnel Management a demandé J & J pour les documents liés aux paiements versés aux médecins dans le cadre de ventes, le marketing et les essais cliniques pour Risperdal. Article

3 novembre 2005 Eli Lilly a signalé à la Securities and Exchange Commission que le bureau du procureur dans le Massachusetts assigné la société, en cherchant des documents sur la relation d'affaires de Lilly avec une pharmacie sans nom soins à long terme liés à certains des médicaments de l'entreprise, y compris les médicaments antipsychotiques Zyprexa. Article

Novembre 2005 J & J's unité Janssen a reçu une citation à comparaître du bureau du procureur des États-Unis à Philadelphie la recherche d'informations sur le marketing et les effets secondaires indésirables des Risperdal, Selon un 2006 Octobre dépôt réglementaire.Article

21 décembre 2006, Bristol-Myers Squibb a fait savoir qu'il est parvenu à un accord de principe à payer 499 millions de dollars pour régler une enquête fédérale sur les ventes illégales et les activités de marketing de la fin des années 1990 jusqu'en 2005. Le bureau du procureur des États-Unis à Boston, qui a d'abord cité les documents de Bristol-Myers à la question en 2003, a refusé de confirmer cette annonce, affirmant qu'il n'a fait aucun commentaire sur les négociations, sauf si un règlement définitif a été signé. Jeff Macdonald, un porte-parole de l'entreprise, a confirmé les précédents rapports que l'on produit en cause était le médicament antipsychotique Abilify. Article

1 mars 2007 Député Henry A. Waxman, président de la commission de contrôle et de gouvernement, a demandé des informations pertinentes pour Seroquel d'AstraZeneca: "Des allégations ont été soulevées qu'AstraZeneca inappropriée commercialisés Seroquel». Subpoena

1 mars 2007 Député Henry A. Waxman, président de la commission de contrôle et de gouvernement, a demandé des informations pertinentes pour Zyprexa de Eli Lilly: "Des allégations ont été soulevées qui Eli Lilly induit en erreur les médecins et les promus de façon inappropriée des emplois non homologués de Zyprexa" Subpoena

12 mars 2007 Johnson & Johnson a dit qu'il avait reçu des assignations des avocats des États-Unis à Philadelphie, Boston et San Francisco sur les allégations de l'entreprise commercialise de médicament contre la schizophrénie Risperdal pour des usages non approuvés.Article


NAMI place dans l'économie

Local 28 Sheet Metal Workers c. Lilly
Lilly a également utilisé une organisation sans but lucratif comme façade pour atteindre ses propres objectifs de part de marché croissante pour antipsychotiques atypiques. Financement de Lilly et un partenariat avec le National Alliance for the Mentally Ill
(NAMI) dans la fin des années 1990 et début des années 2000 a été conçu pour accomplir à travers un organisme sans but lucratif ce qu'elle ne pouvait par lui-même: donner l'apparence d'une analyse indépendante et un mouvement populaire en encourageant l'utilisation des antipsychotiques atypiques par l'Etat et les assureurs privés. Le régime a fonctionné et Lilly certainement bénéficié de ses dons importants à Nami. Zyprexa a été le premier antipsychotique dans le monde en 2000, recueillant près de 40% du marché des antipsychotiques mondiale. Un an plus tard, Zyperexa était le sixième rang de vente des produits pharmaceutiques dans le monde, avec 3,2 milliards de dollars en ventes. Plainte


TUAC section locale 1776 c. Lilly
Lilly a été le principal contributeur parmi les fabricants de produits pharmaceutiques à NAMI, donnant à l'organisation d'environ 2,87 millions de dollars entre 1996 et 1999. Lilly «dons» NAMI ne se limitaient pas à l'argent. En 1999, Mother Jones Magazine a rapporté que Lilly exécutif Jerry Radke a été «prêté» à NAMI comme un exécutif. Également en 1999, Bob Postlethwait, un cadre Lilly (et TeenScreen conseiller)
qui a dirigé le groupe qui a produit et commercialisé Zyprexa assistée NAMI Indiana en assurer le financement du gouvernement pour un directeur exécutif. Lilly a également fourni un financement pour une variété de brochures et de programmes produits par NAMI insister sur l'utilisation des antipsychotiques atypiques. Un de ces Lilly-brochure financée - "Comprendre la schizophrénie" - produit par NAMI pour les patients et les familles de schizophrènes minimiser les effets secondaires de antipsychotiques atypiques tels que le Zyprexa. Une autre raison - de 2001 «L'accès à des médicaments efficaces" brochure éditée par NAMI Nationale pour les législateurs et payé par Lilly - établit un schéma directeur pour le lobbying à l'échelle nationale NAMI des gouvernements des Etats de réduire ou d'éliminer toute limitation des versements pour les antipsychotiques atypiques, encore une fois minimisation des effets secondaires de ces médicaments. L'utilisation de fonds de Lilly et d'autres sociétés pharmaceutiques, Nami - tant les états différents au niveau association et l'organisation nationale - a effectivement fait pression sur les gouvernements des États fédéral et d'augmenter les dépenses des médicaments antipsychotiques atypiques et à réduire les restrictions sur l'accès à ces produits pharmaceutiques, protégeant ainsi les produits pharmaceutiques profits de l'industrie à travers le couvert d'une défense indépendante de la base,. Par exemple, entre 1998 et 2000, Lilly a donné NAMI l'État de Washington $ 91,000. Pendant ce temps, NAMI l'État de Washington, dans un effort dirigé par Brad NAMI lobbyiste Boswell, fait pression sur la législature de l'État pour 1 million de dollars spécifiquement pour les médicaments antipsychotiques atypiques. Brad Boswell était Lilly's Washington lobbyiste Etat, juste avant son affectation auprès NAMI État de Washington. NAMI aussi rejoint une poursuite engagée par le Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PhRMA) contre l'Etat du Michigan en vue d'accroître l'accès des médecins aux produits pharmaceutiques coût plus élevé - y compris les antipsychotiques atypiques - en vertu du programme Medicaid de l'État. Recours collectif


Sergents Benevolent Association Health and Welfare Fund c. Eli Lilly
Le Département américain de la Santé et des Services humanitaires Bureau de l'inspecteur général a publié un rapport en 2002, avertissant que chaleureux des relations financières entre les groupes de défense des non-lucratif et les sociétés pharmaceutiques - comme celle qui existe entre NAMI et Lilly - qui débouchent sur la génération de revenus pour les compagnies pharmaceutiques pourraient être considérées comme illégales en vertu de la loi fédérale anti-rebond. Plainte

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Jul202015

Les neuroleptiques atypiques augmentent aussi le risque de mort subite

Une multiplication du risque de mort subite par près de 3 avec les fortes doses


Il est apparu que l’incidence ajustée des morts subites était multipliée
par 1,99 (intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre 1,68 et 2,34)
chez les utilisateurs de neuroleptiques classiques par rapport aux
témoins et par 2,26 (IC95 entre 1,88 et 2,72) avec les neuroleptiques
atypiques.

Admin · 183 vues · 0 commentaires
Jul202015

the zyprexa chronicles

Salut. Depuis sa création en 2005, ce blog a tous été sur les offres de la transparence et la responsabilité dans le monde de la santé mentale. La transparence et la responsabilisation sont ce que les médias est censée fournir aux Etats-Unis - que ce soit sous la forme de journaux, la diffusion, sites web ou blogs. Cette page contient des liens à des documents concernant le Zyprexa, un antipsychotique atypique faites par Eli Lilly. C'est une drogue qui a été dans les nouvelles, grâce à ces documents, depuis Décembre lorsque le New York Times rompit nouvelles concernant les allégations sur le comportement allégué de la société autour de la commercialisation du Zyprexa.

Peu de temps après, j'ai obtenu le même ensemble de documents. Je suis les rendre disponibles aux lecteurs. Ce faisant, je ne fais pas des affirmations quant à leur contenu. I post. C'est vous qui décidez.

Ce que j'ai inclus ci-dessous sont des liens vers les documents, que je convertis à partir de leur origine. Format tiff - des fichiers volumineux, difficile à voir - à. Pdfs, qui sont beaucoup plus simples à visualiser. Ce que j'ai compris, pour l'instant, n'est pas un jeu complet des quelque 360 photos, mais un tiers des documents. Vous aurez besoin du logiciel Adobe Acrobat pour les lire.

Dans certains cas, l'original des fichiers nom - nombre - ont été légèrement modifiés au cours du processus de conversion de fichiers, mais les cinq ou six derniers chiffres du nom de fichier d'origine sont intactes. Je quitte le nommage des fichiers système dans sa forme d'origine jusqu'à ce que je imaginer un meilleur système.

Si vous projetez de télécharger l'un des documents, s'il vous plaît respect que j'ai des quantités limitées de transfert de fichiers bande passante disponible et de ne télécharger que les documents pour des recherches sérieuses ou à des fins journalistiques. Lorsque les formats de fichiers sont plus de 1 Mo, je viens d'énumérer la taille du fichier dans le lien.

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Jul212015

pétition agréal : les françaises baffouées par le gouvernement, les experts et la justice dans leurs droits d'être reconnues et indemnisées


A l'attention de Mr Xavier Bertrand
IL EST BIEN DIFFICILE D'ÊTRE RECONNUES VICTIMES COMME LE MEDIATOR.

Combien de femmes ont perdu leur emploi,leur qualité de vie ,leur santé en ayant pris AGREAL sur de nombreuses années ,certaines n'ont plus d'ordonnances pour preuve et leur médecin prescripteur refuse de leur donner leur dossier médical

Pourquoi le montant des honoraires pour passer devant un médecin expert judiciaire est passé à 3000 euros ?

Nous demandons à être RECONNUES VICTIMES tout comme pour le médiator et que les femmes qui se battent pour avoir leur dossier médical aient la preuve que agréal leur a bien été prescrit ,qu'elles soient entendues aussi afin de récupérer leur dossier médical comme la loi l'oblige et que celles qui n'ont pas les 3000 euros puissent être reconnues victimes également.

AGREAL -médicament pour les bouffées de chaleur = NEUROLEPTIQUE CACHE

Des femmes empoisonnées à long terme malgré les mises en garde à l’étranger
+ de mille femmes en France ont des effets secondaires graves ,dyskinésie faciale,syndrome parkinson
ien ,dépressions avec pour certaines tentatives de suicide ,nausées,angoisses ,vertiges,douleurs musculaires ,fatigue intense ,brulure dans la bouche ,perte d'équilibre,plus goût à la vie
après plus de 3 ans d'arrêt de ce médicament nous souffrons toujours aucun antidote pour nous
nous avons été mises sous camisole chimique à notre insu.

Certaines ne peuvent fournir d'ordonnance puisque leur médecin ou pharmacien font obstacle
Nous avons déjà envoyé des courrier à madame Bachelot ancien ministre de la santé mais toutes sans réponse.
NOTRE VIE A BASCULE PARCE QUE NOUS FAISIONS CONFIANCE A LA MÉDECINE

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Jul212015

Tous Fous ? L'influence de l'industrie pharmaceutique sur la psychiatrie de J.-Claude St-Onge

Tous fous ?
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
Sommes-nous tous devenus fous ?

tous fous ?
En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.

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Jul222015

torture : Alan Wilson - Tardive Dyskinesie


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Jul222015

torture : enfant avec diskynésie tardive


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Jul222015

torture : dyskinésie tardive


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Jul222015

Psychiatric Drugs Are More Dangerous than You Ever Imagined


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Jul222015

dyskinésie tardive après arrêt des neuroleptiques


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Jul222015

sauvegarde du blog crime médical détruit

témoignages et techniques

Les Syndromes de Lyell et de Stevens- Johnson sont provoqués par de très très nombreux médicaments

Dans les cas graves d'akathisie peut être un si grand supplices que le patient est obligé de prendre des mesures, telles que les tentatives de suicide

Les hypophyses n'auraient du être prélevées que sur des cadavres «sains», mais elles l'étaient aussi sur des cadavres atteints de syphilis, de méningite purulente, de démence, de maladies nerveuses, dans des hôpitaux à risques...

" Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot.

"
dépendances, sevrages, dommages, morts...par médicaments

La FDA est dangereux pour l'Amérique

En fait, ce qui se passe dans les maisons de soins infirmiers à travers le pays n'est rien de moins que la torture, comme nous avons souvent tourner nos parents âgés en zombies, trop souvent, par souci de la commodité du système de soins de santé.

la société chinoise prélève régulièrement des morceaux de peau, des os et des tendons sur les corps des condamnés à mort. Le but : en faire des produits de beauté

"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"

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Jul222015

sauvegarde du blog crime médical détruit : fraudes médicales, escroqueries médicales, pratiques mafieuses... responsables : les médecins

Les dessous de l'industrie pharmaceutique
liste et liens
« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
 
Pendant 15 ans, le docteur Scott S. Reuben a faussé les données de tests cliniques de produits anesthésiques.
 
les VÉRITÉS
 
comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale
 
à peine installé, avec l'argent de l'Etat, il passait commande d'un million cinq cent mille doses de vaccins hépatite B (sans aucun appel d'offre) à ce même laboratoire
 
fraude concernant l’efficacité antalgique de Lyrica, Celebrex, Effexor...
 
Merck montre une compagnie dirigée par des assassins, qui s’occupent d’opinion en cherchant à détruire la vie et la carrière des universitaires qui osent dire la vérité sur ses dangereuses spécialités.
 
"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 
En 1948, la spécialité combinée de la « neuropsychiatrie » a été divisée en « neurologie, » traitant les maladies organiques ou physiques du cerveau, et de la « psychiatrie » traitant des problèmes émotifs et comportementaux dans les êtres humains normaux.
 
La circoncision systématique de l’enfant n’a pas d’avantage médical démontré
 
Multiples formes de corruption,
 
...la grande criminalité internationale aussi bien que les fraudeurs de moindre envergure, infirmiers, médecins, administrateurs...
 
En France, en témoigne la mise en examen du professeur Pierre Pellerin (directeur à l'époque du Service central de protection contre les rayonnements ionisants) pour la tromperie aggravée dans le dossier «Tchernobyl, malades de la thyroïde»
 
La moitié des experts psychiatres, qui ont participé à la rédaction du plus célèbre manuel de classification diagnostique des maladies mentales, sont payés par l’industrie pharmaceutique.
 
La seule solution, c'est de supprimer les visiteurs médicaux.
 
Biederman a versé 1,6 million de dollars en honoraires de conseil et de langue entre 2000 et 2007.
 
Effets secondaires gravissimes, invention de maladies imaginaires, laxisme d'autorités sanitaires bienveillantes
 
L’esprit de tromperie et de fraude qui imprègne la médecine ordinaire
 
 
«l'industrie pharmaceutique ne doit pas être autorisée à bénéficier de pratique criminelle telle que celle de Serono qui met l'intérêt des patients au second plan derrière le profit
 
Date de parution: 10-1991
 
En fonction du nombre de patients placés sous tel ou tel produit, les praticiens reçoivent des cadeaux.
 
Non seulement la personne Osterhaus connecter à un réseau international qui a été décrite comme la mafia Pharma, il est le principal conseiller de l'OMS sur la grippe...
Le Formindep dénonce deux « Recommandations de bonnes pratiques médicales » de la HAS (Haute autorité de santé), dont les conflits d’intérêts des experts qui les ont rédigées ont été mal voire non gérés par la HAS.
Le professeur Abenhaim aurait reçu « des petits cercueils à son domicile », un haut responsable de l'Agence du médicament affirme « avoir été menacé de mort », un journaliste travaillant sur l'Isoméride « a été intimidé par des détectives qui ont enquêtés sur sa vie privée » et une avocate belge qui travaillait pour des victimes américaines « a reçu une photo de sa fille en train de se rendre à l'école ».

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Jul222015

sauvegarde du blog crime médical détruit : cobayes humains

La santé de centaines de patients britanniques est mise en danger parce que leur médecin de famille est secrètement payé pour les utiliser comme des cobayes pour
Des handicapés à vie qui affrontent dans d'interminables procès de grandes sociétés en général intouchables, exclusivement soucieuses de leur profit et de leur développement.
Trois médecins polonais et six infirmières font face à des poursuites pénales après un certain nombre de personnes sans-abri est décédé à la suite les essais d'un vaccin pour la grippe aviaire H5N1 virus.
 
"Le traitement par thalidomide a été associé à une augmentation de la mortalité."
 
20.9% des patients porteurs du CYP2C19*2 et traités par clopidogrel font un évènement cardiovasculaire ou meurent sur une durée de 1 an contre 10.0% pour ceux qui n’ont pas ce variant
 
70 malades sur 100 meurent du traitement et non de leur cancer
 
"pour dénoncer des pratiques et faits qui ne devraient pas exister dans des institutions censées soigner nos enfants".
 
Témoignage et enquête dans l’univers de l’expérimentation humaine
 
Le but de l’opération est de les faire participer, en tant que cobayes, à un programme d’essais sur des médicaments expérimentaux contre le HIV à des doses plus élevées que la posologie normale.
 
 
 
Tous étaient des cobayes pour de nouveaux médicaments pédiatriques avant leurs mises sur le marché (contre les carences en zinc, l'hypertension artérielle ou encore une maladie du foie).
 
Au moins 12 enfants qui faisaient partie d'une étude clinique pour tester l'efficacité d'un vaccin contre la pneumonie sont mortes au cours de la dernière année en Argentine, la presse locale jeudi.
 
et la découverte des traces des expériences, à Strasbourg
 
Les médecins nazis et autres auteurs de crimes nazis
 
« si l’on n’a pas suffisamment d’événements [en d’autres termes, de crises cardiaques ou de décès], on ne peut jamais terminer un essai »
 
L’Afrique, cobaye de Big Pharma
 
Après la contamination, donc, aucunes des filles ne reçoit la moindre prise en charge par ce laboratoire américain qui a déjà dépassé le milliard de dollar de bénéfice dans la vente du VIREAD comme traitement.
 
J'etais devenue un cobaye humain car condmanee par la medecine a une mort certaine et proche...
 
jamais les dangers de dérives n'ont été aussi forts. Jamais le déséquilibre n'a été aussi patent, d'une part entre les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent, d'autre part entre les médecins qui les prescrivent et les malades qui les consomment.
 
Les médecins sélectionnent des patients et procèdent à une sorte de tirage au sort. Certains bénéficient d’un traitement, les autres ne reçoivent rien.
 
Environ 1 500 personnes ont participé à cette expérimentation qui avait pour objectif de déterminer si la pénicilline, dont on commençait tout juste à se servir, pouvait être utilisée pour prévenir des maladies sexuellement transmissibles (MST).

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Jul222015

sauvegarde du blog crime médical détruit : Iatrogénie (maladies et morts provoqués par les medecins)

iatrogenie
maladies et morts provoquées par le médecin

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

médecins ou assassins ?

Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès aux Etat Unis.
 
La grande fraude médicale !
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies.

OMS : Médicaments: sécurité et effets indésirables
  • Les réactions nocives et inattendues aux médicaments (que l’on appelle effets indésirables) font partie des principales causes de mortalité dans de nombreux pays.
  • On peut éviter la majorité des effets indésirables aux médicaments.
  • Toutes les populations du monde sont touchées par ces effets indésirables.
  • Dans certains pays, les dépenses qu’entraînent les effets indésirables, frais d’hospitalisation, de chirurgie, perte de productivité, dépassent les coûts des médicaments.
  • Aucun médicament n’est dépourvu de risque. La sécurité des patients passe par une évaluation attentive des risques et des bienfaits des médicaments.
  •  
    La médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
    Quand la médecine rend malade

    Médicaments : entre 13 000 et 34 000 morts chaque année en France
    Le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.

    il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
    "Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts."

    la médecine fondée sur des produits pharmaceutiques est une des principales causes de décès et de blessures dans les pays développés.
    Ces articles vous expliquent comment éviter d'être une victime
     
    la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
     
    constat : c'est une catastrophe !
     
    La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir
     
    "seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets
     
    Des victimes par dizaines de milliers du fait de médicaments dangereux mis sur le marché par des laboratoires sans scrupules pour des profits maxima. Décidemment la « pilule » ne passe plus
     
    Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées
     
    Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives
     
    L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage sur les erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
     
    Les scandales
     
    des drogues psychiatriques qui ne sont pas seulement inefficaces mais toxiques et trop souvent mortelles
     
    AMESSI
     
    L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.
     
    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène (c'est-à-dire maladie induite par le medecin.)
     
    La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

    Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
    Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.
     
    144 000 hospitalisations par an sont causées par ce qu’on appelle la iatrogénie médicamenteuse.
     
    Meurtre ou erreur?
     
    Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries
     
    médecine dangereuse. Natural news
     
    100.000 personnes sont tuées et plus de 2 millions de personnes mutilées et handicapées chaque année.. par la médecine moderne (aux USA)
     
    Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.
     
    Hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral : 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains
     
    assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !
     
    "Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
     
    "La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"
     
    Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
     
    et GSK avendia
     
    Effets secondaires médicamenteux superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 2,2 millions de réaction sévéres/année
     
    Le massacre médicamenteux
     
    Traitement du cancer : le bon, le mauvais et le pire

    médicaments : 10 000 décès accidentels par an (avoués)
    Notre consommation de médicaments, la plus importante d'Europe, assèche les caisses et cause plus de dix mille décès accidentels par an

    hopital : dangers !!
    iatrogenie

    Les médicaments mal utilisés 18000 morts par an
    Comme les lobbies pharmaceutiques qui mentent pour vendre leurs produits ne sont jamais condamnés, il n'y a aucune raison pour que ces pratiques cessent. Dans tous les cas d'homicide, qu'il soit volontaire ou accidentel, les auteurs sont passibles de prison. Lorsque l'appât du gain est à l'origine du délit, celui-ci est très fortement sanctionné et jamais un coupable n'a pu s'en tirer en ayan des indemnités aux familles des victimes. Et pourtant, c'est ce qui se .passe dans les cas de décès par médicaments, quelle que soit la quantité de décès imputables aux mêmes coupables.

    Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
    C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

    Les plus grandes catastrophes dues aux médicaments
    thalidomide, Clioquinol, Oraflex (Opren), tegrétol, halcion....

    POURQUOI LES MEDICAMENTS PHARMACEUTIQUES blessent et tuent tant de gens?
    Sommes-nous les vrais "cobayes"?

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